Harry Potter RPG

Liste des messages de Cassie Dunn

Cassie Dunn

Femme

17 ans

Sang pur

Britannique

Sur le bout des doigts

Message publié le 22/02/2026 à 14:35

L’inconvénient principal de la vie en communauté dans un internat comme celui de Poudlard tenait justement au fait qu’il fallait vivre en communauté. Cassie qui avait toujours eu l’habitude d’avoir sa propre salle de bain chez elle, avait dû se faire violence à son arrivée dans les lieux pour ne pas finir par noyer l’une de ses camarades dans le fond d’une des douches. Car si dans le reste du château, les élèves lui semblaient déjà être une bande de babouins enragés et dégoûtants, dans la salle de bain du dortoir des filles Gryffondor, c’était encore pire. Entre celles qui avaient l’audace d’appeler leurs mixtures malodorantes de basse qualité du shampoing et celles n’avaient aucune notion de pudeur en exhibant leur plastique répugnante aux yeux de toutes, il fallait se battre pour ne pas finir aveugle ou atteinte d’anosmie. Et c’était sans compter la lutte constante pour avoir un peu d’eau chaude.

 

En six années d’observations et de chamailleries, l’adolescente avait fini par apprendre l'une ou l’autre astuce pour ne pas rendre l'heure de la douche trop pénible. Tout résidait en vérité dans le moment, qu’il fallait choisir avec grand soin. Il valait mieux arriver dans les premières le matin, et bien après que les autres dorment la nuit. Quand les elfes geignards avaient déjà fait leur boulot de nettoyer derrières la bande d’hystériques venues squatter les lieux avant de filer dormir. Dans d’autres cas plus rares qui n’impliquaient que des petits moments de coquetterie, Cassie privilégiait l’après-midi juste à la fin des cours. Quand les autres greluches s’empressaient d’utiliser leur temps libre pour leurs clubs, leurs devoirs, ou toute autre activité susceptible d’animer ce genre d’énergumènes à l’intelligence limitée, elle en profitait parfois pour venir se glisser dans la salle de bain alors vide.

 

C’était d’ailleurs le cas ce jour-là. Le vernis à ongle vert sapin qu’elle avait arboré pendant une semaine complète avait fait son temps et elle n’en supportait plus la vue. Armée de sa petite valisette personnelle, soigneusement gravée de son prénom en lettres dorées et qu’elle ne laissait sous aucun prétexte à disposition de ses camarades, la brune s’était installée sur une des chaises mise à disposition dans la salle d’eau. Avec toute la méticulosité qui la caractérisait, elle avait entrepris d’étaler tout son nécessaire de manucure devant elle pour entreprendre le grand changement. C’était un moment de détente et d’une grande importance, car elle portait une grande attention au soin de ses mains. Les mains d'un sorcier pouvait en apprendre beaucoup sur leur propriétaire, et elle faisait toujours en sorte que les siennes soient parfaitement entretenues. 

 

Une fois l’ancienne couche de vernis retirée, la nouvelle couleur choisie (choix difficile compte tenu de la quantité indécente de vernis qu'elle possédait), elle se mit à soigneusement limer ses griffes pour les raccourcir dans une jolie forme d’amande qu’elle appréciait porter. Bercée par le moment, et profitant d’être totalement seule, Cassie se mit même à fredonner un air indistinct. Il ne faisait aucun doute que le carmin qu'elle avait choisi serait du plus bel effet.


Au bout de la rive

Message publié le 18/02/2026 à 10:55

- T’es au courant que tu commences à avoir l’âge limite pour pas paraître glauque quand tu dis que tu dévores les petites filles ?

 

La pique lui échappa spontanément, naturellement accompagnée d’un sourire narquois qui venait de naître sur ses lèvres parfaitement rosées. Quand le slave passa un peu trop près d’elle en effleurant son épaule, elle sentit un frisson lui parcourir l’échine. Le temps se rafraichissait drôlement, c’était forcément pour ça. Rien à voir avec ce brutosaure qui venait de se planter devant elle, mains sur les hanches, et visiblement encore agacé. Cassie n’appréciait pas qu’on la traite de balance, et encore moins dans le but de devenir un toutou des profs.

 

La brune émit un petit rire, proche d’un reniflement. La pointe de sa langue glissa ensuite lentement sur ses lèvres alors qu’elle prit le temps de le détailler plus longuement des pieds à la tête. S’il tenait tant que ça à avoir des rides à force de froncer les sourcils, elle allait lui donner des raisons de tirer la tronche en le mettant mal à l’aise.

 

- C’est chelou que tu sois autant sur la défensive… C’est plutôt à moi de me poser des questions.

 

S’approchant de lui comme l’aurait fait une panthère avec sa proie, Cassie se retrouva un peu trop près de Sasha lorsqu’elle haussa les sourcils de manière suggestive en plantant son regard chocolat droit dans celui du rouge et or.

 

- T’as un kink avec les préfètes ? Ou t’as juste peur qu’on t’empêche de venir faire des sorties nocturnes avec les filles… ?

 

Elle ne s’incluait pas dedans. Mais factuellement, il était de sortie, il était avec elle et elle était une fille. Belle gosse, de surcroit, même si ça n’avait aucun rapport. Sa suggestion n’était donc pas un mensonge. En revanche, la réaction qu’il aurait serait probablement très révélatrice de la véracité de ce propos et nourrirait à coup sûr des ragots dès le lendemain si c’était suffisamment croustillant. Cassie guettait avec grande attention les traits extrêmement expressifs de son comparse qui, quand il la fermait et ne jouait pas les machos, n’était pas trop dégueu à regarder.  Le malaise qu’elle perçut chez lui lorsqu’il inspecta sa propre tenue satisfit la jeune fille qui s’écarta à nouveau, resserrant les bras contre sa poitrine.

 

- Charmant, commenta-t-elle tout de même lorsqu'il se remit grossièrement le paquet de Berticrochue en place.

 

Ça lui écorcherait la bouche de l’admettre à voix haute, mais Shevchen avait raison. Elle avait déjà froid. Aussi, elle se mit à frotter discrètement ses bras avec ses doigts. Dans sa manière d’agir, elle devinait facilement qu’il était encore en train d’essayer de se débarrasser d’elle. C’était toujours absolument hors de question, aussi, elle préféra feindre que tout allait bien en niant.

 

- Y a rien qui presse, il fait bon. C’est toi qui l’as dit.

 

Petite grimace hautaine, proche d’un « duh ». Mensonge. Une douche chaude l’appelait, et ça pressait.

 

 


Au bout de la rive

Message publié le 14/02/2026 à 09:57

Ce gros nul n’avait même pas attendu d’être de retour à la salle commune pour se trahir. Il l’avait vraiment prise pour un veaudelune de trois semaines, en cherchant à lui faire croire qu’il voulait simplement rester là pour prendre l’air. Cassie ne put retenir un petit « Tsss » condescendant à l’entente de ces prétextes fallacieux. Pire encore lorsqu’il eut le toupet de lui demander si elle avait besoin d’être raccompagnée. Ce gars avait vraiment un problème à considérer qu’une fille avait forcément peur seule le soir. Malgré le manque de clarté, elle le détailla des pieds à la tête, non sans laisser transparaître tout le mécontentement qu’il lui inspirait là tout de suite. Quel dommage qu’un physique pareil ne cache en vérité qu’un gros macho.

 

D’un autre côté, elle ne pouvait pas décliner trop vite sa proposition car il était hors de question qu’elle ne le laisse seul ici. C’était lui donner l’occasion de continuer à s’entraîner sans elle et lui permettre de prendre de l’avance. Autrement dit, il en était absolument hors de question. La flamme qui s’échappa de sa baguette pour venir libérer la créature lui arracha un frisson de satisfaction. Shevchen avait beau dire qu’il ne faisait pas trop froid cette nuit, elle se gelait allègrement les miches. Et la chaleur légère dégagée (trop) brièvement par l’Incendio lui fit penser qu’il était peut-être quand même l’heure de rentrer. Mais uniquement parce qu’elle l’avait décidé, pas parce qu’un crétin le lui avait suggéré.

 

Cassie vint doucement croiser ses bras sous sa poitrine. Le geste qui donnait l’impression qu’elle n’était pas satisfaite de l’issue de son entrainement était surtout là pour l’aider à se réchauffer discrètement. Visiblement, son camarade avait changé d’avis puisqu’il prenait la voie du château avec elle. Bien décidée à ne pas l’en dissuader, elle estima que les piques pourraient attendre. Le meilleur moyen de le faire continuer à marcher à ses côtés jusqu'à la tour était de lui faire la discussion.

 

- Ça te prend souvent de venir là pour prendre l’air la nuit ? Demanda-t-elle anodinement, presque sans paraître désagréable.

 

Pour retrouver Carter et lui faire des trucs cochons dans les buissons par exemple ? Mais ces mots-là ne franchirent pas ses lèvres, alors qu’elle lui jetait un regard curieux de côté. Elle cherchait encore à comprendre ce que cette veracrasse de Serpentard avait pu voir chez cet étranger, à part sa belle gueule. Parce que jusque-là, à part s’être montré suffisant et machiste, il n’avait pas brillé par de grandes qualités. Peut-être que le secret tenait à sa maîtrise d’une toute autre baguette que celle que Cassie avait pu voir. Par réflexe, elle regarda brièvement son pantalon, puis sa taille, avant de se focaliser à nouveau sur là où elle mettait les pieds. Pas froid, mon œil…

 

 


Derrière la porte close

Message publié le 11/02/2026 à 11:44

Occupée à vider son âme et à tenter de se délester de tout ce qu’elle détestait chez elle, Cassie fut interrompue par une voix étouffée derrière la porte. Paniquée à l’idée d’avoir été surprise dans un tel état de vulnérabilité, elle ne put que se redresser sans répondre tout de suite. Elle détesta immédiatement la main tendue pour l’aider, ainsi que l’inquiétude qu’elle distinguait dans la voix féminine de l’autre côté du battant. Mais elle se haïssait plus encore d’avoir manqué de vigilance, au point de se faire surprendre en pareille posture. Puisqu’elle avait été découverte, rien ne servait de rester cachée dans la cabine. Essuyant d’un revers de main les larmes qui avaient coulé sous l’effort, elle actionna la chasse d’eau. Elle enfila son masque d’assurance feinte avant de tirer brusquement sur la poignée.

 

Cassie s’apprêtait à invectiver la curieuse qui avait jugé bon de se mêler de ce qui ne la regardait pas, mais se figea lorsqu’elle réalisa qui se trouvait face à elle. De toutes les putains de pintades qui arpentaient ce putain de château, il avait fallu qu’elle se retrouve nez-à-nez avec cette odieuse pimbêche snob venue d’Egypte. Sa mâchoire se crispa instantanément, alors qu’elle détailla d’un regard qui ne cachait pas sa stupeur la fille face à elle. Puisque cette dernière n’était certainement pas capable de voir à travers les murs, elle n’aurait pas pu se douter que la Gryffondor se trouvait là. Il ne faisait aucun doute que sa proposition de l’emmener à l’infirmerie ne tiendrait plus, maintenant qu’elle pouvait la voir. De toute façon, il était parfaitement hors de question que l’adolescente aille voir la cruche McBride.

 

Toujours amère de leur dernière rencontre dans la salle de classe vide, Cassie n’était pas d’humeur à piquer Tas d’Herpès ce jour-là. Son ventre lui donnait l’impression de n'être qu'une crampe et le goût acide dans sa bouche l’indisposait. Elle se contenta donc de contourner l’égyptienne pour se diriger vers l’évier, sans même prendre la peine de lui répondre. Une occasion de la faire danser au son de sa propre musique : celle du silence qu’elle lui avait adressé la dernière fois. Sa main se crispa sur le robinet pour faire à nouveau couler l’eau, et elle se pencha alors pour que le filet coule dans sa bouche. Elle recracha ensuite la gorgée et réitéra le mouvement à plusieurs reprises avant de se redresser pour fixer son reflet dans le miroir, toujours consciente de la présence derrière elle. Sa manche lui servit à s'essuyer le bas de son visage humide. 


Give me water

Message publié le 11/02/2026 à 10:47

Si l’objectif avait été de faire fermer son clapet à Stone, il paraissait évident que la méthode du baiser se révéla d’un succès incontestable. Elle dut même le secouer pour l’inciter à sortir du garde-manger une fois les affreux elfes dégagés. Et en même temps, ne venait-elle pas d’offrir quelques secondes de paradis à ce pauvre garçon ? Il n’aurait probablement plus jamais pareille occasion. Avec le service qu’il lui avait rendu, elle estima qu’ils étaient quittes. Du chocolat pour un baiser, ce n’était clairement pas équitable. Mais Cassie se sentait l’âme généreuse, et décida de passer outre.

 

La soif du Poufsouffle n’était visiblement pas passée car il profita de leur trajet jusqu’au couloir pour faire une halte désaltérante. Il n’avait plus aucune utilité à présent et elle aurait largement pu continuer à avancer sans lui jusqu’au couloir. Pourtant, pour une raison inconnue, elle décida de rester à ses côtés, afin de lui adresser une expression d’agacement pur. Avait-on déjà vu si lent pour boire ? C’était à se demander s’il avait appris à le faire par correspondance.

 

- C’est toi qu’on attend, je te signale. ne put-elle s’empêcher de lui faire remarquer quand il lui signala qu’il fallait partir.

 

Cassie s’agaça encore un peu plus de l’allure beaucoup trop détendue du garçon alors qu’ils étaient supposés se dépêcher de filer. La gratitude qu’elle avait vaguement ressentie un peu plus tôt disparaissait un peu plus à mesure qu’il mettait son inexistante patience à l’épreuve. D’un autre côté, deux élèves en train de courir hors d’ici aurait probablement attirer l’attention de la vilaine créature qui avait failli les surprendre quelques instants avant. Alors elle se força à calquer son rythme sur celui de QI-de-caillou, le bruit de ses bottines résonnant sur la pierre.

 

Une fois le tableau qui faisait office de porte passé, Cassie ne prit pas la peine de remercier son comparse. Il ne fallait pas abuser. En revanche, elle se rappela la raison de sa venue aux cuisines et constata qu’il ne lui avait pas donné alors qu’ils étaient encore dans le garde-manger. Elle espéra alors sincèrement qu’il n’avait pas lâché la barre de chocolat sous le coup de la surprise. La Gryffondor demanda un peu brusquement :

 

- Tu as toujours mon chocolat ?

 

En voyant ses mains vides, elle fronça légèrement les sourcils.

 

- Me dis pas que tu l’as oublié dans la cuisine, pendant que tu buvais ?


Au bout de la rive

Message publié le 11/02/2026 à 03:14

Le regard inquisiteur de Cassie vint se poser sur son partenaire d’entraînement imprévu. Il proposait un peu rapidement de mettre un terme à leurs tentatives, sous prétexte de trop abîmer l’horreur dans l’eau. La jeune fille chercha alors à trouver un signe chez lui qui pourrait trahir ses véritables intentions. Non seulement il s’était incrusté à sa soirée de repérage, mais il avait eu le toupet de la narguer en réussissant vaguement un sort avant elle. Est-ce qu’il n’était pas simplement en train d’essayer de l’évincer en la faisant rentrer au dortoir, pour mieux s’entrainer seul ? Il pouvait toujours se brosser s’il comptait la voir partir d’ici avant lui. Elle ne bougerait qu’en étant certaine qu’il la suive. Ça lui donnerait une occasion supplémentaire de se rincer l’œil. Voyeur.

 

- Ça va, il est pas plus moche qu’il ne l’était déjà quand on est arrivé. ronchonna-t-elle platement.

 

La question de Shevchen suggérait qu’il la prenait vraiment pour une brute épaisse vaguement psychopathe sur les bords. Or, Cassie ne s’abaissait pas à faire souffrir gratuitement les autres créatures, aussi insipides puissent-elles être. Pas tout le temps. Enfin ça dépendait surtout des créatures. Ici, le fangieux n’était qu’un dommage collatéral dont Miss Aisling était la responsable. Pouvait-on lui reprocher à elle de vouloir simplement s’entraîner ? Elle n’était en rien impliquée dans le choix de la cible. Si le garçon avait des commentaires à émettre, c’était aux professeurs qu’il fallait qu’il s’adresse. Mais puisqu’il voulait faire ses insinuations, elle répondit avec légèreté, sans même le regarder, de nouveau focalisée sur la créature.

 

- Non, les botrucs c’est chiant, ça mord. Les araignées, c’est plus sympa. Et puis y a plus de pattes à arracher. 

 

Une fois encore, le Gryffondor se sentit obligé de se la ramener en lançant le maléfice de toile d’araignée. La fausse légèreté de Cassie disparut alors pour laisser place à une certaine contrariété qu’elle tentait de son mieux de dissimuler. Sans doute très mal, puisqu’elle ne put s’empêcher de croiser les bras sous sa poitrine, dans une posture plus boudeuse que désinvolte. Les cris plaintifs du fangieux lui arrachèrent une légère grimace de dégoût, et c’est le moment que choisit Captain Obvious pour évoquer la souffrance de leur cible. Ses jolis yeux n’étaient donc pas que décoratifs, mais cela rendit le moment doublement irritant.

 

- Finement observé. commenta-t-elle ironiquement en toisant le garçon. Continue comme ça et je vais finir par être impressionnée.

 

Son attention se reporta ensuite sur le gros tas de bois vivant et saucissonné devant eux, et elle laissa échapper un soupir résigné. Malheureusement, elle devait admettre qu’il n’avait pas fondamentalement tort. S’ils poursuivaient leurs essais, la créature ne serait pas en mesure de servir pour le cours du lendemain. Le maléfice de conjonctivite qu’elle lui avait jeté ne tarderait plus à s’estomper par lui-même, et Sasha était un suffisamment grand garçon pour faire disparaître sa toile d'araignée.  Non, le plus important était d’apaiser la douleur de la bête pour l’instant. Pour qu’elle puisse mieux souffrir plus tard, si ce n’était pas ironique. La magie médicale n’était pas franchement celle qui intéressait le plus Cassie, mais elle s’était déjà révélée utile. Sans grande conviction, elle se rappela un sort dont elle avait déjà lu les effets, sans jamais l’avoir essayé. C’était l’occasion de tester ses capacités à nouveau, même si c’était beaucoup moins motivant que les sortilèges offensifs.

 

- Curo As Velnus, lança-t-elle sans réel entrain. 

 

Le fangieux fut alors frappé par un sort et sembla s'apaiser légèrement. Cassie paraissait partagée entre la satisfaction d'avoir réussi du premier coup (même si ce n'était pas étonnant) et le fait d'avoir gaspillé cette réussite sur l'animal. 

 

Puisqu'ils en avaient fini ici, elle reposa son attention sur Sasha et demanda d'un ton blasé :

 

- Tu lui retires ce machin et on rentre ?

Cassie Dunn a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Apophis !

Sortilège
Sortilège Antalgique
Difficulté
14
Résultat D20
18
Interprétation
Réussite
XP gagnée
10

- Curo As Velnus, lança-t-elle sans réel entrain. 

 

Le fangieux fut alors frappé par un sort et sembla s'apaiser légèrement. Cassie paraissait partagée entre la satisfaction d'avoir réussi du premier coup (même si ce n'était pas étonnant) et le fait d'avoir gaspillé cette réussite sur l'animal. 

 

Puisqu'ils en avaient fini ici, elle reposa son attention sur Sasha et demanda d'un ton blasé :

 

- Tu lui retires ce machin et on rentre ?

Autres résultats possibles

- Curo As Velnus, lança-t-elle sans réel entrain. 

 

Le fangieux fut alors frappé par un sort et sembla immédiatement s'apaiser. Cassie paraissait partagée entre la satisfaction d'avoir réussi du premier coup (même si ce n'était pas étonnant) et le fait d'avoir gaspillé cette réussite sur l'animal.

 

Puisqu'ils en avaient fini ici, elle reposa son attention sur Sasha et demanda d'un ton blasé :

 

- Tu lui retires ce machin et on rentre ?

- Curo As Velnus, lança-t-elle sans réel entrain. 

 

Le fangieux fut alors frappé par un sort faiblard qui n'eut pas grand effet. Tant pis, ça ne pouvait pas marcher à tous les coups. Elle se contenta d'hausser les épaules avant de reposer son attention sur Sasha. Puisqu'ils en avaient fini ici, elle demanda d'un ton blasé en désignant les toiles enchevêtrées :

 

- Tu lui retires ce machin et on rentre ?

- Curo As Velnus, lança-t-elle sans réel entrain. 

 

Et rien ne se passa. Probablement parce qu'elle n'y avait mis aucune intention et aucune volonté. Tant pis, ça ne pouvait pas marcher à tous les coups. Elle se contenta d'hausser les épaules avant de reposer son attention sur Sasha. Puisqu'ils en avaient fini ici, elle demanda d'un ton blasé en désignant les toiles enchevêtrées :

 

- Tu lui retires ce machin et on rentre ?


En rouge et... noir ?

Message publié le 04/02/2026 à 00:57

Les mots sortaient de la bouche de l’énergumène en créant un gloubiboulga de rimes, supposées servir de répartie. La poésie improvisée n’eut pour seul effet que de créer un état de perplexité purement condescendante sur le visage de la sixième année. De tout ce qui était sorti de ce gosier mal maquillé, elle n’avait retenu que les éléments suivants : son cœur calcifié, le fait qu’elle était belle gosse (ça c’était vrai) et surtout, que la mère de la chose était élève à Ilvermorny. Le dernier point venait au moins de mettre les choses aux claires pour Cassie. Pas étonnant qu’elle soit attardée, si elle était au moins à moitié américaine. L'information ne la rendait néanmoins pas plus compatissante à son égard.

 

Cassie se contenta de tourner un peu la tête pour continuer de suivre du regard le petit spectacle auquel s’adonnait la bruyante noiraude. Et auquel elle venait d’impliquer le petit mêle-tout qui s’était tapé l’incruste dans la conversation juste avant. Le nabot se sentit visiblement pousser des ailes à l’idée qu’un machin à priori de sexe féminin ne l’aborde, car il se permit d’intervenir à nouveau. Mais dans quel monde vivait-on ? Elle était vraiment en train de se faire sermonner par un marmot à peine assez grand pour tenir sa baguette ? C’était intenable.

 

L’adolescente se leva du fauteuil où elle était assise, pour le contourner ensuite. Son magazine était à présent enroulé et elle le tenait fermement dans son poing. De sa main libre, elle se tenait prête à sortir sa baguette. Un réflexe naturel pour elle, car la menace d’être mordue par l’animal enragé qui servait d'élève ne lui avait pas échappé. Elle détailla d’abord de haut en bas « Juste Basil » et fit claquer sa langue sur son palet de manière dédaigneuse, avant de lui répondre avec une ironie non dissimulée :

 

- Oh pardon, je n’avais pas reçu le memo qui disait que la salle commune était devenue une ménagerie. Ça explique la présence des animaux enragés comme elle et des baudets dans ton genre.

 

Puis son regard se porta sur Zuey, avec un dégoût qu’elle ne pouvait décidément pas dissimuler derrière son air faussement désolé. Elle se mit à parler lentement, comme elle l'aurait fait avec quelqu'un de très diminué. 

 

- Quant à toi… Tu es la preuve que certains viennent à Poudlard pour apprendre, et d’autres… elle s’interrompit en la détaillant des pieds à la tête lentement. Pour rappeler pourquoi les critères d’entrée devraient être plus stricts. Un réel dommage que tu gaspilles autant d'oxygène pour si peu.

 

Les gueux n’étaient donc pas prêts à mériter sa présence. C’en était presque décevant. Après un petit soupir dramatique, la brune ajouta toujours aussi lentement :

 

- Dans mon immense bonté, je passerai outre le fait que tu as menacé de me mordre, machin. Ne me remercie pas, c’est pour moi. C'est la moindre des choses pour les personnes limitées dans ton genre. 

 

Si elle venait à recommencer, elle pourrait s’estimer heureuse d’être encore en mesure d’avaler les miettes de ses foutus biscuits. Elle ponctua sa phrase d’un petit sourire avant de se diriger vers la sortie de la salle commune. En chemin, elle aperçut la petite tempête qui se tenait dans un coin, aux côtés d'une élève plus jeune. Cassie ne manqua évidemment pas l’occasion de lui faire un petit clin d’œil avant de foncer vers le portrait de la Grosse Dame. 


Manipulation et coeurs troublés

Message publié le 03/02/2026 à 01:22

L’inquiétude qui apparut sur le visage de la pintade procura un sentiment de sincère satisfaction à la Gryffondor. Elle avait mordu à l’hameçon si vite que ça en avait été presque trop facile. Ses grands yeux de biche étaient à présent pendus à ses lèvres, n’attendant qu’à recevoir le coup final. Il fallut que la brune fasse un effort pour ne pas pouffer de rire trop vite, et risquer de vendre la mèche trop tôt… Conservant cet air empreint d’une compassion qu’elle ne ressentait absolument pas, elle grimaça légèrement, comme embêtée de devoir trop en dire.

 

- Je pensais qu’il te l’aurait dit, vu votre… proximité. glissa-t-elle en insistant un peu sur le dernier mot.

 

Après avoir poussé un soupir presque dramatique, Cassie secoua légèrement la tête. Elle donnait alors l’impression qu’une lutte intense avait lieu en elle, censée déterminée si elle devait réellement annoncer la prétendue vérité à l’autre élève ou se taire. Finalement, son regard vint sonder le visage – décidément trop parfait pour être honnête – de la naïve en face. Un air faussement complice glissa sur son visage à la place de la moue hésitante qu’elle feintait jusque-là.

 

- Il est parti vite au village, parce qu’il avait rendez-vous. Un sacré rendez-vous si tu veux mon avis… Le salon de Madame Piedoddu, carrément. Tu sais, celui où vont les amoureux ? Bref. Il a invité une fille de ma chambre. Sûrement pour faire sa déclaration ou juste pour se bécoter, je sais pas. En tout cas, il avait l’air pressé d’y aller…

 

Pendant qu’elle avait déballé ce qu’elle « savait » à Butler, elle n’avait pas pu s’empêcher plus longtemps de sourire légèrement. Il fallut qu’elle se mordille légèrement la lèvre du bas pour contenir davantage la bonne humeur que cela lui procurait.

 

- Ah les mecs… soupira-t-elle. Pas de chance pour toi. J’espère qu’il t’a pas trop fait espérer pour vous deux ? Après si t’es pas trop regardante, tu peux toujours passer en deuxième après l’autre fille.  ajouta-t-elle moins fort, pour qu’elle fut la seule à l’entendre.

 

Au fond, Cassie espérait tout l’inverse. Cette gonzesse méritait bien d’avoir un peu de bâtons dans les roues. C’était sûrement trop facile pour elle d’avoir tous les gars qu’elle voulait, avec son physique. Ne devait-elle pas au contraire la remercier de lui épargner l’humiliation sociale de se retrouver avec l’autre péquenaud ? Carrément que si. Cassie remit ses cheveux en arrière d’un petit geste, les passant derrière son épaule. Elle se montrait au final plus charitable qu'il n'y paraissait. 


Give me water

Message publié le 02/02/2026 à 23:32

Stone semblait visiblement très bien connaître les lieux, car il trouva sans peine le chocolat qu’elle cherchait. Si lui en était capable, c’était bien la preuve que l’elfe de maison n’avait pas fait le moindre effort. Satisfaite qu’il lui soit venu en aide, elle fut même en mesure de ne pas l’étriper. Ni lorsqu’il parla la bouche pleine sous son nez, postillonnant allègrement, ni quand il insinua qu’elle avait mal cherché. Un exploit en soi.  

 

Mais sa satisfaction ne fut que de courte durée, car le machin avec des gros yeux s’agita tout à coup en annonçant l’arrivée d’un certain Krakotte. Si Cassie se réjouissait à l’idée que Bobar ait des ennuis, elle était beaucoup moins emballée à l’idée de subir les conséquences de son inefficacité. Le Poufsouffle qui l’accompagnait semblait du même avis puisqu’il incita l’autre à refermer la trappe qui les séparait.

 

Il se retrouvèrent alors coupés du reste de la cuisine, enfermés dans l’exiguïté du garde-manger. L’obscurité et les odeurs omniprésentes de nourriture procurèrent à la jeune fille un sentiment d’oppression tel qu’elle ne put s’empêcher de s’approcher un peu du garçon. Le lieu tenait plus de la prison qu’autre chose et elle arrivait doucement au bout de sa patience. Les bruits assourdis au-dessus d’eux lui semblaient lointains, en comparaison de ceux que faisait son compagnon de cellule.

 

Sa mâchoire se contractait involontairement tandis que ce dernier faisait tout sauf preuve de discrétion. Entre l’emballage qu’il triturait avec force et sa soif soudaine, Cassie se retenait de toute ses forces de ne pas lui mettre un coup de boule pour enfin le faire taire. Il était hors de question qu’elle se fasse gauler de sa faute. Il le paierait cher, si c'était le cas.

 

La brune se mit alors à réfléchir aux options qui  s’offraient à elle. Le cogner en lui disant qu’elle l’avait prévenu pour l’incompatibilité entre manger du chocolat et avoir soif ? Non, elle n’arriverait pas à retenir sa force et cela attirerait forcément l’attention au-dessus d’eux. Utiliser un Aguamenti, comme il le lui suggérait, et lui donner l’eau qu’il réclamait pour étancher sa soif ? Elle serait trop tentée de le noyer, et ce serait également trop bruyant. Lui enfoncer sa plaquette de chocolat assez profondément dans le gosier pour qu’il ne puisse plus respirer ? Elle était trop belle pour finir à Azkaban.

 

Après avoir brièvement envisagé de l’endormir avec un coup sur la tête, Cassie finit par estimer qu’il ne lui restait qu’une solution. Le choquer suffisamment longtemps pour qu’il la ferme et qu’ils ne soient pas grillés. Sans faire un bruit, ni même dire le « Ta gueule » qui lui brûlait les lèvres, elle se mit à chercher à s’approcher de lui à tâtons. Quand ses mains entrèrent en contact avec les épaules du jeune homme, elle put facilement chercher à attraper le visage de ce dernier. Sans plus attendre, elle vint plaquer ses lèvres aux siennes.

 

Voilà, comme ça, il ne pourrait plus rien dire. Et s’il avait seulement l’idée de parler de ce qui était en train de se passer ici à d'autres élèves, elle n’aurait qu’à nier. On penserait forcément qu’il était encore une fois défoncé et qu’il avait fait un joli rêve.


Au bout de la rive

Message publié le 02/02/2026 à 21:56

Il n’avait pas pris un ton donneur de leçon. Et pourtant, Cassie l’avait interprété comme tel. Elle s’était sentie sincèrement irritée que le garçon remît en doute sa manière de faire, allant jusqu’à invoquer l’enseignante qui n’approuverait probablement pas la méthode.

 

Impossible de se concentrer sur la créature qui avançait à une vitesse relative vers eux, tant son attention était figée sur le septième année. Son visage s’était teinté d’une contrariété qu’elle peinait à dissimuler. Et ce fut encore pire lorsqu’il lança le sortilège d’onde sonore en ponctuant sa réussite d’un commentaire tout bonnement exécrable. Seul le manque de clarté et le fait qu’ils ne soient pas face à face pouvait encore dissimuler sa moue chiffonnée au slave.

 

L’accent qu’elle avait jusque là trouvé sédui… Non, acceptable. Oui, voilà, elle l’avait trouvé acceptable. L’accent qu’elle avait jusque là trouvé acceptable lui parut soudainement tout à fait irritant, et la Gryffondor ne ressentait plus aucun amusement vis-à-vis de la situation. Bouffie d’orgueil, elle l’avait défié de faire mieux qu’elle. Objectivement, il avait fait à peine aussi bien. Il avait toutefois réussi à piquer son ego et, plutôt que de retomber comme un soufflé, elle n’en fut que davantage motivée à lui prouver qu’elle ferait forcément mieux que lui.

 

- Excusez-nous, Môsieur. J’ignorais que Aisling avait son propre assistant pour faire le contrôle du travail fini, pesta-t-elle avec une ironie mal dissimulée. Le repousser, ça laisse le temps de le neutraliser plus efficacement ensuite. Oh mais puisque vous semblez avoir la science infuse, auriez-vous l’immeeeense amabilité de me laisser essayer une autre méthode ?

 

Pendant un court instant, Cassie hésita à dévier sa baguette vers lui pour lui faire une  démonstration plus directe de ce dont elle était capable. Mais aussi contrariée eut-elle été, elle avait des principes. Un minimum de classe. Ça n’était visiblement pas le cas de tout le monde.

 

N'attendant pas l'assentiment de Sasha pour tenter autre chose, elle pointa sa baguette vers le fangieux encore en proie à la confusion du précédent sort qui l'avait touché.

Pas le moins du monde émue par l'état de la créature, ni décidée à suivre les conseils de Shevchen, elle décida de lancer un maléfice de conjonctivite. Le meilleur moyen de neutraliser l'autre restait toujours l'attaque selon elle. 

 

- Conjonctivis ! s'exclama-t-elle avec un peu plus de force qu'elle ne l'aurait voulu.

 

La bestiole ridicule fut frappée par le sort, et le cri qu'ils entendirent ne laissait aucun doute quant à la brûlure qu'elle devait ressentir aux yeux. Cela ne dura que quelques secondes et eut pour effet de l'énerver. La surface de l'eau tremblait de plus en plus, à mesure que l'animal s'approchait, plus vite qu'avant. 

 

 

Cassie Dunn a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Apophis !

Sortilège
Maléfice de Conjonctivite
Difficulté
4
Résultat D20
8
Interprétation
Réussite
XP gagnée
10

Pas le moins du monde émue par l'état de la créature, ni décidée à suivre les conseils de Shevchen, elle décida de lancer un maléfice de conjonctivite. Le meilleur moyen de neutraliser l'autre restait toujours l'attaque selon elle. 

 

- Conjonctivis ! s'exclama-t-elle avec un peu plus de force qu'elle ne l'aurait voulu.

 

La bestiole ridicule fut frappée par le sort, et le cri qu'ils entendirent ne laissait aucun doute quant à la brûlure qu'elle devait ressentir aux yeux. Cela ne dura que quelques secondes et eut pour effet de l'énerver. La surface de l'eau tremblait de plus en plus, à mesure que l'animal s'approchait, plus vite qu'avant. 

Autres résultats possibles

Pas le moins du monde émue par l'état de la créature, ni décidée à suivre les conseils de Shevchen, elle décida de lancer un maléfice de conjonctivite. Le meilleur moyen de neutraliser l'autre restait toujours l'attaque selon elle. 

 

- Conjonctivis ! s'exclama-t-elle avec un peu plus de force qu'elle ne l'aurait voulu.

 

La bestiole ridicule fut frappée de plein fouet par le sort, et le cri qu'ils entendirent ne laissait aucun doute quant à la brûlure atroce qu'elle devait ressentir sur le moment. C'était au moins suffisamment douloureux pour la dissuader de s'approcher d'eux. 

Pas le moins du monde émue par l'état de la créature, ni décidée à suivre les conseils de Shevchen, elle décida de lancer un maléfice de conjonctivite. Le meilleur moyen de neutraliser l'autre restait toujours l'attaque selon elle. 

 

- Conjonctivis ! s'exclama-t-elle avec un peu plus de force qu'elle ne l'aurait voulu.

 

Le sort effleura à peine la créature qui ne remarqua même pas qu'on venait à nouveau de lui jeter un sort. Probablement était-ce dû à l'état de confusion dans lequel elle se trouvait encore... Foutu macho avec son sort pourri. 

Pas le moins du monde émue par l'état de la créature, ni décidée à suivre les conseils de Shevchen, elle décida de lancer un maléfice de conjonctivite. Le meilleur moyen de neutraliser l'autre restait toujours l'attaque selon elle. 

 

- Conjonctivis ! s'exclama-t-elle avec un peu plus de force qu'elle ne l'aurait voulu.

 

Ses pensées avaient visiblement pris le contrôle de ses mouvements, car la trajectoire de sa baguette dévia vers le grand bonhomme à côté d'elle. Cassie ne put s'empêcher d'hoqueter en écarquillant les yeux. ET MERDE. 


Au bout de la rive

Message publié le 28/01/2026 à 17:31

Le petit grognement du Gryffondor lui arracha un petit pouffement de rire. Elle le détailla alors plus attentivement, pensant qu’il tenait plus du chiot que de la bête supposée manger des gamines égarées dans la nuit. Il y avait tout de même quelque chose d’un peu animal chez lui, et étonnamment, elle ne trouvait pas ça totalement déplaisant. Peut-être que son air grognon y jouait  pour quelque chose. Pas étonnant que Carter ait porté son dévolu sur lui, à un moment donné.

 

- Mmmh, non. Ça ne me dit rien. Je pense que j’en aurais entendu parler si un louveteau s’était amusé à grignoter les gamines dans le parc. dit-elle en faisant mine de réfléchir.

 

Sa tentative ratée mit cependant rapidement fin au petit élan de bonne humeur qu’elle avait ressenti. Pire encore, l’énergumène qui l’avait rejoint au bord de l’eau avait le toupet de se moquer d’elle, en insinuant que l’entrainement était visiblement nécessaire. C’était bien pour ça qu’elle était là, et si elle avait échoué, ça ne pouvait être qu’à cause de lui et du désarroi de ne pas avoir pu s’exercer seule.

 

Shevchen ajouta l’insulte à l’injure en réalisant parfaitement le sort qu’elle venait de tenter sur le fangieux.  La créature hideuse se trouvait à présent en l’air et Cassie ne pouvait que l’observer, sa main fermement serrée sur sa baguette pour contenir la colère qui montait lentement en elle. Il avait voulu lui montrer le sort, mais au final, elle n’en avait retenu que son élan de machisme. « Je te montre » l’imitait-elle en grimaçant dans sa tête. C’était bien un  truc de mec, d’agir ainsi.

 

Cassie n’était clairement pas venue là pour se laisser ridiculiser de la sorte. Elle comptait bien prouver qu'elle était venue avec un objectif, et remettre le slave à sa place. C'était forcément plus facile pour lui qui venait du fond d'une des tranchées de son pays paumé.

 

- T'as l'intention de lui rouler un patin, ou quoi ? dit-elle un peu plus sèchement qu'elle ne l'aurait voulu.

 

Profitant du temps que le Gryffondor prenait à observer la bête, Cassie marmonna un « Repulso » en pointant sa baguette vers cette dernière. 

 

Le fangieux fut aussitôt repoussé vers le lac. Suffisamment loin pour que seulement quelques gouttes d'eau ne viennent les éclabousser.

 

Satisfaite de ne pas être restée sur son échec précédent, Cassie s’enorgueillit.

 

- Fais mieux, si tu peux. le nargua-t-elle à son tour.  

 

 

Cassie Dunn a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Apophis !

Sortilège
Sortilège d’Expulsion
Difficulté
4
Résultat D20
11
Interprétation
Réussite
XP gagnée
10

Profitant du temps que le Gryffondor prenait à observer la bête, Cassie marmonna un « Repulso » en pointant sa baguette vers cette dernière. 

 

Le fangieux fut aussitôt repoussé vers le lac. Suffisamment loin pour que seulement quelques gouttes d'eau ne viennent les éclabousser.

 

Satisfaite de ne pas être restée sur son échec précédent, Cassie s’enorgueillit.

 

- Fais mieux, si tu peux. le nargua-t-elle à son tour.  

Autres résultats possibles

Profitant du temps que le Gryffondor prenait à observer la bête, Cassie marmonna un « Repulso » en pointant sa baguette vers cette dernière. 

 

Le fangieux fut aussitôt violemment repoussé vers le lac. Suffisamment loin pour que les éclaboussures produites ne les atteignirent pas. 

 

La brune adressa alors un regard lourd de sens au jeune homme. L'un de ceux qui demandait s'il avait quelque chose à ajouter. 

Profitant du temps que le Gryffondor prenait à observer la bête, Cassie marmonna un « Repulso » en pointant sa baguette vers cette dernière.

 

Visiblement trop chamboulée par sa colère naissante, la jeune femme ne parvint pas à obtenir le résultat escompté. Au lieu d'être repoussé loin d'eux, le fangieux se déplaça d'à peine un mètre et tomba lourdement dans l'eau, éclaboussant au passage leurs chaussures. 

 

C'était de pire en pire, et Cassie sentait doucement ses joues virer au rouge sous la rage.

Profitant du temps que le Gryffondor prenait à observer la bête, Cassie marmonna un « Repulso » en pointant sa baguette vers cette dernière.

 

Trop énervée, trop déconcentrée. Le sort ne parvint pas à atteindre sa cible. Sur le coup de ce nouvel échec, Cassie ne put s'empêcher de taper du pied. Elle oublia pendant un instant qu'elle était fort près de l'eau et vint royalement tapisser son pantalon de boue. 

 

- MAIS PUTAIN... fit-elle rageusement.


En rouge et... noir ?

Message publié le 28/01/2026 à 13:40

Les mains de Cassie se crispèrent un peu sur le magazine qu’elle tenait, lorsque l’horreur sur pattes s’approcha pour venir empiéter sur son espace vital. De près, c’était encore plus désagréable à regarder. Et comme si cela ne suffisait pas, l’espèce de cafard atrophié se mit à lui déballer une tirade digne d’un mauvais bouquin de poésie, à base de veuve noire, de morsure, de ténèbres… Elle eut au moins le mérite d’apporter une explication sur son comportement à Cassie. Tout faisait sens. Poudlard avait donc fini par accueillir les déficients mentaux également. Chez les Gryffondor, en plus. Quelle déchéance… C’était à se demander quelle serait la prochaine étape ? Pourquoi pas accueillir les cracmols, tant qu’on y était.

 

Totalement hermétique à la tentative de séduction pathétique de celle qui venait de s’approcher d’elle en l’appelant belle brune ténébreuse, Cassie dut reconnaitre qu’elle n’avait pas tort au moins sur un point. Si l’épouvantard ambulant continuait de lui mâcher ses biscuits dans l’oreille, le prénom de Cassie finirait certainement par flirter avec le trépas de quelqu’un. Le sien.

 

La brune ne détourna son attention de l’indésirable qu’un instant, lorsqu’un garçon un peu plus loin se sentit le devoir ou le droit d’intervenir. Elle ne lui décocha qu’un regard agacé avant de lever les yeux au ciel avec dédain. Était-il seulement possible de ne pas savoir qui elle était ? Sa question ne méritait même pas qu’elle prenne le temps d’y répondre. Elle avait un plus gros problème à régler. Un problème qui était en train de faire tomber des miettes juste à côté d’elle.

 

Zuey. Même les parents de la petite n’avaient pas eu envie de l’aider dans la vie, en l’affublant d’un prénom qui tenait plus d’un mélange de lettres aléatoires que d’un vrai prénom. Cassie secoua légèrement la tête, réfléchissant à la manière la plus adaptée de parler à cet être diminué.

 

- Dis-moi, Zoé Lindberg. commença-t-elle lentement, comme elle l’aurait fait avec un petit enfant. Est-ce que quelque chose dans cette pièce t’a laissé penser, à un moment ou à un autre, que c’était la salle commune à ta mère ? Non ? Super. Tu peux baisser le volume et arrêter de foutre tes merdes partout ?

 

Elle désigna le cookies que l’autre était en train de finir, avant de ponctuer sa phrase d’un sourire acide.


En rouge et... noir ?

Message publié le 22/01/2026 à 19:42

Ce soir-là, Cassie avait consenti à honorer ses camarades de son illustre présence dans la salle commune. Fait suffisamment rare pour être remarqué, puisqu’elle aimait se mélanger le moins possible à la plèbe environnante d’habitude. Pour cela, elle s’était armée de son tout dernier numéro du Glamoured Gazer, une référence assez fiable dans le monde du journalisme selon elle puisqu’il traitait des sujets les plus importants : la mode et les potins. Sans compter tous les bons conseils qu’ils donnaient aux sorcières averties comme elle.

 

En prenant place sur l’un des canapés non loin de la cheminée, elle avait spontanément et discrètement cherché du regard si, par le plus grand des hasards, une certaine petite tempête slave n’était pas dans les parages. Ce dernier, depuis qu’il avait perdu son sang-froid en botanique, avait réveillé quelque chose en elle qui l’avait laissée tout feu tout flamme. Et surtout très enjouée à l'idée de réitérer l’exercice. La jeune femme était presque déçue de ne pas le repérer pour pouvoir jouer encore un peu avec ses pieds, et dut donc se focaliser sur le magazine qu’elle avait apporté.

 

Elle avait croisé les jambes avec nonchalance et pris allègrement ses aises sans prêter la moindre attention aux élèves déjà installés, prête à commencer sa lecture. Qu’est-ce qu’il y avait à se mettre sous la dent cette fois-ci… Une histoire d’adultère entre une mannequin moche et son petit-ami joueur de Quidditch. Inintéressant. Un article au titre évocateur (« Philtres d’amour : Séduction magique ou manipulation interdite ? La vérité qui dérange ») qui lui arracha un petit reniflement de nez amusé. Il fallait vraiment être très laide ou très désespérée pour en arriver-là, pensa-t-elle en cornant la page pour le lire plus tard. Cassie continua de faire défiler les pages pour voir si quelque chose en particulier mériterait son attention avant le reste.

 

Dans la catégorie Beauté & Glamour magique, elle trouva enfin son bonheur. Juste après « Les 10 sortilèges pour garder un teint lumineux même après une nuit sur un balai », se trouvait tout une page dédiée au dernier régime à la mode. « Mâcher pour s’affiner, la ligne en apesanteur ». Alors qu’elle commençait à compulser le sujet qui expliquait comment le ballongomme était LA solution pour les sorcières qui voulaient se sentir légère comme une bulle, Cassie fut interrompue par un bruit criard et absolument détestable non loin d’elle.

 

Détournant brièvement son attention de sa page pour découvrir quelle bestiole maltraitée en était à l’origine, son regard fut directement attiré par une tache dans le décor. Non, pas une tache. Plutôt, un trou noir. Qu’est-ce que c’était que cette horreur qui hurlait comme veaudelune qu’on égorge et qui avait cru bon de tremper sa gueule dans le bac à charbon pour se laver ? C’était aussi douloureux à voir qu’à entendre. Non contente de gêner tout le monde – enfin surtout elle, elle se moquait bien des autres -, avec ses cris d’enragée, le freak show ambulant poussait l’injure jusqu’à engloutir des biscuits en en foutant partout. C’était trop.

 

- Oh. Toi. dit-elle en claquant des doigts dans la direction de la concernée pour attirer son attention. C’est quoi ton nom ?

 

C’était tout de même pas croyable de devoir faire le travail des autres à leur place. Que faisaient les préfets de la maison ? Probablement pas grand chose de constructif.


Manipulation et coeurs troublés

Message publié le 21/01/2026 à 21:56

Les groupes d’élèves commençaient déjà à partir en direction du village, mais Cassie restait dans le hall à observer la Serdaigle qui était potentiellement en train de se transformer en tomate, à en croire la couleur cramoisie que prenait son visage après le lapsus, que dire, la délicieuse vérité qu’elle venait d’avouer. Cette journée était décidément bien partie, Cassie se délectait littéralement de l’instant qui devait être très gênant pour la pintade rougissante.

 

Un sourire fugitif glissa sur ses lèvres, aussitôt retenu par une légère morsure du bas de sa bouche, comme si elle cherchait à contenir une joie trop vive. Dans le regard sombre de la brune brillait une étincelle délicieuse de la découverte d’une information croustillante.  

 

- Oh je vois ! T’aimerais que Mellitus devienne ton petit-ami ! dit-elle un peu fort, pour être sûre que les élèves encore présents l’entendent. Ou alors il l’est déjà ?

 

Le prénom du blond pouilleux ne lui avait étonnamment pas échappé, cette fois-ci. Sa mémoire savait quand se rappeler des informations futiles, et ce moment était parfaitement choisi. Mais c’était surtout une opportunité trop belle qui se présentait à elle, et il ne fallait surtout pas qu’elle la gâche en voulant céder trop vite à la moquerie. Aussi, prenant sur elle, Cassie s’approcha de sa camarade en prenant un air complice.

 

- Je me disais bien que vous aviez l’air vachement proches, pendant le cours de botanique. mentit-elle, car elle n’avait pas jugé utile de leur accorder la moindre attention à ce moment-là.

 

Avec le meilleur jeu d’actrice dont elle était capable, Cassie changea d’un coup d’expression. De nouveau, elle mordillait sa lèvre inférieure. Elle porta sa main jusqu’à son visage, paume posée contre sa joue, alors que son visage s’adoucissait en une fausse compassion bien calibrée, loin de ce qu’elle ressentait réellement.

 

- Oh ma pauvre. Si je comprends bien, t’es pas au courant ? lança-t-elle comme elle l’aurait fait avec un appât jeté à un poisson.


Une rencontre qui fait des étincelles

Message publié le 21/01/2026 à 20:46

Le temps avait semblé s’étendre un peu trop au goût de Cassie entre le moment où elle avait pris place sur la chaise et celui où l’égyptienne s’était enfin décidée à céder pour libérer la place. La fille n’avait clairement pas décidé de se dépêcher pour rassembler ses affaires et déguerpir de là. Pire encore, elle l’avait fait dans l’indifférence la plus totale, comme si cette petite entrevue imprévue n’avait été qu’une poussière insignifiante dans sa journée. Elle aurait tôt fait de l’oublier une fois qu’elle aurait passé la porte.

 

« Tu ferais mieux de prendre exemple sur elle, tu me fais honte » murmurait une voix pernicieuse et familière dans son esprit.

 

Son départ constituait une victoire, mais l’une de celles qui n’avaient aucune saveur et que Cassie ne pouvait donc pas réellement célébrer. Ce n’était de toute façon pas comme si elle était dans les bonnes dispositions pour le faire. Pire encore que la mauvaise surprise d’avoir trouvé quelqu’un là où elle avait l’habitude de se cacher, c’était à présent le silence et le vide qui venaient peser sur ses épaules.

 

Elle resta immobile un moment sur sa chaise, même après que Ptahchepsès fut partie, cessant au passage le tapotement irritant de ses ongles sur le bois. Après un temps qui  laissa libre court à une introspection déplaisante, l’adolescente se leva pour aller près de la porte, pour s’assurer qu’elle était bien fermée avant de se laisser glisser contre elle.

 

« Regarde-toi. Personne ne voudra jamais de ça. » continuait la voix maternelle.

 

Alors sa main glissa dans la poche de son gilet pour en faire sortir les sucreries cachées. Les emballages se déchirèrent sous le geste de l’habitude, et le moment qu’elle avait attendu put commencer. Chaque bouchée donnait un peu plus raison à la voix. Mais, bizarrement, lui donner raison revenait à la faire taire pendant un instant... Un silence moins lourd, plus facile à vivre. Jusqu’à ce que ce ne soit plus du tout le cas. Jusqu’à ce que ce soit trop et qu’elle veuille se purger. Mais elle aurait tout le temps pour regretter plus tard.

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