Harry Potter RPG

Liste des messages de Freya Carter

Freya Carter

Femme

25 ans

Sang-mêlé

Britannique

Meute

Message publié le 23/02/2026 à 16:21

Une fois passé le tintamarre de verres et du jus de citrouille, Freya se rend compte du silence étrange qui pèse au-dessus de la pièce à vivre du foyer Carter. Elle jette un œil aux mèches sombres de Kalina, le reste de son visage caché derrière le pull de son grand frère- ce dernier pas plus à l'aise. T'inquiète, répond-elle de manière encourageante à l'Ukrainien, et aussi parce qu'effectivement, elle préfère qu'il aille droit au but, pour gagner du temps. C'est normal Sasha, commente la sorcière, inquiétée par le comportement du frère et de la sœur. Nom d'un veracrasse, qu'ont-ils de si grave à lui demander ?! Elle hoche la tête, suspendue aux paroles du jeune homme. De l'aide ? Ça se refuse difficilement.

 

Mais la rouquine reste muette, et suit du regard la direction donnée silencieusement par Sasha, avant qu'il n'énonce qu'elle a... Ses règles ! Presque soulagée, l'aînée des trois sœurs Carter contourne la table et tire une chaise proche de Kalina pour s’asseoir dessus et se pencher vers la fillette. Elle lui caresse le dos avec douceur. Hé ma puce, c'est rien. Ton frère t'as emmené exactement où il faut, tu sais pourquoi ? Ça fait p't'être déjà dix ans qu'j'ai mes règles moi, alors j'vais t'expliquer, ok ? Calme, Freya attend et sourit à Sasha, même s'il a l'air de vouloir disparaître sur place. T'as bien fait, répète-t-elle à son intention. Et quand Kalina bouge un peu, vaguement convaincue, l'Écossaise prend sa main. Charlie t'a parlé d'sa mère ? De notre Maman ? C'était une exploratrice, Kate Carter. Eh bah, elle avait aussi ses règles, comme la plupart des filles. Elle a écrit un livre sur la femme qui voyage, y'a un chapitre entier à propos de ça, j'peux te l'montrer si tu veux. Pis j'vais te montrer pour te nettoyer, et pour protéger tes habits, d'accord ? Sa patience finit par payer et Freya entraîne l'Ukrainienne en direction de la salle de bain en laissant Sasha seul face aux gâteaux et aux verres de jus de citrouille.

 

Immédiatement, Micmac en profite et vol jusqu'à la table. Elle atterrit à bonne distance de l'assiette, et sa minuscule tête (grosse en comparaison au reste de son corps) bouge dans tous les sens car elle surveille la réaction de l'animagus, s'ébrouant de nervosité à plusieurs reprises. Elle piaille et sautille pour s'approcher des biscuits.

 

À l'abri des regards, Freya confie à Kalina une boîte avec le nécessaire en attendant qu'elle soit plus à l'aise en sortilège de protection et de nettoyage. Si t'as besoin d'un dépannage, tu demandes à Charlie, ajoute-t-elle, certaine que sa petite sœur serait bienveillante en retour. Malgré son planning chargé, elle prend le temps de renseigner la brune, et lui montre le livre de Kate Carter, comme promis. C'est ce chapitre. Tiens, prends et va le lire en bas si tu veux, pendant qu'je parle à ton frère. Elles sortent de la salle de bain et en passant devant la porte qui mène à l'arrière boutique, Freya l'ouvre. 

 

— Charlie ? Marlito ? 
— Oui, quoi ?

— J'vous envoie Kalina, vous vous occupez d'elle !

— Oui d'accord. Y'a des clients là.
— Charlie gère ? 
— Elle quoi ?

— Elle y arrive toute seule ?

— Oui.
— Bon, j'en ai pas pour longtemps hein. Vas-y Kalina. Y'a Marley en bas.

 

La porte se referme et Freya retourne au salon, seule. C'est bon Sasha, elle saura comment faire, et sinon, elle saura à qui demander ok ? La Poufsouffle avance directement vers la cheminée pour y remettre du bois, en s'adressant au garçon, dos à lui un moment. Sinon, Charlie m'a dit qu'Alison lui a dit que tu vas l'entraîner avant la deuxième épreuve du tournoi. C'est déjà beaucoup de travail et de sacrifices de ta part tu sais. Moi j'ai des nouvelles d'Alison par Charlie et par Horace et Bart. Et maintenant tu dois t'occuper de ta p'tite sœur à l'école en plus. J'crois qu'tes journées sont assez chargées comme ça, non ? Elle tisonne la braise autour de la bûche épaisse qu'elle vient de jeter au feu. 


Redoutable novembre

Message publié le 23/02/2026 à 12:20

"Owen Carter, rejeté par sa fille !

Après avoir affronté un détraqueur, Alison refuse de saluer son père devant les journalistes."

 

Parmi les nombreux titres du dimanche 4 novembre, des mots blessants, pourtant scrupuleusement collectés par Freya en souvenir de la participation d'Alison au tournoi des Trois Sorciers. "Le Géant Carter découvre en direct qu'il est l'épouvantard de sa fille !", avait scandé un autre papier, alimenté d'une image de l'ancienne vedette accrochée à la barrière du gradin face aux écrans. Loin du genre de Une qu'elle aurait voulu conserver, l'aînée s'était forcée à cacher la dizaine de journaux dans sa chambre, persuadée qu'un jour, peut-être, quelqu'un voudrait les relire, et serait reconnaissant qu'on n'ait pas laissé le Colosse tout brûler. 

 

Avec Ren, elle reste prudente en se contentant d'orienter la conversation vers l'épreuve, comme ils se sont briefés à le faire autant que possible. Franchement, elle a géré. Elle a été incroyable. Personne s'attendait à c'qu'ils affrontent un détraqueur, elle était pas préparée à ça, et elle a fini première, on est trop fiers, répond-elle sans hésitation, un réel sentiment d'admiration pour la réussite de sa petite sœur au fond des yeux.

 

Son regard distrait passe des percussions (nerveuses ?) du Gryffondor sur le comptoir, jusqu'à ses prunelles aussi intenses que le bleu saphir d'un billywig, et son sourire charmeur lorsqu'il énonce ses galères. Au clin d'œil, c'en est trop, elle rit, un peu séduite. Les pitres, vous savez. D'artiste ou d'autre chose, mh ? répète la rouquine en balançant son torchon par dessus l'épaule.

 

C'est pas dans les habitudes des Carter d'être égoïstes - en revanche, ils sont prudents

 

La gérante d'OCQ jauge son interlocuteur. T'as demandé à qui déjà ? Personne veut un tavernier pour les fêtes ? Les petits jobs tournent vite à Pré-Au-Lard, souvent récupérés par des étudiants motivés pendant un trimestre ou deux. Toi aussi t'es trop vieux, c'est ça ? raille-t-elle, le sourire encourageant. Ren, elle sait qu'il joue de la guitare, qu'il chante, qu'il fume, qu'il respecte pas tellement les règles, et ça s'arrête là ; rien d'engageant. Bon mais t'sais faire quoi ? poursuit Freya, incapable de l'envoyer chier, et soudain occupée à recharger son comptoir en cartes de fidélité, sachets de vente, et autre matériel utile. T'sais utiliser des sortilèges de rangement, de nettoyage ? Vends-toi un peu sinon j'vais avoir du mal ! Elle voudrait lui sortir un clin d'œil en retour du sien, sauf qu'elle n'ose pas, loin d'avoir le caractère du blond vénitien.


Redoutable novembre

Message publié le 20/02/2026 à 16:30

Il a tout de l'image d'un gars libre, sans attaches, porté par le vent et ses propres envies. Déjà à l'école, Ren était parmi ceux qui se fichaient des règles ; collé à sa guitare, sourire ravageur, et souvent des jolies filles aux bask', dont Freya se rappelle en réalité à peine tellement les histoires des adolescents de Poudlard passaient loin derrière ses priorités dès la cinquième année. T'avais du talent, 'fin, t'en as toujours j'suppose hein, mais j'me souviens qu't'en avais, répond-elle quand il parle de sa carrière qui a l'air d'avoir du mal à décoller malgré des concerts dans toute l'Angleterre. Son t-shirt hurle pour lui : il est mordu de ce qu'il fait, et l'aînée peut pas s'empêcher de sourire à la gueule joyeuse du Gryffondor. Faut persister si t'es sûr de toi, t'as raison. Elle l'encourage, admirative des gens butés à réaliser leurs rêves, comme Elliot Blackburn- c'est Elliot. Elliot Bl- tin ! Tu t'fous d'ma gueule nan ?! Il la baratine et ça marche, parce que son batteur préféré, Capitaine de son cœur, c'est un sujet qui la perturbe facilement en ce moment, et depuis la dernière année écoulée d'ailleurs. Freya rit - les pitres, tout ça - et sent ses joues chauffer à la mention des affiches en vitrine. Pffff, nan. Oublie. C'est pour la promo, j'ai lancé le 500 en janvier, c'est moi qui l'ai mis sur le marché avec Jun. Le gars qu'était là avant. Sa main essuie machinalement le comptoir à coup de torchon.

 

— Sinon, tu disais, les trucs qu'on bougé ? Bah écoute, en vrai, pas grand chose hein. Harrison est devenu directeur à l'école juste après ton année j'crois. Y'a pas mal de profs qui ont changé, les élèves arrivent, se cassent, nous on les voit passer. J'ai encore mes deux p'tites sœurs là-bas. Elle arrange les objets en exposition à côté de la caisse, incapable de rester immobile. D'ailleurs y'a le tournoi des trois sorciers là. C'est l'une de mes sœurs la Championne de Poudlard. Du coup, y'a des sorciers de France et d'Afrique dans le coin, t'en as p't'être croisé. Elle lui jette un regard interrogateur, pour savoir aussi si les sujets l'intéressent vraiment où s'il passait seulement par ici, comme il vient de le dire, et qu'il faisant un brin de conversation histoire de dire, mais sans spécialement s'attarder. 

 

Un balai miniature voltige au-dessus d'eux, téméraire, et tombe devant Freya. Elle secoue ses doigts en direction de ce dernier. Aussitôt, le petit objet se réveille et sursaute, puis il s'arrête à nouveau. La rouquine le met de côté. Pis sinon, nan, j'ai pas prévu d'jouer au quidditch, c'est un peu trop tard d'façon, les équipes prendront jamais une vieille comme moi, conclue-t-elle en souriant à Ren.

 

— Il t'fallait un truc ou tu passais juste ?

Freya Carter a lancé un sortilège en utilisant la manumagie !

Sortilège
Sortilège Anime-Objet
Difficulté
19
Résultat D20
7
Interprétation
Échec
XP gagnée
10

Aussitôt, le petit objet se réveille et sursaute, puis il s'arrête à nouveau. La rouquine le met de côté.

Autres résultats possibles

Aussitôt, le petit objet se réveille et virevolte entre eux avant de retourner voler parmi les autres dans le magasin.

Aussitôt, le petit objet se réveille et retourne voler parmi les autres dans le magasin.

Malheureusement, le sortilège n'a aucun effet sur le petit objet. La rouquine le met de côté.


Sunday League

Message publié le 20/02/2026 à 12:37

Sous l'œil attentif de sa grande sœur, Marley court aux côtés de Charli, heureux de sentir l'air humide frapper son visage. Il comprend rapidement qu'avec le sorcier de Cardiff, c'est comme avec son autre grande sœur, Charlie avec un -e ; pas besoin de parler, ils font la conversation pour deux. Alors le rouquin se cale à la vitesse du jeune Gryffondor et l'écoute raconter des mensonges, parfaitement au courant de l'utilité du secret magique et des secrets en tous genres d'ailleurs. Marley se tait, jusqu'à ce qu'on lui demande son équipe préférée. L'Écosse, répond-il sans réfléchir, moqué par les morveux des alentours d'Édimbourg qui prétendent que l'Écosse n'est pas une vraie équipe

 

— Si, c'est une équipe, défend Marley tandis qu'ils doivent se mettre en ligne et qu'au coup de sifflet, le coach leur a demandé d'effectuer autant d'allers et retours que possible entre deux plots disposés à cinq mètres l'un de l'autre sur le terrain. Trois, deux, un, GO ! L'exercice dure une minute entière. Certains gosses tombent dans la précipitation et perdre de précieuses secondes en se relevant.

 

Appuyée à la rambarde, Freya hoche du menton. J'l'amènerai, j'attends un peu qu'les températures descendent encore, qu'on croise vraiment personne. C'est à dire qu'en promenade nocturne avec un louveteau, elle va s'attirer de nouvelles rumeurs si quelqu'un la voit. Ses prunelles glissent vers le batteur lorsqu'il propose son aide. Ce soir ? demande-t-elle, impatiente de la prochaine fois où ils auront leur intimité. En remarquant son propre engouement, la rouquine rigole et cache son visage rouge de honte. Nan mais laisse tomber, si y'a le p'tit, on pourra pas- brref, j'dis plus rien. Elle secoue la tête et récupère ses esprits en fixant le terrain, les mains sagement accrochées au métal froid.

 

— Au fait, enchaîne-t-elle pour changer de sujet, le directeur des Harpies t'aimes pas. T'lui as fait quoi ? Son regard retourne en biais sur Elliot. Il veut pas signer tant qu't'es l'égérie d'OCQ500, annonce l'aînée Carter après s'être assurée que les autres parents les ignorent. Il m'a pas dit pourquoi. Elle profite que Charli et Marley soient absorbés par l'exercice des allers et retours, et donne un léger coup de fesse au Gallois. T'as couché avec sa gonzesse ou quoi ? Mh ?

 

 

 

Résultat de l'exercice en fonction du dé :

 

1 - Marley réussit et Charli échoue

2 - Charli réussit et Marley échoue

3 - Ils réussissent tous les deux

4 - Ils échouent tous les deux

Freya Carter a lancé les dés !

Expression : 1d4
Résultat
2
Jets :
[2]

Redoutable novembre

Message publié le 19/02/2026 à 17:03

Si le retour d'Owen - entraînant l'arrivée de Marley, puis la sélection d'Alison, avaient drastiquement freiné la campagne de Freya pour promouvoir l'OCQ500, l'engouement était resté le même du côté des amateurs de balais et des professionnels des sports volants. Les réservations se sont entassées, si bien que le délai d'attente affiché à l'entrée frôle le ridicule.

 

- OCQ500 ! Commandez maintenant, recevez-le en : avril 2127 -

 

Sans parler de Noël, approchant à grands pas et transformant la boutique du 76 Grand-Rue en ruche effervescente de nouveautés, gadgets en tous genres, coffrets cadeaux, et autant d'idées supposées booster les ventes. J'termine celui-là, et après j'envoie les formulaires au Ministère, et après, j'te fais la liste, prévient l'aînée Carter en s'adressant à son père qui reprend petit à petit certaines tâches du magasin depuis le mois d'août. JUN ! JUN ?! Tu peux voir devant, j'ai entendu la clochette ! J'finis un truc, j'arrive. Hors de question d'envoyer Owen en pâture aux journalistes trop curieux suite à l'apparition de la famille au tournoi à Poudlard. Si les posters sont des informateurs précieux, le moyen le plus facile de filtrer reste d'accueillir les gens avec un inconnu

 

Vêtu d'une robe de sorcier sobre au col mandarin, le japonais passe le rideau séparant la boutique de l'arrière-boutique et s'enquière poliment du visiteur. Bonjour, bienvenue chez OCQ. Est-ce que je peux vous aider ? demande Jun, habitué à jouer les employés polyvalents depuis le départ de Fenella en été. Cependant, assez rapidement, une tête rousse aux yeux noisette débarque. 

 

— Bonjour ! dit-elle avant de capter qu'elle connaît la bouille du blond vénitien. Oh salut, Ren ! ...Ça fait longtemps wah ! Ses prunelles dévisagent joyeusement le garçon tandis qu'elle s'essuie les mains dans un torchon. Et comme Jun les observe tous les deux, elle explique soudain. Ren était à Poudlard en même temps qu'moi, l'année en-dessous. Il fait d'la musique, tu fais toujours d'la musique ? Elle s'accoude au comptoir, heureuse de revoir une vieille tête de l'école, alors que le synthétiste acquiesce. Vous devez avoir des trucs à vous raconter alors, moi j'vais voir si j'peux être utile en bas, conclue-t-il en saluant le musicien d'un hochement de menton, puis il s’éclipse, et Freya désigne la boutique d'un bras. Voilà, toujours là. Et toi ? Toujours en vadrouille ? Tu faisais pas mal de concerts quand on s'est croisés la dernière fois, un peu après ton diplôme, nan ? J'sais plus. Elle grimace. Elle a oublié.

 

Faut dire que c'était la période où elle dédiait son énergie à l'éducation de Charlie, d'Alison, et le rétablissement de son père, ainsi que de leur boutique. Une main sur la hanche, Freya scrute la dégaine du Gryffondor, un peu amusée de le voir vêtu d'un débardeur en plein mois de novembre en Écosse, alors qu'elle-même porte un épais col roulé. Le regard inquisiteur de l'un des posters d'Elliot lui fait lever les yeux au plafond, faussement désabusée. Elle désigne son égérie. Bon, j'te présente pas le représentant de l'OCQ500, j'suppose que tu l'as reconnu.


Sunday League

Message publié le 18/02/2026 à 09:28

À voir Marley comprendre la plupart des phrases du petit Gallois, Freya se dit qu'ils ont abattu une énorme partie du travail d'intégration depuis son rapatriement à Pré-Au-Lard. D'un Écossais très rustique mêlé à des bases pauvres d'Anglais, le rouquin s'exprime auprès d'un gosse qui ne pèse pas franchement ses mots et sa manière de les prononcer. Alors oui, leurs cultures sont différentes, mais son frère sait captiver l'attention du Gryffondor en racontant comment lui-même a déjà fabriqué des ponts à la façon des castors de Puck's Glen au-dessus des ruisseaux, et la conversation devient un partage, et Freya garde un sourire tendre en les écoutant discuter, jusqu'à l'arrivée d'Elliot. 

 

Agusta Brutale, répète Marley, un peu impressionné par la moto, tandis que l'aînée Carter agite sa main dans les airs pour attirer le capitaine des Catapultes. C'est difficile de cacher son engouement étant donné le nuage sur lequel ils flottent depuis fin septembre.

 

Elle sent ses joues chauffer à mesure qu'il approche, et retient un sourire con de bananer son visage quand leurs poings se heurtent chastement. Salut Elliot -salut Elliot, reprend rapidement le rouquin qui agit souvent par mimétisme en société. Très vite, il s'intéresse aux vêtements avec Charli et rate le clin d'œil qu'envoie sa sœur au batteur avant de se pencher au-dessus d'eux. Ce s'ra parfait. Elle regarde les tailles, habituée à jongler entre les vieux habits du foyer pendant toute la période où ils ont drastiquement manqué d'argent. Alors, Charli, donne, change tes chaussures, Marley a des plus p'tits pieds qu'toi. Voilà. Marley, essaye ça. Tiens, les chaussettes d'abord, vas-y. T'es sûr qu'c'est des couleurs du coin Elliot ? questionne-t-elle en dépliant les T-shirts tandis que son frère s’exécute sans broncher et enfile les crampons malgré leur apparence étrange.

 

Quelques enchantements propulsés en manumagie à l'abri des regards de familles moldues suffisent à la fabricante d'équipements à donner aux baskets de Charli une taille confortable. Ça devrait être bon. Elle s'occupe ensuite des shorts trop grands, mais raille d'abord son petit ami, impunément. 

 

— T'as vraiment cru qu'ton frère ou l'mien pouvaient remplir ça ? ricane-t-elle, amusée par la largeur des shorts et la candeur du batteur. Obstringere. Son index glisse le long de l'élastique de chaque tenue après que les deux garçons les aient mises. Loin d'être parfaitement réussi, le sortilège peine à agir. On va resserrer l'élastique à fond hein, commente Freya, amusée malgré elle. 

 

 

Une fois vêtu, Marley observe Charli, puis Freya, et la ribambelle de gamins qui s'engouffrent vers les terrains d'entraînement. Allez go ! Rangez vos bonbons ! Ils rejoignent vite la table d'accueil où des bénévoles s'occupent de disperser les enfants dans les différents quarts de terrain. La sorcière laisse Elliot se charger des dernières formalités avant que Marley et Charli ne soient envoyés en direction d'un atelier destiné à tester leur niveau. Elle donne un sourire encourageant à son petit frère, et se poste avec le brun près des barrières bordant le terrain. T'as pas entendu ? dit-elle à Elliot. Ils ont dit "ton père" en parlant d'toi à Charli. Spèce de daron va. Elle rit, habituée à passer pour la mère de ses sœurs assez souvent.

 

Aux côtés du jeune Gryffondor, Marley découvre les sensations d'avoir des crampons au pieds. Muet, il se contente de regarder les autres qui chahutent entre eux et comparent les équipes et les joueurs de leurs tenues. Le problème, c'est qu'il n'y connaît absolument rien en soccer, lui. 

Freya Carter a lancé un sortilège en utilisant la manumagie !

Sortilège
Sortilège de Resserage
Difficulté
5
Résultat D20
3
Interprétation
Échec
XP gagnée
10

Obstringere. Son index glisse le long de l'élastique de chaque tenue après que les deux garçons les aient mises. Loin d'être parfaitement réussi, le sortilège peine à agir. On va resserrer l'élastique à fond hein, commente Freya, amusée malgré elle. 

Autres résultats possibles

Obstringere. Son index glisse le long de l'élastique de chaque tenue après que les deux garçons les aient mises. En deux secondes, on dirait que les short ont été faits sur mesure pour leurs silhouettes.

Obstringere. Son index glisse le long de l'élastique de chaque tenue après que les deux garçons les aient mises. En deux secondes, les short récupèrent une taille proportionnelle à leurs silhouettes.

Obstringere. Son index glisse le long de l'élastique de chaque tenue après que les deux garçons les aient mises. Loin d'être parfaitement réussi, le sortilège agrandi encore les habits. On va resserrer l'élastique à fond hein, commente Freya, amusée malgré elle. 


Sunday League

Message publié le 16/02/2026 à 01:42

L'idée trottait en tête de Freya depuis la semaine dernière, lorsqu'elle a vu Marley s'amuser avec Charli et ses amis autour d'une pomme de pin après la première épreuve du tournoi à Poudlard. Pourquoi ne pas emmener son jeune frère à une activité sportive où il pourrait rencontrer d'autres moldus de son âge ? Mieux encore, pourquoi ne pas inclure le petit Blackburn et créer un vrai lien entre les deux garçons ? Grâce à son téléphone, elle s'est renseignée à propos des clubs de soccer du coin, un sport dont parlent beaucoup les sorciers issus de familles non-magiques, et qui comporte un seul ballon, d'une taille comparable à celle d'un souaffle. Premier problème ; la plupart des enfants font cette activité le mercredi ou le samedi, deux jours loin d'être libres en général dans le planning de Freya, et d'Elliot. Oui, parce qu'après avoir pensé à Charli, il lui fallait une autorisation parentale, ou du moins elle avait envie d'en profiter pour passer du temps avec le batteur des Catapultes de Caerphilly, et c'était l'alibi idéal.

 

C'est comme ça que l'aînée Carter a convaincu le Gallois d'accompagner son petit frère au soccer ; ils pourraient s'y voir, Freya et lui, lui et Charli, Charli et Marley, et les deux nés-moldus aideraient les deux sorciers à rester discrets ; au final, tout le monde serait gagnant. Plus qu'à trouver une date. La sunday league s'imposa, parfaitement située au bout de la semaine, assez souple en terme d'organisation ; ils leur suffiraient de tester un dimanche pour débuter, puis d'ajuster en fonction des disponibilités. 

 

Ainsi, Charlie remporte une journée entière en tête-à-tête avec son père, pendant que Freya et Marley ont récupéré l'autre Charli aux grilles de Poudlard, et l'ont emmené en zone de transplanage sécurisée où ils ont voyagé tous les trois vers un village du sud d'Édimbourg. Là-bas, et peu importe la météo, le dimanche est consacré au soccer amateur. Un grand terrain divisé en plusieurs petits sert d'entraînement aux différents niveaux de participants et chacun reste libre de venir lorsqu'il veut, moyennant quelques pounds. Plus de magie, pas de quidditch, pas de bavboules, on pense moldu maintenant Marley, ok ? tente de briefer l'Écossaise à l'abri des regards sous le porche à l'écart où ils ont atterri. Elle-même camoufle sa baguette et tapote ses poches avant de jeter un œil au Gryffondor affublé d'un t-shirt des Catapultes dépassant de son manteau. Elliot devrait arriver. Il ramène les sweats et les shorts de soccer, on va l'attendr- les licornes Freya, on peut. Les moldus ont les licornes aussi. L'aînée Carter ramène brièvement ses cheveux en arrière, en vain, alors elle dompte ses mèches en relevant la capuche de son anorak kaki et se penche en direction du petit rouquin. Marley, j'sais pas, mais c'est important qu'on s'fasse pas repérer, on va pas prendre de risque avec ça, ok ? Tu viens tester un sport, et t'écoutes Charli sur le terrain ; il te dira c'qui est moldu, et c'qui l'est pas. Voici le deuxième problème ; la frontière entre les deux mondes est encore plus floue pour Marley qu'elle ne l'est pour Freya. Il apprend chaque jour, sauf que c'est vaste, très vaste. Docile, il acquiesce et change de sujet. 

 

— J'peux avoir des bonbons ?

— Oui, t'nez, partagez, répond-elle en leur donnant des tubes de Million's aux parfums variés. De l'autre côté de la route, elle fixe le parking rempli de voitures, une boule d'appréhension au ventre. Elle a hâte qu'Elliot arrive, et avec lui, le troisième problème ; ne pas se cramer auprès des enfants qui s'empresseraient de tout répéter. 


Onze ans et demi plus tard

Message publié le 14/02/2026 à 08:44

— Arrête tes conneries ! raille-t-elle en éteignant le joint qu'elle range dans sa boîte métallique, avant de se lover à nouveau contre Elliot. La suite, c'est qu'ils reprennent le date où il était, comme deux gosses qu'auraient grandi trop vite, trop loin l'un de l'autre, et qui s'accordent une parenthèse à l'abri des regards - interdite. Le goût du secret dérange pas Freya. Ensemble, ils décident que le sommeil est accessoire cette nuit, et ils décident aussi d'oublier volontairement de prévenir le Monde sorcier et les membres de leur famille, et leurs collègues respectifs, qu'ils se voient. 

 

Les gens finiront par le savoir tôt ou tard, ainsi gagnent leur vie les paparazzis.

 

En attendant, l'Écossaise et le Gallois se contentent de l'Observatoire et d'un forfait illimité. Entre le planning surchargé d'Elliot et les commandes d'OCQ500 à honorer côté atelier, octobre défile avec son maigre lot d'instants volés au creux de la montagne. 

 

La nomination d'Alison au rang de Championne de Poudlard n'arrange rien à cause de la tempête médiatique qu'elle provoque autour des Carter et du village de Pré-Au-Lard. Il faut protéger Marley, il faut protéger Charlie, il faut protéger son père, et il faut protéger la Serpentard en lui dessinant une tenue technique, adaptée au tournoi. 

 

Alors chaque seconde qu'ils ont ensemble, ils s'en saisissent, voracement

 

Le manège fonctionne. ; ils arrivent même à se caler un petit weekend pluvieux au bord d'une plage moldue de l'Est britannique, le dernier avant le 3 novembre. Là-bas, Freya partage son appréhension du tournoi et du bouillon de journalistes, rassurée par un Elliot qui affirme qu'ils s'en sortiront bien, comme ils l'ont fait jusqu'à maintenant. 


Onze ans et demi plus tard

Message publié le 12/02/2026 à 23:42

— Tu déteins vite, rétorque Freya - j'suis pas comme ça normalement. Jamais. Elle se marre avec lui et le laisse la retenir sans broncher, puisqu'il use de ses lèvres pour la faire rester. Est-ce qu'elle est en train de rêver ? Ça y ressemble, et le shot d'extase qu'ils viennent de se taper n'arrange rien. À sa bouche fiévreuse, elle accroche d'autres bisous, et tous les deux referment un moment les yeux. La colline pourrait les avaler, s'écrouler sur eux, qu'ils s'en foutraient magistralement tant la langueur est bonne à cet instant. Freya sourit béatement jusqu'à ce qu'Elliot ne décide finalement d'enclencher une autre partie de leur soirée. 

 

Assise, elle remue ses doigts en direction d'un rideau aux couleurs de la roche. Celui-ci se soulève vaguement et dévoile ce qui pourrait ressembler à des toilettes sèches. Par contre c'est à l'ancienne, faut faire disparaître, énonce-t-elle avant de relâcher le sortilège. Puis, elle-même trouve l'élan de se redresser pour remettre de l'ordre dans leurs affaires, utiliser l'évier sommaire, et sortir une couverture de son sac magique, ainsi qu'un pyjama et une petite boîte métallique.

 

C'est vêtue de sa culotte séchée et d'un large t-shirt POUFSOUFFLE ALUMNI gris aux bandes jaunes que la sorcière s'installe sur le matelas pour s'allumer un joint. J'te propose pas, t'as match après demain, souffle-t-elle à l'intention du batteur qui revient près d'elle. Le soda lui, traîne encore par là. Quand Freya éteint d'un geste toutes les flammes de l'Observatoire, on dirait qu'elle révèle le ciel noir bourré d'étoiles au-dessus de leurs têtes. À tâtons, elle tire la couverture et s'allonge. J'suis déçue n'empêche, lâche-t-elle avec nonchalance en jetant un œil à la silhouette du Gallois dévorée d'obscurité. T'avais pas d'slip kangourou. Et t'avais pas l'air très vierge non plus. Ouais, c'est une référence à leur dernière conversation au téléphone. L'Écossaise reprend son cône contre ses lèvres en se retenant de ricaner. 

Freya Carter a lancé un sortilège en utilisant la manumagie !

Sortilège
Apesanteur
Difficulté
5
Résultat D20
19
Interprétation
Réussite
XP gagnée
10

Celui-ci se soulève vaguement et dévoile ce qui pourrait ressembler à des toilettes sèches. Par contre c'est à l'ancienne, faut faire disparaître, énonce-t-elle avant de relâcher le sortilège. 

Autres résultats possibles

Celui-ci se soulève immédiatement et dévoile ce qui pourrait ressembler à des toilettes sèches. Par contre c'est à l'ancienne, faut faire disparaître, énonce-t-elle avant de relâcher le sortilège. 

Celui-ci tressaille à peine et dévoile à moitié ce qui pourrait ressembler à des toilettes sèches. Par contre c'est à l'ancienne, faut faire disparaître, énonce-t-elle avant de relâcher le sortilège. 

Celui-ci tombe brutalement et dévoile à moitié ce qui pourrait ressembler à des toilettes sèches. Merde !!! Par contre c'est à l'ancienne, faut faire disparaître, énonce-t-elle, amusée par sa propre connerie. 


Onze ans et demi plus tard

Message publié le 11/02/2026 à 11:01

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Sexe explicite

L'instant se grave immédiatement en tête de leurs meilleurs moments passés ensemble. Ça lui coupe le souffle, à quel point Elliot Blackburn veut d'elle contre lui, et surtout de lui en elle. Elle pourrait jouir rien qu'en sentant avec quel appétit il dévore ses seins couverts de rousseurs désordonnées, elle pourrait jouir juste car il écarte ses cuisses. La pesanteur et le reste du Monde n'existent plus alors qu'il se presse encore à elle, qu'il la pénètre soudain. Cramponnée à son dos, Freya se surprend à penser qu'ils ne pouvaient pas être complets sans ça, sans partager la brutalité de leur désir - trop longtemps mis de côté. Elle n'a jamais rien ressenti d'aussi réel. Elliot... soupire-t-elle en tirant ses hanches pour le remettre en mouvement. 

 

Ils vont le faire une fois sur le rebord du bassin, et une seconde fois à l'intérieur de l'Observatoire, allongés près du feu bleu. Rien d'extravagant ; juste Elliot et Freya, et l'irrépressible besoin d'être collés l'un à l'autre, l'un dans l'autre. Pas de jeu, pas de rires ou de feintes, mais la moiteur de leurs peaux, la tension de leurs corps, l'insatiabilité d'une frustration vieille de dix ans.

 

— Putain. À califourchon au-dessus du batteur pour leur deuxième orgasme, l'aînée Carter échappe à son tour un juron, loin d'être le premier. Elle halète doucement aux oreilles rouges d'Elliot, hors d'haleine, planante. Ses jambes ne tremblent plus d’appréhension mais de plaisir et d'épuisement.

 

Leurs vêtements gisent au sol, entre la porte dérobée et le matelas, vaguement rentrés. À l'extérieur, les flammes des bougies continuent de vaciller autour de l'eau chaude du bassin, abandonnées dans la précipitation, l'urgence de recommencer. Les rapaces se sont tus, minuit est arrivé vraiment, et la rouquine a retrouvé son souffle au creux du cou brûlant du Gallois. Elle embrasse sa jugulaire, toujours encoquillée au-dessus de lui, immobile, incapable de se décider à gérer la logistique et le retour sur Terre (quand bien même ils sont des sorciers, ce qui facilite grandement la tâche). 


Onze ans et demi plus tard

Message publié le 09/02/2026 à 18:18

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Érotisme - nudité

— Genre, t'avais pas remarqué, qu'elle était intimidée, rouge écrevisse, un peu tremblante, carrément amoureuse, et surtout, pas très confiante. C'était plus facile avec des vêtements derrière lesquels se cacher, plus facile quand y'avait l'alcool entre eux, plus facile quand Freya l'imaginait depuis son lit, et plus facile sans qu'il se mettre à scander qu'elle est vachement jolie. Nan j'sais pas, souffle-t-elle à demi-voix, un sourire retenu aux lèvres. Être "jolie" arrive dernier dans les priorités de l'Écossaise au quotidien. C'est à peine si elle croise le reflet du miroir en se brossant les dents, toujours occupée à faire plusieurs choses à la fois pour optimiser son temps. 

 

Alors elle crame en silence, la gueule bouillonnante, les bras repliés contre elle, et regarde Elliot élaborer une technique de rapprochement digne de leurs quatorze ans. Tu vas où là ? elle rit. Il l'accoste et c'est sûrement ce qu'il pouvait faire de mieux, sinon ils seraient restés face à face éternellement au milieu des vapeurs d'eau chaude mouchetées de lueurs dansantes. 

 

Immédiatement Freya cède aux baisers du beau Gallois. Et, loin de le repousser, elle ouvre les bras pour le garder près d'elle, parce que ça y est, faut qu'ils y aillent, faut qu'ils plongent, elle n'y tient plus. À nouveau ses cuisses fourmillent et leurs langues se trouvent, et leurs jambes s'entremêlent, et elle grimpe sur lui, toujours en culotte, essoufflée. Ses omoplates brûlantes dégagent une épaisse buée blanche qui rejoint celle du bassin. Elle colle son front à celui d'Elliot, leurs pupilles dilatées. Elle n'a jamais été très entreprenante, elle n'en a pas franchement eu l'occasion, ou l'envie.

 

Ce soir cependant, la rouquine esquisse un faible sourire derrière ses mèches en pagaille autour de leurs visages. Ce soir, elle veut assurer. Elle recule légèrement et se redresse, debout devant Elliot. Sans réfléchir davantage, et sans quitter son regard magnétique, magnétisé, elle retire sa culotte et la balance près du tas de vêtements. J'ai décidé qu'il était minuit en fait, dit-elle alors, avec autant d'aplomb qu'on peut en avoir dans une telle situation - c'est-à-dire, pas des tonnes non plus.


Onze ans et demi plus tard

Message publié le 05/02/2026 à 23:42

Deux adultes nus et consentants collés l'un à l'autre dans un bain d'eau brûlante ; c'est peut-être ça leur point de non-retour, réalise Freya lorsqu'il arrive derrière elle subitement pour l'aider à défaire son soutien-gorge. Un sourire courbe le coin de ses lèvres. Toi t'as tout enlevé peut-être ? Dans la seconde suivante, l'agrafe du sous-vêtement saute et la sorcière expire un rire de surprise. Elliot lui rappelle à quel point Jun avait été maladroit à la déshabiller, presque gênant. Elle l'oublie vite quand la réponse à sa question surgit en même temps que les mains du batteur le long de son ventre, et ses lèvres dans son cou. Ok. Ok.. murmure Freya qui vit simplement l'un de ses plus grands fantasmes des dernières années. Maintenant qu'il presse sa hanche, elle craint de ne pas être à la hauteur des attentes d'Elliot Blackburn, et cache sa poitrine d'un geste pudique avant de se tourner face à lui. 

 

— D'façon, il est pas minuit, c'pas un bain d'minuit, mh ? Les flammes font danser l'ombre de ses mèches contre son regard fiévreux qui parcourt le beau Gallois. Elle se croque la lèvre, intimidée par son corps, par l'impression de remonter le temps jusqu'à leurs quinze ans, quand tout s'est arrêté car il en avait trop envie et qu'elle était loin d'avoir la tête à ça désormais. Aujourd'hui ils ont grandi, sauf que l'Écossaise a peu d'expériences au final, du haut de ses vingt-cinq ans. Il y a eu Colt, deux ou trois pitres qui ont réussi à lui faire vaguement penser à Elliot pour quelques soirées, encore Colt dans un moment d’égarement, et enfin Jun. Arrête de m'fixer comme ça, souffle Freya, alors qu'elle-même semble perdue devant le torse du brun.

 

D'un geste sur son biceps, elle inverse les rôles en le poussant à se tourner, et tombe nez-à-nez avec un dragon ombragé à l'encre noire d'une omoplate à l'autre d'Elliot, et jusqu'en bas de sa colonne vertébrale. Il crache des flammes orangées en un grand demi-cercle mouvant que la rouquine effleure, absorbée. Elle l'a déjà vu en photos, jamais en vrai. Sa paume caresse la peau chaude du Gryffondor, se laisse guider lentement par les reliefs de ses muscles, et glisse contre son torse alors qu'elle se colle tendrement à lui. Elle appuie sa joue sur son épaule, et sa poitrine battante dans son dos. T'es moins intimidant du côté là, plaisante-t-elle à peine en sentant ses pectoraux se contracter au passage de ses doigts électrisés. Aimantée, sa bouche dépose un chapelet de baisers le long de ses trapèzes, puis la morsure du froid brûle son propre dos, et Freya se détache d'Elliot, se laisse aller en arrière, et s'enfonce dans l'eau. T'es beau. J'sais qu'tu l'sais déjà, mais t'es beau.


Dans les gradins

Message publié le 04/02/2026 à 13:54

Un morceau de la rambarde cassée entre les mains, Freya s'est efforcée de résonner son père jusqu'à ce qu'Alison soit libérée de l'emprise du détraqueur. Papa, c'est surveillé. Y'a Horace, y'a Bart, ils vont pas laisser un truc lui arriver. Les paroles sont répétés en boucle avec une conviction relative, parce qu'elle s'y attendait pas, pas plus d'ailleurs que l'ensemble des spectateurs, à voir les étudiants affronter la main purulente d'une créature classée XXXXX, au sein d'une école comme Poudlard. C'est normal ça ?! À leurs côtés, l'Ukrainien évoque soudain Charlie et provoque une vive réaction de Freya. 

 

Tin oui ! Vas la chercher ; merci Sasha, s'empresse-t-elle de dire en le voyant déjà partir en direction des tribunes d'en face. Qu'est-ce qu'elle mange ? -Mh ? le bracelet. Le bracelet ? Charlie a mis des perles en sucre, elle a préparé ça dimanche dernier. L'initiative arrache un sourire attendri à Owen qui ne quitte plus des yeux sa cadette en train de reprendre des couleurs dans les écrans. Freya jette un autre regard en arrière et voit les trois enfants toujours assis sur le banc.

 

Là-bas, Marley continue d'écouter l'échange entre Kalina et le jeune Gryffondor. Il ne comprend pas tout, mais reste focalisé sur sa principale mission : garder les doigts de la fille entre les siens jusqu'au retour de son grand frère. Lorsque Charli dit qu'il a faim cependant, le rouquin réagit en se rappelant des paroles de sa grande sœur à leur arrivée ici. Freya a des gâteaux, je vais lui demander après. Moi aussi j'ai faim. Maintenant qu'il y pense, il a souvent faim. La semaine prochaine, la lune sera pleine, alors ce matin il a commencé à boire la potion au mauvais goût, et qui lui donne envie de manger des choses sucrées. Ses pieds tapotent le sol distraitement, et puis, il désigne vivement la Serpentard. Oh ! C'est pareil que le serpent constrictor, sauf que c'est en fumée ! Effectivement, l'Écossaise vient de rencontrer le brouillard étrangleur...

 

— Elle est en train d'étouffer là. Ouais... on dirait qu'ça l'empêche de respirer. Cramponnés au bois, qu'il soit encore partie intégrante de la rambarde ou pas, l'ancien capitaine de l'équipe d'Écosse et son aînée restent suspendus aux obstacles traversés par Alison. Cette dernière rate une fois son sortilège d'aspiration. Si elle réussit, elle peut arriver au milieu avant les autres, commente Freya en comparant les écrans où le Champion français et la Championne de Uagadou ont un peu de retard. Allez ma grande, allez. L'encouragement d'Owen Carter passe à travers ses dents serrées. 

 

Dans le dos de Sasha, Charlie ferme fort les yeux et se concentre sur les mains encourageantes de ses amis. Elle va s'en sortir, elle va s'en sortir, elle va s'en sortir, se martèle-t-elle guidée par l'Ukrainien jusqu'à sa famille, les yeux toujours mouillés. Au bout d'un moment, elle entend des cris de victoire, et l'affirmation de Sasha. Quoi ? La Serdaigle lève la tête et tend le cou pour voir sa sœur courir avec ardeur vers l'objectif final : les trois reliques. BRAVO ALISON !!! hurle Freya au loin, un étrange bout de bois entre ses mains. 

 

Charlie se précipite vers son père qui la soulève de terre sans aucune difficulté. T'as vu ? Tu l'as vu se battre ?! Magistral ! scande Owen, un sourire rare illuminant son visage. Soulagée qu'enfin l'épreuve soit terminée pour Alison, et transportée par le bonheur précieux de son père, la Serdaigle s'accroche à son cou en pleurant de joie.

 

À quelques mètres de là, Marley comprend à retardement et lève son poing libre. OUI ! Ah mais y'a Charlie ! Il comprend mieux soudain ce que voulais dire l'autre Charli en parlant tout à l'heure. Y'a ton frère, viens. Le plus sérieusement du monde, il entraîne Kalina vers Sasha et relâche ses doigts avant de s'essuyer la paume sur le pantalon. Marley, viens ! Charli, viens ! V'nez ! appelle Freya à travers la liesse général du public. Le gosse s'approche en faisant signe à l'ensemble des Gryffondor de le suivre. Freya, j'ai faim. Marley ! MARLEY tu peux pas avoir faim maintenant ! Regarde ta sœur a gagné l'épreuve, elle va choisir un collier !!! J'ai faim quand même, et Charli le garçon aussi. La Poufsouffle cède rapidement en sortant un paquet de biscuits industriels à la confiture de fraise de l'une de ses poches, vite emporté par le rouquin un peu plus loin. Il partage aussitôt avec Charli. Tiens !

 

— J'vais descendre moi hein, j'vais la voir, prévient Owen qui vient de reposer Charlie au sol. Attends un peu non ? Laisse les autres finir ! R'garde, là y'a Sasha, tu lui as foncé dedans d't'à l'heure. Il a travaillé à la boutique l'année dernière j't'avais dit. Mrh. Le colosse tourne la tête en direction de l'Ukrainien que désigne Freya. Sasha, mon père, Mon père, Sasha. Et sa p'tite sœur Kalina. Kalina, si t'as faim, les garçons ont des gâteaux à la fraise là-bas, ajoute-t-elle en montrant Marley et Charli.

 

Pendant ce temps, la Serdaigle est revenue auprès de Basil pour l'enlacer vivement. Oh Basil Banks, je sais même plus si j'pleure ou si j'rigole, j'deviens folle !!!


Onze ans et demi plus tard

Message publié le 02/02/2026 à 20:06

Seuls au monde sur le matelas perché dans la colline de Pré-Au-Lard, Elliot et Freya oublient la boîte d'Éléphant à bicyclette, la bouteille d'Irn-Bru, le piaillement des rapaces au-dessus de la mezzanine et leur jeu débile. Ils préfèrent se picorer les lèvres, lentement - amoureusement, comme s'ils avaient encore quinze ans. L'entêtement et la proximité du batteur donnent chaud à l'aînée Carter.

 

Ses cuisses fourmillent, et elle sent très bien l'excitation monter ; leurs jambes se presser l'une contre l'autre, sa langue chercher celle d'Elliot, et atteindre presque le point de non retour. Presque. Freya s'interrompt pour fixer son amant, la bouche humide et les yeux brillants. Le bain d'minuit doit être prêt maintenant. Elle sourit face à son visage incrédule. Jusqu'au bout, il va croire qu'elle se moque de lui avec son histoire de bain de minuit.

 

Obligée de le traîner par la main vers l'extérieur abrité de roches, la rouquine dévoile un bassin rond creusé à même la pierre, assez large pour accueillir un couple dont l'un des deux serait un quasi-géant. Dessous, une niche permet au feu de brûler et les fumées sont rejetées plus loin dans les fissures de la colline. Une épaisse vapeur s'échappe de l'eau, dessinant des halos de lumière autour des diverses bougies et lanternes. Un rideau éparse de lierre les sépare de la forêt. Accroupie, Freya commence à défaire les lacets de ses rangers en jetant un œil amusé au Gallois planté là. Bah, qu'est-c'que t'attends ? Tu t'déshabilles pas ? Elle baisse la tête et mordille sa lèvre, pas très sûre d'assumer à son tour. Sauf que c'est pas le moment de se dégonfler. 

 

Pieds nus, l'Écossaise prétend montrer l'exemple en retirant son pull, son t-shirt, puis son pantalon. Elle ignore les battements de son cœur en chamade et les plaques rouges brûlant ses joues. La voici dans une panoplie de sous-vêtements tout ce qu'il y a de plus communs (et confortables), devant son ancien petit ami, sobre. Pour faire mine de rien, Freya coince une mèche derrière son oreille, et se met à arranger un peu ses habits au sol. Elle cherche à briser le silence. Bon, tu préférais le beat box ou ça ? Faut l'dire maintenant hein. Un rire gêné lui échappe à la lueur vacillante des bougies. Sa peau, blanche et couverte de tâches de rousseur, frissonne soudain. 

 

Trop pudique pour retirer le reste, elle se glisse à l'intérieur du bassin en culotte, et reste dos à Elliot le temps de défaire son soutien-gorge. Bien sûr, elle galère, sinon ça ne serait pas Freya Carter. Ses mains tremblent de nervosité, alors elle peine à dégrafer l'arrière. J'ai bu trop d'sucre putain, ricane-t-elle fébrilement sans savoir où le brun en est. 


Onze ans et demi plus tard

Message publié le 01/02/2026 à 23:36

S'il n'avait pas été joueur de quidditch, il aurait été comédien ; célèbre quoiqu'il en soit, charmeur et déterminé dans les deux cas. Loin d'être surprise par les talents d'improvisation du Gallois, Freya hoche la tête vigoureusement en retenant son rire d'exploser face au numéro de haute-voltige qu'il lui sert en guise de rattrapage.

 

Les bijoux d'famille, mh ? répète-t-elle, un sourcil levé et la bouche en virgule malicieuse. Mais le brun se démonte pas, au contraire, et fait tout un pataquès de sa coupe de cheveux, attentivement observé par l'Écossaise. Captivée, elle a posé ses coudes sur ses genoux écartés en tailleur. 

 

Puis soudain, il s'approche, et Freya tombe sans s'y attendre dans un souvenir en l'entendant parler d'une soit-disant déesse du fruit de la passion. Elle étouffe son rire derrière ses mains et rend son œil idiot à Elliot jusqu'à ce que ce dernier ne craque à son tour. Tu vas t'faire chier au bout d'un moment si tu m'regardes pendant une ou deux heures, j'préviens hein, dit-elle en rejetant ses mèches rousses de l'autre côté de son épaule, en vain. La proximité force l'aînée Carter à combler le vide en disant n'importe quoi. Fin, j'peux toujours tenter une distraction. Du beat box ? Écoute. Elle comprime ses doigts les uns contre les autres, et les presse au bord de sa bouche en essayant de produire des sons.

 

pchipchi-dow-pchipchi-dow-pchipchi-dow-pchipchi-dow - c'est pas son meilleur effet, mais elle a plus d'un tour dans son sac, et change de mélodie en bougeant la tête pour suivre son propre rythme. ksskssPA-ksskssPA-ksskssPA-ksskssPA-ksskssPA-ksskssPA !!

 

À la dernière syllabe, elle postillonne malheureusement un peu de salive en plein sur le menton d'Elliot, et manque de mourir de rire devant la scène. Oh merde, pardon ! Attends, j'vais nettoyer, s'empresse-t-elle de clamer, juste avant d'embrasser le Gryffondor, d'abord sur le menton, puis sur ses lèvres. Elle recule. Merde, j't'ai pécho, j'ai oublié le sketch ! Elle rigole. 

 

— Bon, ça f'sait quatre minutes d'façon nan ? Et se marre encore, incapable de rester sérieuse. Nan mais c'moi, j'pécho les gens trop facilement aussi, j'm'en rends même plus compte, t'vois. C'est ça les filles du quidditch. Ses doigts caressent machinalement la nuque d'Elliot. 

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