Harry Potter RPG

Liste des messages de Charlie Carter

Charlie Carter

Femme

14 ans

Sang-mêlé

Britannique

De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 24/05/2025 à 14:26

Ses pieds glissent sur une langue de mousse visqueuse et Charlie s’agrippe à l’air comme si cela pouvait la retenir. Terrain instable ! annonce-t-elle vivement, la baguette en l'air. Elle vacille, les bras en moulinets, puis reprend son équilibre avec une pirouette maladroite. Son sourire ne faiblit pas - pas même quand une bulle éclate bruyamment sous son talon, lui envoyant une giclée tiède sur le mollet. Elle avance encore, plus doucement cette fois, et se rappelle du sortilège à tester pour garder l'équilibre. 

 

— Ungula Stabilo ! L'enchantement d'ancrage fonctionne, mais avec une exécution un peu brouillonne : ses orteils prennent la forme de pattes griffues légèrement disproportionnées, une plus grande que l’autre. Le résultat est efficace, mais pas trop élégant. Tant pis, elle est prête à repartir. 

Charlie Carter a lancé un sortilège !

Sortilège
Enchantement d’Ancrage
Difficulté
4
Résultat D20
14
Interprétation
Réussite
XP gagnée
3

— Ungula Stabilo ! L'enchantement d'ancrage fonctionne, mais avec une exécution un peu brouillonne : ses orteils prennent la forme de pattes griffues légèrement disproportionnées, une plus grande que l’autre. Le résultat est efficace, mais pas trop élégant. Tant pis, elle est prête à repartir. 

Autres résultats possibles

— Ungula Stabilo ! Aussitôt lancé, l'enchantement d'ancrage opère avec une précision impressionnante, métamorphosant les orteils de Charlie en élégantes pattes griffues. La sorcière sent l'assurance revenir. Elle est prête à repartir ! 
— Ungula Stabilo ! Un éclair de lumière jaillit de sa baguette, mais ne touche que l’un de ses pieds. Le gauche prend une forme griffue, tandis que le droit reste parfaitement humain et glissant. Résultat : elle piétine maladroitement la vase, prête à reculer.
— Ungula Stabilo ! Le charme explose à mi-course, dans une gerbe de lumière verte et brune, éclaboussant ses jambes de boue. Non seulement ses pieds ne changent pas, mais en prime, ses orteils s'emmêlent entre eux, la faisant perdre l’équilibre d'une façon très peu digne. Le marais semble rire à pleines bulles. Sa chute l'entraîne en arrière.

Les Frontières

Message publié le 24/05/2025 à 10:03

Charlie connaît chaque photo de l'album par coeur, et les anecdotes derrière l'image aussi. Elle pointe parfois du doigt un détail caché dans la scène, ou tourne les pages pour s'arrêter sur le cliché le plus intéressant. Elle raconte des morceaux d'histoires, entremêlés les uns aux autres, et à son empressement d'arriver aux deux dernières années où elle apparaît entre les bras de sa mère. T'as vu, ils m'avaient mis le chapeau de Maman là ! Ses yeux pétillent d'une tendresse pure, innocente, en parcourant des souvenirs créés grâce à l'album et aux nombreux récits d'Owen ou Freya. Tandis que Sasha quitte la table, Charlie continue de feuilleter le recueil sous l’œil distrait des jeunes filles en plein bavardage à propos d'une rumeur de nouvelle boutique à Pré-Au-Lard. L'odeur de savon remplace peu à peu celui du potage au-dessus de l'évier et quelques bulles s'envolent à travers le salon. 

 

- - -

 

Entre l'escalier rejoignant l'arrière-boutique et celui qui monte aux mezzanines, Sasha peut apercevoir une pièce étriquée, coincée-là sans même une porte. Les murs sentent la cire et le papier. Ils sont couverts d’étagères bancales ployant sous le poids d’ouvrages en tous genres : grimoires de Quidditch, traités de sortilèges commerciaux, manuels de comptabilité sorcière et vieux almanachs cornés annotés par Owen. Dans les coins, des piles branlantes de papiers, de carnets et de catalogues OCQ attendent d’être triées depuis des années. Un cadre de bois fendu trône au-dessus du petit bureau en chêne râpé, montrant Owen et Kate enlacés devant la boutique flambant neuve. Plus haut, hors de portée, les objets parlent : une batte brisée lors d'un premier match officiel, un badge de reporter jauni appartenant à Kate, un médaillon cabossé impossible à ouvrir, quelques lettres nouées d’un ruban dont la couleur a viré. C’est un capharnaüm figé dans le temps, à la fois sanctuaire et salle d’archives, témoin du passé glorieux et du présent chaotique des Carter.

 

À côté, la porte d'une chambre mansardée est entrouverte. Des teintes chaudes écaillées par le temps recouvrent les murs. Le lit, en bois brut aux montants solides, a les draps tirés pour laisser respirer le matelas. Tout ici est simple, fonctionnel, mais empreint d’une sensibilité discrète. Sur le chevet, une tasse vide, un livre à propos des propriétés du bois de sorbier, et une photo animée où Owen fait tournoyer une enfant rieuse accrochée à un balai minuscule. Plus loin, des trophées de Quidditch aux couleurs de Poudlard, un vieux bandana jaune et noir et un petit pot de basilic enchanté, taillé avec une minutie presque maternelle. Quelques vêtements suspendus à des patères évoquent le style sobre de la personne a qui appartient cette chambre : chemises en lin, pantalons de vol usés, pulls douillets. C’est le lieu de repos d'une jeune femme ayant renoncé trop tôt à l’adolescence, mais cultivant malgré tout dans le silence, l’amour des choses simples et solides - comme la terre, les plantes et le vol. Punaisée derrière la porte, une vieille photo de groupe prise à la fin de leur quatrième année montre un adolescent aux cheveux décoiffés tenant sa batte d’un air insolent ; le seul du groupe vers lequel Freya jette un regard, avec un demi-sourire qu’elle ne s’accorde plus depuis longtemps.

 

Après un détour angulaire étrange, trois marches apparaissent, menant à une porte massive et large. L'escalier semble bouché, encombré d'objets inutiles entreposés là pour gagner de la place.

 

Au bout du couloir, deux photographies observent Sasha, collées à une autre porte fermée. La première image montre une petite fille souriante à côté d'une fleur de tournesol, et la deuxième est un cliché plus récent d'Alison maquillée de manière différente. Au-dessus, d'anciennes lettres en bois formant son prénom ont été peintes à l'encre noire. On devine un clown qui tient un ballon à la place du "i". Soudain, la main de Charlie attrape l'avant-bras de Sasha.

 

— T'es perdu ? demande-t-elle en penchant la tête de côté. Son regard va du Gryffondor vers la porte fermée, et revient à l'adolescent qu'elle relâche. Elle a mis un sortilège, on peut pas rentrer. Papa s'est retrouvé avec la tête pleine d'encre pendant une semaine l'année dernière, assure la rouquine.

 

— Tu veux voir ma chambre ? Elle n'attend pas la réponse du Slave pour l'entraîner dans un recoin un peu tordu dissimulant un rideau épais décoré d'étoiles phosphorescentes. Charlie se fraye un passage et invite Sasha à le suivre. Sa chambre est un demi-cercle situé contre la véranda et agrémenté de plusieurs lucarnes. Les murs bleu nuit sont remplis de dessins représentant tantôt des créatures farfelues, tantôt des schémas d’objets magiques improbables. Sur le lit, une couverture patchwork mélange les motifs de l’équipe nationale de Quidditch d’Écosse et des hiboux fluo. Le matelas est envahi de peluches animées qui bâillent en voyant les deux sorciers entrer. Partout, des livres et des carnets codés côtoient d’anciens objets familiaux, et beaucoup de photos. Au sol, une malle en bois déborde de maillots, de prototypes de lunettes enchantées et d'affaires de vol rafistolées. Au plafond, un mobile suspendu représente une mini Coupe du Monde de Quidditch où de minuscules joueurs tournent lentement. Ça-et-là, des traces de bricolages inachevés : un balai raccourci pour "manœuvres de précision", une cabane à rapaces jamais terminée, une carte du monde annotée de "portoloins rêvés". Et sur le bureau, un mot griffonné à l'intention de Freya : “Ne range pas ! C’est un système organisé.

 

Heureuse de faire découvrir sa bulle à son ami, Charlie sourit. Enfin, elle saisit une plume et gratte quelques mots sur un morceau de parchemin avant de retirer l'un de ses bracelets, et de donner les deux à Sasha. Tiens, pour envoyer à ta petite sœur, explique la Serdaigle au regard pétillant. Dans la paume du sixième année, à côté d'un bracelet de perles aux dizaines de couleurs, le papier dit "Pour Kalina, de la part de Charlie, l'amie de Sasha."

 

À cet instant, la silhouette de Freya passe le rideau à son tour. Sasha, tu vas rater l'heure du couvre-feu.


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 24/05/2025 à 07:36

Charlie plisse les yeux, une main en visière sur son front où des cheveux roux sont collés, et déclare à voix basse, pour elle seule : "Marais du Bout-du-Monde, jour 1. Aucune trace des créatures hostiles. Encore." Son sourire s’élargit tandis qu’elle s’avance, avec toute la solennité d’une grande exploratrice. Soudain les bosses de mousse deviennent des îles inconnues, et les touffes d'herbes des cachettes potentielles petits peuples de trolls des marais. Elle imagine un carnet de bord flottant à côté d’elle, des dessins de champignons vénéneux et de racines qui parlent. Sa baguette est une machette de lumière, son pantalon mouillé une preuve de bravoure. Rien ne l’arrête : ni l’odeur, ni les bruits suspects sous ses pieds. Elle est Charlie Carter, cartographe de terres molles, et le monde marécageux ne lui fait pas peur.

 

 

Progression de Charlie : 13/50 + 8 = 21/50


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 23/05/2025 à 20:25

Confortée dans sa progression, Charlie avance, le souffle maîtrisé et les bras tendus comme des balanciers maladroits. Ses jambes élastiques ploient sous elle à chaque pas, s'enfoncent dans la tourbe et lui arrachent des réactions inédites. Elle grimace, tire, pousse, s’extirpe - un peu comme si elle dansait une chorégraphie inventée par une limace en colère. À chaque enjambée, la vase tente de lui voler son pied, et elle rit à moitié, mi-nerveuse mi-déterminée. À mesure qu'elle s'éloigne de la berge, l'air s'épaissit, chargé d'effluves, mais ses yeux brillent, concentrés. Elle se sent comme une aventurière miniature dans un monde mou, gluant, où chaque pas est une petite victoire.

 

Progression de Charlie : 7/50 + 6 = 13/50


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 23/05/2025 à 12:39

Charlie reprend sa route, bras écartés pour garder l’équilibre, ses jambes démesurées battant mollement l’air avant de retomber dans la boue avec un "splosh" grotesque. Chaque centimètre est une aventure : elle s’enfonce jusqu’aux genoux, le pantalon trempé collant ses mollets. La gadoue aspire ses pieds, mais elle rit quand même, comme si le marécage la chatouillait.

 

Un, deux, trois,... elle compte à voix basse, enchaînant les postures étranges, éclaboussant légèrement les alentours. 

 

Progression de Charlie : 7/50


Les Frontières

Message publié le 23/05/2025 à 12:32

Suspendue aux paroles de Sasha, la jeune Serdaigle passe par plusieurs émotions, déformant ses sourcils en courbes extérieures ou intérieures en fonction du morceau d'histoire. Pas trop, tous les combien de temps ? questionne-t-elle, réactives aux approximations du Gryffondor. Dehors, une nuit noire enveloppe Pré-Au-Lard, et le vent hivernal siffle entre les volets toujours ouverts. Silencieuse, MicMac observe la discussion. L'odeur du pain à l'ail envahit progressivement le foyer, et Freya ravive le feu dans l'âtre avant de servir du thé chaud à sa petite sœur et ses invités. 

 

Le récit de la vache arrache quelques ricanements aux filles, bien vite éteints quand le réfugié aborde le sujet des frontières. Tandis qu'elle coupe le pain en larges tranches, Freya s'inquiète. À part tes parents, tu as des frères ou des sœurs là-bas ? Elle poursuit en faisant venir la casserole de potage au milieu de la table. 

 

— Vous avez été touchés directement par la guerre dans ta famille ? demande Fenella, les mains autour de sa tasse, la tête penchée en signe de compassion. Servez-vous, invite brièvement l'aînée Carter, comme si elle ne voulait pas interrompre Sasha. Il faut peu de temps pour que le potage et les tranches de garlic bread soient réparties d'un côté et de l'autre, Freya ayant incité l'adolescent à se servir généreusement sous prétexte qu'il avait travaillé l'après-midi entière sans collation. Ça lui avait aussi permis de retarder sa réponse à la question du garçon. 

 

La chouette s'est finalement détendue, maintenant semblable à une grosse boule de plumes assoupie. Je raconte ? interroge Charlie, les yeux en direction de sa grande sœur, une boule de mie de pain entre les doigts.

 

— Oui, mais Sasha, il faut que tu restes discret là-dessus, on s'étale pas trop à l'école et c'est volontaire. Enfin, je pense qu'on peut te faire confiance. Freya fixe avec insistance l'étudiant, puis donne l'autorisation silencieuse à Charlie tandis qu'elle commence à manger. La benjamine termine sa bouchée, essuie ses lèvres, et donne ses explications. En fait mon père est parti chercher ma mère. Parce que ma mère était reporter-exploratrice, et elle a disparu dans une expédition depuis 2113, quand j'avais deux ans. Si Sasha connaît Owen Carter à  travers son palmarès d'ancienne star du Quidditch, capitaine d'équipe nationale d'Écosse, peu sont ceux qui l'envisagent en tant que père de famille dépassé, ou encore mari désœuvré. Y'a eu des recherches menées par des agents de plusieurs ministères, mais ils ont fermé le dossier à l'été 14, en disant juste qu'elle était déclarée disparue, sauf qu'on a jamais retrouvé de corps, ni rien. Donc mon père veut pas y croire, et là il est parti depuis le mois de juillet, complète Charlie.

 

— Si tu préfères, avant qu'Alison et Charlie naissent, quand moi j'étais petite, mes parents se sont séparés plusieurs fois, et ma mère partait longtemps, alors mon père pense qu'elle vit ailleurs, et qu'il peut la trouver. Freya reprend une cuillère de potage.

 

Le calme avec lequel les faits sont prononcés est teinté de fatalisme. La jeune Serdaigle finit par manger sa boulette de mie de pain et déchire d'autres morceaux qu'elle disperse dans la soupe de légumes encore fumante. Si tu regardes sur le toit de la maison, y'a souvent MacDuff qui surveille mon père, c'est son hibou. Il fait que de repartir et de revenir, donc en gros, il cherche mon père, qui cherche ma mère. Un grand-duc européen à l’allure presque royale, au plumage brun-noir parsemé de reflets roux et aux yeux d'ambre, veille sur le ciel de Pré-Au-Lard, sûrement déjà bien au fait des visites de Sasha au magasin. On peut pas le dire à l'école parce que ça revient à dire qu'Alison et Charlie n'ont plus de tuteur légal, tu comprends ? Même si moi je m'occupe d'elles, le Ministère voudra en savoir plus, et personne ici a besoin de ça maintenant.

 

— Après tu gères, ils peuvent rien dire, affirme Fen'. 


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 22/05/2025 à 08:21

Charlie lève la jambe avec des airs de funambule distrait. Elle fait un pas. Sous son pied, la boue cède dans un sploutch tiède, moelleux, étonnamment accueillant. La texture de flan mal cuit, gluant sans être collant, se referme autour de sa cheville avec un bruit de baiser mouillé. Oh, souffle-t-elle encore, frissonnante. L'Enfant Carter aime ce moment suspendu entre l’inconfort absolu et la promesse d’aventure. Le marais semble l’engloutir un peu mais loin de s'imaginer qu'il veut l'avaler, elle se dit qu'il veut l'adopter.

 

La deuxième enjambée confirme l'expérience. L’aspiration de la boue qui ventouse son mollet, le craquement d’une bulle d'air cachée sous la vase, la résistance souple de la végétation aquatique, tout l'émerveille. Quand une libellule aux ailes brillantes se pose aux abords de sa ligne, elle s'arrête quelques secondes pour la contempler.

 

 

 

Progression de Charlie : 2/50


Les Frontières

Message publié le 18/05/2025 à 21:45

— Elle a dit aussi qu'tu t'étais mis devant elle pour la protéger et qu'tu gagnais un point pour ça, ajoute Charlie, le sourire mangé par une fossette espiègle, tandis que Fenella tend l'oreille, curieuse. Long story short, Sasha est sur Alison, et Alison est sur Spike Ryder, explique la benjamine Carter à voix basse avant de hausser les épaules puisqu'un client vient d'entrer dans la boutique.

 

- -

 

— Spike Ryder, j'sais, répète-t-elle en fixant la déception de Sasha, bien qu'elle ne semble pas affectée elle-même par son pessimisme. Son regard retombe sur les doigts du Gryffondor manipulant la paire de gants. Ils sont pas amoureux, c'est "juste comme ça". Elle dit qu'il va rien organiser car il pense qu'au quidditch, confie Charlie, attentive au porte-clé qui remplace maintenant les gants dans la main du sixième année. Quand il lui demande ce qu'elle en pense, la sorcière contracte ses sourcils en une moue songeuse, puis dubitative.

 

Plus qu'hier, et moins que demain ? Comment on peut savoir ? Est-ce que ça prend en compte les pensées nocturnes ou seulement les pensées conscientes ? Ce serait plus honnête de dire, je pense à toi plus qu'à Monsieur Brooks mais moins qu'à l'Ukraine, tu crois pas ? Elle saisit un autre exemplaire du minuscule Vif D'or entre ses doigts pour l'observer. Celui-ci s'ébroue les ailes et Charlie étire un sourire. C'est joli quand même.

 

Lorsque Sasha lui parle des monstres, l'apprentie sorcière ouvre sa main et laisse le porte-clé voler au-dessus de sa paume, sans le quitter des yeux. La psychomage m'a fait de l'hypnose où j'devais imaginer une créature qui m'aide à contrôler les ombres. Ses prunelles font un aller-retour en direction du visage de l'Ukrainien. Les ombres et les monstres sont des questions que je me pose, auxquelles il faut répondre le jour, et les éloigner la nuit. À quelques centimètres de sa main, le Vif d'Or virevolte en attirant l'attention sur son petit bouton. Plus loin, Fenella et Freya saluent le dernier client qui sort avec un kit d'entretien pour balais de collection. Dès qu'il passe le seuil, la porte se verrouille et le store s'enroule lentement sur lui-même jusqu'à disparaître, puis l'écriteau suspendu à la poignée remplace "Escale autorisée" par "Revenez au prochain atterrissage" et les lumières se tamisent. Du coup, j'ai choisi une panthère pour éloigner les ombres, conclue Charlie. Et tandis que les balais se mettent au travail entre les rayons et que sa grande sœur compte la caisse, elle pose doucement sa tempe contre l'épaule de Sasha, avant de soudain surgir devant le comptoir. 

 

— Freya ! On peut inviter Fen' et Sasha à dîner ?!

— En quel honneur ? répond l'aînée, un vague sourire aux lèvres, concentrée pour plier les tickets qui sortent anarchiquement de la caisse. En l'honneur qu'ils vont travailler ensemble et ils se connaissent même pas !

— Moi j'suis disponible, mais pour lui, il faudra surveiller le couvre-feu, ajoute Fenella en désignant l'étudiant.

— Ça vaaa, c'est dans deux heures ! 

— Tu veux manger avec nous Sasha ? questionne alors Freya, détournant l'attention des trois jeunes femmes sur le Gryffondor.

— Alveolata ! s'écrie Charlie en brandissant sa baguette vers Sasha. Une bulle flasque apparaît au-dessus de sa tête, dans laquelle des lettres s'affichent, écrivant le mot ESY. Charlie fronce du nez. C'était YES normalement, c'est nul.

Charlie Carter a lancé un sortilège !

Sortilège
Enchantement des Mots Flottants
Difficulté
8
Résultat D20
5
Interprétation
Échec
XP gagnée
3

— Alveolata ! s'écrie Charlie en brandissant sa baguette vers Sasha. Une bulle flasque apparaît au-dessus de sa tête, dans laquelle des lettres s'affichent, écrivant le mot ESY. Charlie fronce du nez. C'était YES normalement, c'est nul.

Autres résultats possibles

— Alveolata ! s'écrie Charlie en brandissant sa baguette vers Sasha. Une bulle parfaitement sphérique, légère et brillante apparaît flottant au-dessus de la tête du sixième année, contenant très nettement les lettres YES. Le sortilège tintinnabule doucement comme une clochette et la troisième année jubile. T'es obligé d'accepter !
— Alveolata ! s'écrie Charlie en brandissant sa baguette vers Sasha. Une bulle apparaît, bien que légèrement irrégulière, elle flotte au-dessus de lui. Les lettres du mot YES sont un peu tremblotantes mais lisibles. La troisième année jubile. T'es obligé d'accepter !
— Alveolata ! s'écrie Charlie en brandissant sa baguette vers Sasha. Au lieu d'une bulle, un nuage épais de mousse jaillit du bout de la baguette comme une chantilly en furie avant de fondre sur le sol, aspirée par un balai qui passe par ici. T'as essayé quoi là ? se moque gentiment Freya. 

De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 16/05/2025 à 10:45

Fière de son équipe, Charlie inspire une grande bouffée d'air à pleines narines avant de courir féliciter sa partenaire en lui donnant une accolade spontanée. On a réussi ! C'était trop bien ! s'exclame-t-elle, les cheveux semblables à des spaghettis de carotte trop cuits, le sourire en banane. Elle ramasse sa baguette et se tourne en direction du professeur Edwin Pope lorsque les conversations se taisent autour du bassin vide.

 

Les regards des élèves se croisent, chacun découvrant les exploits - réels ou non - des autres, et la jeune Carter ne peut s'empêcher d'envoyer un pouce encourageant à Basil Banks qui reçoit les compliments de l'enseignant. À l'évocation de leur efficacité, elle espère que son Père rentrera bientôt pour entendre ça ; il va être tellement content du travail qu'elle continue de fournir en son absence ! Elle envoie un clin d’œil à Mabel avant d'écouter les consignes de l'atelier suivant : le marécage.

 

Ça lui rappelle vaguement une escapade involontaire en Forêt Interdite, à dos de Panthère.

Personne n'a jamais su.

 

Devant eux, le sol frémit, dégageant une odeur épaisse de végétaux trempés, d'eau stagnante et de racines. Quelques bulles éclatent dans la boue avec un bruit mou et drôle. Charlie fronce le nez, grimace en observant le marais, puis se redresse avec un sourire malicieux. Son excitation est plus forte que son dégoût.

 

Elle avance sans réfléchir, laissant la place vide à coté d'elle, pour qui voudra rejoindre son duo. C'était quoi le sortilège déjà ? Ah oui, commente-t-elle toute seule en pointant ses propres jambes enfermées derrière un pantalon de sport mouillé. Crurum Elasticum !

 

 

Immédiatement, ses jambes s’allongent correctement, bien que l'effet soit un peu rigide. La Serdaigle peine à garder son équilibre. Waaahou ! Amusée, elle vacille et fixe l'horizon, prête à faire sa première enjambée.

Charlie Carter a lancé un sortilège !

Sortilège
Sortilège des Jambes Souples
Difficulté
4
Résultat D20
15
Interprétation
Réussite
XP gagnée
3

Immédiatement, ses jambes s’allongent correctement, bien que l'effet soit un peu rigide. La Serdaigle peine à garder son équilibre. Waaahou ! Amusée, elle vacille et fixe l'horizon, prête à faire sa première enjambée.

Autres résultats possibles

Immédiatement, ses jambes s’allongent avec une souplesse élégante, comme du toffee. Les articulations de la Serdaigle deviennent élastiques mais restent solides. Waaahou ! Émerveillée, elle fixe l'horizon, prête à faire sa première enjambée.
Malheureusement, l'une des jambes de la Serdaigle s'allonge plus que l'autre, et devient si souple qu'elle se plie en deux. OH nan, réagit-elle, obligée de poser le genoux à terre. Ça va pas être pratique pour traverser le marécage !
Malheureusement, les jambes de la Serdaigle deviennent deux lianes emmêlées entre elles. Elle s'effondre de façon grotesque, son buste posé sur ce qui ressemble à un amas de caoutchouc fondu. Euh, au-secours ? demande-t-elle en cherchant quelqu'un du regard. Ça commence bien ! 

De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 13/05/2025 à 16:41

Quelques rayons audacieux transpercent la surface du bassin et deviennent des éclats laiteux, tremblotants, que Charlie disperse sans aucune appréhension. Elle s'émerveille du mouvement des algues sous ses mains qui brassent et brassent sans relâche. La rouquine avance au rythme de son propre coeur, ignorant le grondement des autres élèves qui ne cessent de plonger dans l'eau et d'en ressortir.

 

Seule, elle oublie le Royaume du Dessus

"Une fois que t’as goûté au Royaume du Dessous, y’a plus de retour."

Mabel avait raison, Charlie n'est pas spécialement pressée de remonter.

 

Mais le goût d'un biscuit inattendu lui revient à l'esprit ; celui du miaulement de sa binôme, ultra mignon. Peut-être alors qu'elle devrait rejoindre l'autre côté rapidement, pour l'entendre encore une fois, et s'assurer qu'elle n'a pas sorti ce bruit de son imagination. 

 

En quelques mouvements, elle touche le bord opposé.


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 13/05/2025 à 07:59

Loin d'en vouloir à Mabel, Charlie sourit à ses histoires de goutte d'eau en forme d'animaux et du goût d'un biscuit surgissant de nulle part. Les fantaisies de la Gryffondor l'amusent et lui rendent l'exercice presque joyeux maintenant qu'elle n'a plus besoin de se concentrer sur le charme des branchies.

 

À peine ouvre-t-elle les paupières pour constater l'effet de sa tirade théâtrale que la rouquine voit sa binôme lancer le sortilège, et sent sa respiration se couper. Elle tâtonne rapidement son cou, donne cette fois-ci un joli clin d’œil additionné d'un pouce victorieux à Mabel, et se jette à l'eau, littéralement. Pas d'humidification de la nuque, elle saute, comme une gamine heureuse de vivre. 

 

Le silence l'enveloppe. Le câlin du bassin

 

Charlie se positionne et pousse sur ses pieds pour se propulser en avant. Comme tout à l'heure, elle avale la moitié de la distance en une grande brassée, peut-être même plus loin. Elle n'avais jamais remarqué qu'elle aimait nager à ce point là.

 

Elle pense à Mabel au-dessus de la surface. Pourvu qu'elle tienne quelques secondes encore, elles pourraient réussir l'atelier !


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 10/05/2025 à 08:19

Et soudain Charlie suffoque, étouffée, repêchée par Edwin Pope qui lance un sortilège pour la déposer au bord du bassin. Elle tousse, crache de l'eau verdâtre, et comprend que les branchies ont disparu en tâtant sa gorge nue. L'air est douloureux. La sorcière retire les cheveux roux collés à son visage. Elle a les yeux rouges mais le sourire aux lèvres. Elle rassure immédiatement Mabel. C'était trop bien ! Nager sans avoir besoin de remonter à la surface pour respirer lui plaît, même si ce sortilège n'est sûrement pas la meilleure idée car il faut le maintenir, drôle de façon d'explorer. Il existe des manières plus pratiques d'aller sous l'eau.

 

Mais Charlie comprend la nécessité de l'exercice, et se redresse déjà, lourde dans son pantalon de sport et son sous-pull technique OCQ. T'as été déconcentrée ? demande-t-elle sans aucune rancune, juste curieuse. Il est vrai que sa binôme a la réputation d'être distraite, complètement volatile. Peu importe pour Charlie, elle apprécie sa fantaisie et l'odeur sucrée qui flotte autour de Mabel. Elle préfère les personnes particulières.

 

Retour à la case départ, et Charlie écarte à nouveau les bras. Adieu Monde des Humains, je retourne au Royaume du Dessous ! déclare-t-elle, à moitié dramatique, à moitié amusée, en attendant de recevoir le sortilège. 


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 09/05/2025 à 10:35

Charlie savoure la liberté retrouvée de ses pensées qui s'échappent en tout sens, vers le papillon, les éclaboussures d'eau, la chevelure rose et dorée de sa partenaire Mabel, et même Basil qui réussi son sortilège un peu plus loin. Elle sourit, elle rit à la poésie de la Gryffondor, elle attend d'avoir des branchies à son tour pour pouvoir visiter le Royaume Du Dessous.

 

Et paf, la magie opère, et Charlie sent sa respiration se bloquer. Un peu prise de panique, elle jette un dernier regard à sa binôme, oublie de lui offrir le clin d’œil qu'elle comptait faire, et se glisse jusqu'à l'eau rapidement, mais prudemment. Sa baguette reste dans l'herbe, à côté de Mabel, tandis que sa cape et ses chaussures sont déjà posées de l'autre côté depuis tout à l'heure. Elle frissonne au contact du liquide, se mouille la nuque comme on lui a apprit à le faire, et s'immerge sans perdre une seconde de plus.

 

Très vite, la sorcière comprend que nager va être un vrai plaisir grâce aux branchies. Elle rencontre le câlin humide du bassin, ouvre grand les yeux, et pousse ses pieds contre la paroi pour donner une première impulsion à sa course sous la surface. Elle n'a pas peur, elle est fille d'aventurière.


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 08/05/2025 à 08:14

À la seconde où Charlie aperçoit sa binôme au bout du bassin, elle relâche son attention et brise le sortilège en courant vers la Gryffondor. Mabel ! On a réussi ! s'exclame la jeune Carter avec soulagement. Elle se laisse tomber, agenouillée près de la sorcière mouillée, juste à temps pour voir les branchies disparaître et la peau de Mabel retrouver son apparence normale. T'as eu mal ? demande-t-elle tandis que l'autre tousse et reprend son souffle. Machinalement, Charlie retire l'algue prise dans les cheveux de sa camarade, admirative de sa course sous l'eau.

 

— J'te voyais plus, tu discutais avec le calamar ou quoi ?! Elle rit, et s'autorise enfin un regard aux alentours. D'abord en direction du professeur, puis des élèves, pour la plupart en train d'essuyer des échecs. J'ai pas vu si les autres ont déjà fait une traversée, raconte Charlie, le temps que sa partenaire reprenne ses esprits. Sa baguette roule sous ses doigts. Elle observe Mabel plus attentivement avant de lui venir en aide. J'suis fatiguée, mais j'peux essayer de te sécher, déclare la benjamine Carter, regonflée par leur première victoire. Elle se concentre et pointe sa baguette vers l'apprentie sorcière en face d'elle. Consectetuer Dryer.

 

La magie opère et Charlie découvre qu'elle a encore un peu de ressources. Les vêtements de Mabel sont secs presque partout et plutôt tièdes, ce qui arrache un rire de joie à la Serdaigle. J'ai un bon mood là, il faut continuer tout de suite, vite, transforme-moi !

 

Elle se lève, et écarte les bras en croix, prête à recevoir le sortilège des branchies à son tour. 

Charlie Carter a lancé un sortilège !

Sortilège
Enchantement Séchant
Difficulté
6
Résultat D20
13
Interprétation
Réussite
XP gagnée
3

La magie opère et Charlie découvre qu'elle a encore un peu de ressources. Les vêtements de Mabel sont secs presque partout et plutôt tièdes, ce qui arrache un rire de joie à la Serdaigle. J'ai un bon mood là, il faut continuer tout de suite, vite, transforme-moi !

 

Elle se lève, et écarte les bras en croix, prête à recevoir le sortilège des branchies à son tour. 

Autres résultats possibles

La magie opère et Charlie découvre qu'elle a encore de la ressource. Les vêtements de Mabel sont rapidement secs et agréablement tièdes, ce qui arrache un rire de joie à la Serdaigle. J'ai un bon mood là, il faut continuer tout de suite, vite, transforme-moi !

 

Elle se lève, et écarte les bras en croix, prête à recevoir le sortilège des branchies à son tour. 

Malheureusement la fatigue de Charlie ne lui permet pas de lancer un sortilège tout de suite. Rien ne se produit. Elle hausse les épaules et baille, la bouche grande ouverte, en sentant une baisse d'énergie l'envahir. Cha m'a épuisée !

 

Mais la Serdaigle se redresse quand même et tend une main pour aider sa camarade. J'vais faire le max pour nager, t'inquiète pas, rassure-t-elle. 

L'excès de joie se transforme en énergie trop brute et les vêtements de Mabel deviennent brûlants. Quoi ?! Oh nan ! Déso ! s'écrit la Serdaigle en lâchant sa baguette tandis que sa camarade est obligée de retourner dans l'eau pour éteindre le brasier qui consume sa tenue.

 

— Olala, j'suis désolée, j'sais pas c'qu'il s'est passé, j'voulais juste t'aider !


De la forme à la fonction [Cours Méta]

Message publié le 07/05/2025 à 08:39

Les secondes ressemblent à des heures et Charlie commence à envisager qu'Edwin Pope ait distordu le cours du temps. Pourquoi Mabel ne revient-elle pas à la surface, de l'autre côté du bassin ? Il ne faut penser qu'aux branchies, mais la jeune sorcière sent sa concentration qui se dissipe un peu plus à chaque respiration. C'est épuisant de maintenir le flux magique, même pour une troisième année. Rapidement, elle tente un coup d’œil au professeur occupé à surveiller la progression des élèves. Si quelque-chose se passait mal avec Mabel, il l'aurait vu.

 

Alors Charlie s'efforce de canaliser le reste de son énergie sur le charme des branchies, ignorant la pointe d'incertitude qui accompagne son petit déjeuner au fond de son estomac. Elle donne ce qu'elle peut, consciente d'avoir la réussite de sa coéquipière au bout de la baguette. Elle ne veut pas la décevoir, elle veut encore l'entendre miauler.

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