Homme
26 ans
Né-moldu
Britannique
Identité
-
- Diplômé·e
- Surnoms : --
- Nationalité : Britannique
Capacités & Statuts
Groupes
Message publié le 23/02/2026 à 14:19
- Mmh mh ? Peut-être bien. Est-ce qu'Elliot s'en souvient ? Pas franchement. À vrai dire, ça lui avait même pas traversé l'esprit qu'ils aient pu cohabiter à Poudlard. C'est pas vraiment l'genre de conversation qu'ils avaient eu. Pas qu'ils aient eu beaucoup d'conversations, voyez. Ouais l'type a des penchants spéciaux, il acquiesce en haussant les épaules. J'te dis il est chelou. N'empêche que Freya vient d'phaser sur l'fait qu'il ait pu s'taper une meuf plus âgé d'cinq ans, alors probablement qu'ce genre d'information doit carrément la choquer.
Incapable de s'en empêcher, Elliot ramène une main contre sa bouche pour jouer l'rôle d'un type pris sur le fait, mais ça dure bien qu'deux secondes avant qu'il secoue la tête en levant les yeux au ciel. Si Freya d'vait faire partie d'une collection quelconque ? Elle f'rait partie des légendaires, savez. Carte unique. Sauf que Freya fait partie d'aucune collection, et il s'garde bien d'lui laisser penser qu'ça pourrait même un peu être le cas. Il s'force à réserver le bras qu'il meurt d'envie de jeter par-dessus son épaule pour la serrer contre lui.
- T'sais très bien qu'non, vient la réponse nonchalante, son regard planté sur le terrain, son coude légèrement balancé contre celui de Freya.
La fille qu'a rejoint Charli vient de balancer la balle assez fort pour fermer la gueule de Marley, et le commentaire de sa sœur porte aisément jusqu'aux parents voisins. Pas qu'ça défrise Elliot, qui se marre ouvertement avant d'ajouter dans la direction de la daronne visiblement remontée :
- Impressionnante, c'est ça qu'elle voulait dire hein ! Je jure elle va v'nir te frapper, la fille tiens pas d'nulle part, il poursuit en se penchant légèrement vers Freya.
Les lèvres pincées, la mère de Sarah se contente de les toiser avant de reporter son attention sur les gamins. Sa fille vient clairement de louper la passe de Charli, et s'retrouve forcée de courir après le ballon. Elle le récupère d'un mouvement de jambe et se met à avancer vers les deux autres sans hésitation aucune, visiblement très habituée à se déplacer avec une balle entre les jambes. Le boulet de canon qu'elle envoie dans la direction de Marley a rien à envier au premier. Impossible de le réceptionner correctement.
Elle le force clairement à courir.
Charli lève les bras au ciel, agacé :
- Pourquoi t'fais ça, on est sensé s'faire juste des passes !
- C'était une passe !
- C'était d'la merde ouais !
- C'était une passe, il sait juste pas les r'cevoir c'est un naze.
- P't-être parce qu'il a jamais joué !
Rapprochés, les deux gamins gueulent chacun plus haut que l'autre, jusqu'à que le coach ne siffle :
- Vous vous calmez direct les mômes. S'passe quoi ?
- S'passe que cette fille est folle !
- Ils jouent comme des manches, ils savent pas r'cevoir une passe, j'veux un autre groupe.
- T'as d'la chance que t'es une fille j't'aurais foutu au sol !
- Stop, stop. Bordel, vous avez quoi, cinq ans ? Charli, c'est ça ? Et Sarah ? On est là pour jouer, pas pour s'envoyer chier. Vous d'vez apprendre à jouer ensemble. Apprendre, ça veut dire éviter de juger ce que les autres font pas bien et leur expliquer comment faire mieux ma grande, il poursuite à l'intention de la gamine, qu'a croisé les bras et qui l'regarde à peine. J'vous regarde. Reprenez.
Elliot peut l'voir de loin, qu'Charli se retient d'cracher par terre. Il sait pas s'il a envie de soupirer ou d'se marrer. Un peu les deux peut-être bien. L'coach a l'air d'avoir la situation en main, alors il s'contente de secouer la tête en croisant les doigts sur la barrière.
- Cinq mornilles qu'il se fout sur la gueule avec un des autres gamins avant la fin d'la journée, il annonce à demi-mot sans tourner la tête.
1 - Les choses se tassent, le discours a fait son petit effet, et la présence du coach incite les gamins à rester dociles.
2 - Les choses se tassent, et Sarah prend même le temps d'expliquer à Marley comment s'y prendre, avec Charli.
3 - Plus personne ne gueule, mais le ballon est envoyé avec toujours plus de violence de la part de Charli comme de Sarah, empêchant complètement l'exercice de fonctionner, ou Marley d'apprendre pour de vrai.
4 - La mère de Sarah commence à s'agiter de voir le coach focus sur sa fille, et s'apprête à faire un esclandre.
Elliot Blackburn a lancé les dés !
- Résultat
- 4
- Jets :
- [4]
Message publié le 21/02/2026 à 16:27
De loin, Elliot voit Charli partir comme une flèche pour enchainer des allers et retours rapides, visiblement ravi de pouvoir entamer l'entrainement. Mais bientôt, Marley fait partie de ces gamins qui s'effondrent dans la boue, et le garçon s'arrête purement et simplement pour revenir en arrière et lui tendre une main, un sourire encourageant sur la gueule. Il ne l'entend pas de là où il est, mais il le voit se pencher légèrement pour expliquer :
- Glasgow c'est une bonne équipe écossaise, ok ? Mais sinon y a Manchester. Sont meilleurs qu'tous les autres.
Le dernier des garçons Blackburn n'a jamais eu à s'occuper d'un petit frère, ou d'une petite sœur, mais faut croire que ça lui tient à cœur d'être là pour couvrir les erreurs de Marley, ou l'aider à découvrir les choses du mieux qu'il peut. Loin d'imaginer son frangin sous cet angle, Elliot garde les yeux attachés aux deux silhouettes qui reprennent la course sous le regard approbateur du coach. L'exemple visiblement donné, d'autres joueurs se mettent à aider ceux qui tombent et à s'encourager entre eux.
-Ce soir ? Il répète connement en se tournant vers Freya, subitement distrait à l'idée d'pouvoir effectivement passer du temps avec sa copine ce soir.
Aussi distraite que lui, c'est elle qui leur fait tous les deux remarquer qu'ils pourraient décemment rien faire en présence d'un môme métamorphosé en loup-garou. La gueule ouverte puis refermée, puis rouverte, puis refermé, Elliot finit juste par se tourner pour retrouver appui sur la rambarde.
- Il dort pas du tout d'la nuit quand il a les poils qui lui poussent ? Il demande, à moitié sérieux, à moitié mort de rire de sa question de merde.
L'changement de sujet est drastique, fait de nouveau tourner la tête d'Elliot. Il a l'mérite d'afficher une gueule coupable en calculant immédiatement de qui elle cause. Embarrassé, il secoue la tête en braquant l'regard sur le terrain :
- Sa fille, il corrige en haussant les épaules.
Son regard revient sur Freya, les lèvres un peu pincées, à deux doigts d'lui dire qu'il raconte de l'intox pour l'emmerder histoire d'esquiver la conversation. Sauf que voilà. C'est pas comme si l'information était pas vérifiable. Des relations comme ça il s'en traine assez des dix dernières années pour pas que leur revienne dans la gueule une fois de temps en temps, et il a tout sauf envie d’mitonner la seule qu'il ait vraiment envie d'garder.
- Après l'mec est chelou d'manière générale, alors c'est pas une méga perte hein.
Ok, c'est une méga perte. C'est-à-dire que ça l'emmerde d'être un obstacle au business de sa meuf, voyez. Mais il peut rien y faire. Sur le terrain, le coach réclame aux joueurs de commencer à se faire des passes, une flopée de balles lâchées sur le terrain. D'office, Charli se fout en binôme avec Marley histoire de lui montrer comment ça marche, l'air super excité. Elliot profite du bordel général pour récolter une mèche de Freya entre ses doigts et la placer derrière son oreille.
Un peu pour la rassurer. Un peu pour s'rassurer aussi, peut-être bien.
- Par trois les mômes, sinon on aura jamais assez d'balles ok ?
- Oh, ok, Fred, t'veux être avec nous ?
- J'suis déjà avec Bart et Larry déso.
Il s'avère évident rapidement que tous les groupes sont déjà plus ou moins formés par la force de l'habitude, et c'est une fille qui se retrouve solo pour mieux les approcher. Elle est pas bien grande, et ses cheveux châtains clair forment un chignon qui, couplé à la tenue de soccer, lui donne de vraies allures de garçon manqué.
- J'm'appelle Sarah. On a qu'à s'mettre ensemble vu que j'ai pas de groupe, elle affirme sans demander. J'suis nouvelle.
- Heu...
Sarah est définitivement la seule fille présente sur le terrain ce jour là, maintenant que Charli vérifie. D'ailleurs, il l'avait même pas remarqué jusque maintenant, parce qu'il avait pensé que c'était un garçon. Il hausse les épaules, les bras toujours enserré autour de la balle qu'il a récupéré plus tôt.
- Ben fous la balle au sol sinon on va jamais y arriver hein, elle ordonne avec l'air de le prendre carrément pour un con, une main jetée en l'air dans sa direction.
Il s'exécute, et plusieurs regards coulissent vers eux de la part des autres joueurs, pour certains goguenards. Le pied de Sarah vient frapper la balle en direction de Marley, avec la force d'un boulet de canon.
Message publié le 19/02/2026 à 15:36
- Sur l'terrain, c'est pendant qu'on joue qu'on fait des ponts ! J'te montrerai t'vas voir, avait répondu Charli avec excitation avant de reporter son attention sur le coach, qui ne tarde pas à les envoyer faire plusieurs tours de terrain.
Ça, c'est sûr que ça faisait pas partie du soccer pratiqué sur Cardiff. Charli n'a en réalité qu'une vision biaisé de ce sport, qu'il s'est contenté d'apprendre dans son quartier avec d'autres garçons de son âge. Mais de l'énergie, il en a à revendre, et ça crève plutôt rapidement les yeux qu'il se sent carrément à l'aise sur le terrain, au milieu de tous ses nouveaux camarades de club. Il ne tarde d'ailleurs pas à adresser la parole à certains d'entre eux, présentant Marley dans la foulée.
- Vous v'nez tous les dimanches ? On viendra p't-être que parfois nous. Parce que moi j'suis en internat, pis Marley aussi, on peut pas sortir tous les weekend quoi.
Le mensonge était rôdé. Charli s'était habitué à le sortir dès sa première année à Poudlard, et il avait été décidé que Marley devrait se caler sur ce qu'il disait. Plus simple, plus efficace. Les gamins sont visiblement contents d'accueillir deux nouveaux joueurs : la Sunday League ne nécessitait que ça pour former une deuxième équipe complète, et prétendre lancer de véritables matchs certains dimanche. L'excitation voit les répliques bondir d'une bouche à une autre, sous le regard d'un coach qui les incite plutôt à garder leur souffle pour le jeu.
- Il apprendra, surtout s'il passe autant d'temps avec Charli, Elliot prévient, avant de caler son regard sur Marley.
Il faisait partie des rares personnes au courant de la malédiction pesant sur les épaules du gamin, et il ne savait honnêtement pas quoi foutre de l'information. Il savait que le seul débarquement du gosse avait complètement bouleversé le quotidien de toute la famille, en plus du retour d'Owen. Un nouveau frangin, ça vous tombe pas d'ssus tous les quatre matins, encore moins grand comme ça. Pour l'côté cracmol, Elliot est plus que disposé à filer un coup d'main en introduisant Freya au monde moldu qu'ell a finalement jamais côtoyé. Pour l'problème de poils mensuel ? C'est autre chose.
- T'vas lui montrer l'Observatoire ?
L'mois dernier, l'endroit était pas encore franchement habitable, mais il sait que Freya y a fait certains aménagements en vue d'accueillir Marley, justement, les fois où il aura pas l'choix que de subir sa transformation. Ça lui parait pas franchement juste qu'elle soit forcé d'gérer tout ça malgré le retour de son père, mais au moins il a repris un peu la boutique depuis qu'il est là, leur permettant d'se voir certains jours où ils auraient normalement jamais pu.
- S't'as b'soin, Elliot ajoute en gardant les yeux rivés sur le terrain, j'sais pas comment ça s'gère mais j'peux m'libérer hein. Tu l'sais.
Leurs mains sur la rambarde sont à rien d'se toucher. C'est un peu l'enfer. Tout autour, les parents semblent tous se connaitre et discutent entre eux avec bonne humeur, et le batteur zieute de temps à autre qu'un regard traine pas trop longtemps sur eux.
Message publié le 18/02/2026 à 16:29
Capt'ain Carter prend la main. S'attendait pas à moins, Elliot, faut l'dire. C'est de Freya que vient l'idée du soccer, et c'est même elle qu'a passé des heures à checker tous les clubs de la région depuis son smartphone au forfait désormais illimité. La seule chose qui surprend un minimum le batteur, c'est la façon qu'a Charli d'obéir au doigt et à l'œil de sa copine.
- T'crois quoi, c'est l'seul truc auquel j'ai fais gaffe, vient la réponse d'Elliot au sujet des couleurs.
L'aurait plus manqué qu'il récupère des maillots qui r'présente l'ennemi. Charli se serait foutu sur la gueule avec tout l'reste de l'équipe. Ça leur aurait niqué l'dimanche.
- Merci m'dame Carter !
- M'dame Carter, renifle Elliot, incapable de cacher son hilarité.
- Ben quoi ?
- Nan rien. T'sais qu'elle a mon âge Charlot, hein ?
L'môme a le mérite de prendre une jolie couleur tomate qui jure avec le vert de son maillot flambant neuf.
- Ça va hein.
La vérité c'est qu'des mômes de la taille de Charli l'appelaient parfois Monsieur Blackburn, ce qui lui donnait l'impression d'avoir l'âge de son père environ. Freya d'vait être ravie qu'Charli décide de l'appeler comme ça.
- T'aurais pas fait mieux ! Pis s'tu connaissais la taille de ton frangin, fallait m'l'envoyer, rétorque Elliot en haussant les épaules. Ça va ça passe.
À peu près. Probablement qu'faudra un peu plus que d''la magie sur le pouce pour donner à ces tenues les bonnes dimensions, mais pour un premier dimanche, ça passe. Moi aussi j'dois ranger mes bonbons ? Tu les aimes bien d'habitude, commente Elliot à vois basse, l'air faussement inquiet en zieutant d'un bord et d'un autre tandis que les gamins s'éloignent en courant. Il les suit histoire de se présenter rapidement, ainsi que Marley et Charli, prête pas grande attention à l'œillade appuyée d'une bénévole.
- Ta gueule, tente d'interrompre Elliot à son retour, prédisant déjà de quoi va lui parler Freya. Nan, vraiment, ta gueule. L'enfer. J'ai une tête de daron moi ? Insurgé, il peut pas s'empêcher de rire avec l'Écossaise pourtant. Bon. Ils ont foutu les deux attaquants. P't-être qu'ils vont marquer quelques buts. Les cages là-bas, il désigne à Freya, à demi-sérieux, à demi-moqueur.
La première fois qu'Elliot avait vu Charli jouer au soccer, il avait remonté tout le terrain et marqué contre son camp, sans même réaliser sa connerie. Faut dire, il avait pas cinq ans. Ça lui avait fait taper des barres de rire, même si Charli en gardait plutôt un souvenir carrément honteux.
- Ça c'est notre but, expliquait Charli très rapidement à Marley. On doit réussir à mettre le ballon dedans, sans jamais l'toucher avec les mains. Pis faut pas qu'eux ils marquent dans l'nôtre, ok ?
Tandis que plusieurs coachs bénévoles s'avançaient sur le terrain pour expliquer aux gamins ce qui allait se dérouler pour l'après-midi, Elliot se tenait à côté de Freya le long des barrières. Pas assez proches pour éveiller les soupçons que pourraient avoir Marley ou Charli s'ils zieutaient dans leur direction, mais à une distance suffisante pour que Freya puisse définitivement pas malencontreusement oublier sa présence.
- On va totalement nous prendre pour un couple de jeunes parents Frey, se plaint Elliot à voix basse.
Message publié le 16/02/2026 à 10:06
Il avait fallu davantage de temps pour convaincre Elliot qu'il n'en avait fallu pour convaincre Charli. La perspective de rejouer au soccer l'avait ravi, car il n'avait plus tellement eu l'occasion de profiter avec ses copains de primaires de Cardiff en dehors de l'été dernier. Ça, couplé à l'idée de voir son grand frère régulièrement pour se rendre aux entrainements, avait suffit au garçon pour accepter avec un enthousiasme carrément débordant. Freya avait trouvé le meilleur argument pour rallier Elliot à sa cause : on se verra plus souvent !
Bien sûr, ça ne serait pas pareil que de se voir à l'Observatoire. N'empêche qu'ils seraient dans le monde moldu. Un monde dans lequel ils sont plus à même de passer inaperçu. Les seuls yeux dont ils devraient se cacher seront ceux de Marley et de Charli, probablement trop occupés pour prêter attention à eux.
Sa moto étrécie d'un sortilège et planquée à l'intérieur de sa veste l'accompagne jusqu'au nord est du pays, pour être déployée en toute discrétion sur les routes de campagne menant au point de rendez-vous. Elliot est vêtu sobrement, jean et tee-shirt larges, sa veste de sport qui n'intriguera pas grand monde tant elle ressemble à n'importe quelle veste de sport du monde moldu. Son sac en bandoulière subit le même sort que son véhicule plus tôt, et trouve sa place à l'intérieur du coffre minuscule situé sous sa selle.
Plus d'un mois est passé depuis que Freya est devenue sa petite-amie, mais Elliot ne parvient pas à la voir autant qu'il le voudrait. Pas comme il le voudrait. Elle passe parfois au centre, mais ils ne peuvent pas vraiment prendre de risque avec la surveillance constante dont il est pourvu. Occasionnellement, elle parvient à se dégager du temps pour qu'ils se retrouvent quelque part loin des regards indiscrets. Le tournoi a accaparé Freya cependant, et Elliot n'a su qu'être un soutien moral et distant pendant toute l'attente de la première épreuve.
Il n'a pas pu y assister : ça aurait trop éveillé les soupçons, mais il a lu l'article de journal du lendemain, et passé plusieurs heures au téléphone avec Freya après coup.
Le rugissement de son Agusta Brutale lui attire quelques regards alors qu'il arrive non loin du terrain et se parque entre deux voitures. Le sac est discrètement extirpé pour retrouver sa taille normale avant qu'il ne cherche du regard la silhouette familière de Freya. Charli est déjà en train de lui faire de grands signes avec sa seule main libre, l'autre agrippé à un tube flanqué de dizaines de perles colorées. Le sac battant sa hanche, Elliot approche, son casque à la main.
- Elliot !
- Yo.
Un poing levé vient frapper celui de son frère, puis de Marley - Charli lui a déjà montré bien sûr -, puis de Freya. Leurs regards complices s'accrochent un bref instant. Il doit s'retenir d'afficher un sourire idiot.
- T'as les tenues ?
- Yup. Fin j'sais pas si c'est la bonne taille quoi, j'ai pris au pif parce que j'connais vos tailles, il annonce en déposant le sac pour fouiller dedans, accroupie sur le sol. Ça d'vrait l'faire ?
Deux shorts sont extirpés du contenant, et aussi deux maillots, puis deux sweats et enfin deux paires de chaussures à crampons.
- Au pire j'm'étais dit on les modifie discrétos nan ? Il propose à Freya en baissant d'un ton.
Message publié le 13/02/2026 à 15:59
Elliot a haussé les épaules pour toute réponse. Ça le défrise pas. Son affaire est pliée rapidement, et il ressort pour aviser un changement drastique d'atmosphère. Freya s'est rhabillé. Bon. Qu'à moitié. Mais suffisamment pour qu'il puisse plus vraiment profiter du spectacle. Épinglé à ses lèvres, un pétard joliment roulé qui fume paisiblement en quelques volutes de fumée blanche.
- Sérieux ? Damn.
C'est-à-dire qu'il en aurait bien profité en fait. Mais elle a raison. Il peut pas. Pas en pleine saison. Il s'marre aux réflexions d'Freya tandis qu'il s'installe sous les couvertures pour mater le plafond. Un plafond de verre martelée d'étoiles.
- J'ai menti, il admet comme dramatiquement. J'suis assez expérimenté pour savoir qu'un slip kangourou nique toutes tes chances de serrer.
Ses deux bras se croisent derrière sa tête tandis qu'il se perd dans la contemplation du ciel. L'odeur de weed, tenace, le fait froncer le nez.
- J'peux pas t'mater, j'peux pas fumer, c'est l'enfer Frey. Pis s'tu restes juste là c'est pareil que si j'fumais t'sais pas ? L'inhalation passive tu connais ?
En fait elle risque juste de l'cramer en plus de lui agiter sous l'nez toutes les putains d'tentations.
- Pire premier date ever. Elliot Blackburn radié des catapultes pour consommation de THC directement soufflée par Freya Carter. Imagine la une !
S'il en fait pas trop ? Du tout. Un peu. Pas tant, parce que ça reste vrai qu's'il se tape un test salivaire dans les deux jours ça risque d'virer positif, pour un peu qu'elle continue. Mais la vérité c'est qu'il préfèrerait qu'elle arrête pour une autre raison. La r'prendre contre lui. C'est d'ailleurs exactement ce qui s'passe après qu'elle ait éteint son bordel.
- Ben t'vois quand tu veux. T'veux pas retirer l'tee-shirt aussi ? Sa main s'balade. Parce que bien sûr que sa main s'balade. La culotte aussi. Genre les fringues c'est grave overrated Freya je jure.
La soirée est débile à tous les niveaux. Débile et parfaite. Ils gavent de sucre, et du corps de l'autre, et d'sucre encore, et d'la vue imprenable sur les étoiles, et de l'intimité nouvelle que leur apporte l'Observatoire. Sans doute que ça s'passe trop bien pour que ça s'passe vraiment bien, sans doute que tout ça brûlera dans les jours qui viennent, ou les semaines, sous les flash de paparazzis trop vicieux ou d'autres conneries du genre.
Ce soir Freya comme Elliot s'interdisent rien et profite de se retrouver, et de se trouver vraiment. D'exister rien qu'pour eux. Demain est un autre jour.
Message publié le 11/02/2026 à 19:19
Les yeux clos, les lèvres étirées d'un sourire tranquille, Elliot pousse un soupir de contentement tandis que Freya continue de lui embrasser la peau. L'un de ses bras enroulé autour de la sorcière, il fait glisser contre elle des doigts paresseux qui viennent effleurer ses formes. Son autre main git contre le sol.
- Qu'est-c'que t'es vulgaire, il commente finalement à l'aveugle. Un vrai chartier.
Il se marre connement, les secouant tous les deux sans le vouloir, fier de sa connerie. C'est-à-dire qu'il l'a facilement détrôné sur le sujet. Un râle mécontent lui échappe alors qu'elle se décroche un peu, et la maintient fermement contre lui.
- Han, han. Bouge pas d'là.
Ses yeux s'ouvrent enfin pour contempler un corps blanc marbré de tâches de rousseur, qu'il embrasse brièvement. Dans le creux du cou. Contre la joue. Sur ses lèvres. Il reste collé à elle plusieurs secondes, leurs respirations emmêlées et jumelles. Puis il se détache légèrement pour laisser sa tête repartir en arrière, refermant les paupières dans la foulée. Dix minutes. C'est tout ce dont il a besoin pour repartir ok ? Ils somnolent à moitié, coincés l'un contre l'autre, brûlants et moites, bienheureux.
Ce moment, Elliot mentirait s'il disait qu'il l'a pas fantasmé. Ça a tout et rien de ce qu'il avait imaginé. C'est meilleur. C'est réel. La timidité envolée, Freya s'est montré entreprenante. Déterminée. Une facette qu'il lui connait au travers de l'obstination dont elle démontre dans leurs discussions, d'il y a dix ans et d'aujourd'hui. Dans la passion qu'elle déploie à son travail. À présent, il sait ce que ça fait lorsqu'elle lui est dédiée. C'est pas quelque chose qu'il est près d'oublier.
- Ya, il articule au bout de plusieurs longues minutes. Faut j'bouge.
Pas qu'il ait particulièrement envie de bouger. Mais il a pas vraiment l'choix. Il lui vole quelques baisers tout en se décrochant, pour se redresser complètement.
- Y a des chiottes ici ou faut faire dehors avec les animaux ? Il demande sans élégance aucune, cherchant du regard une porte dérobée qu'il aurait manqué depuis le départ.
Elliot Blackburn n'a jamais été connu pour son sens de la poésie, voyez.
Message publié le 09/02/2026 à 20:03
RPQ
Les yeux englués à ceux de Freya, Elliot peut qu'approuver la décision. Si elle a décidé qu'il était minuit, qui est-il pour juger ? Son regard s'affaisse rapidement. Parce que finalement, finalement, aucun bras ne cherche à dissimuler la vue spectaculaire qu'elle peut offrir. Un souffle lui échappe, un peu tremblant, tandis que ses mains s'accroche aux hanches de Freya. Il est partagé entre la volonté d'la mater outrageusement en restant exactement là où il est, et celle de s'relever pour s'rapprocher encore et reprendre exactement où ils en étaient.
C'est l'expression de la sorcière, rougissante et incertaine, qui le fait saisir la seconde option. Redressé d'un seul mouvement qui vient éclabousser les bords du bassin, Elliot se colle pratiquement à Freya, ses mains glissant contre sa peau humide pour venir se promener contre la rondeur de sa poitrine, et jusque derrière sa nuque. Il l'embrasse comme s'il existait pas de lendemain, préoccupé à l'idée de profiter des secondes de cette proximité nouvelle. Une ardeur brut accélère des gestes de plus en plus entreprenants.
Délicat ? Elliot essaye de l'être. Dans sa manière de déposer ses lèvres contre la peau brûlante de la jeune femme dont il épouse chacune des formes. Dans la révérence avec laquelle il l'avance contre le rebord du bassin pour lui écarter les cuisses. Dans la retenue qui l'empêche de tout faire trop vite, trop fort. Mais un Blackburn demeure un Blackburn, et le batteur n'a pas grande hésitation alors qu'il mordille la commissure des lèvres de Freya. Vient balader ses doigts entre ses jambes. S'affaisse pour lui embrasser un sein.
En vérité, Elliot n'a rien de délicat alors qu'il s'impose tout contre sa petite-amie, et s'enfonce en elle d'un seul élan. Il attend pourtant, alors, un râle contre son oreille, les mains figées contre sa peau, le cœur emballé dans sa poitrine. Avec toute la patience dont il est encore capable de faire preuve. Puis, alors qu'elle semble s'accoutumer à sa présence, il se remet en mouvement. Le prénom de Freya lui échappe, ponctué d'une saccade de jurons involontaires et parfaitement inappropriés.
Message publié le 06/02/2026 à 17:24
- Han han, Elliot s'contente de répondre en braquant l'regard sur son corps, qu'elle cache encore avec ses bras. T'veux j'te fixe comment ? Il demande un peu connement, écarquillant soudainement les yeux comme un débile. J'vais pas m'lancer dans la contemplation du bassin quand j'ai une meilleure vue t'comprends ? Il s'laisse pourtant faire alors qu'elle le force à se retourner. Les bras ballants, il ferme les yeux tandis que Freya balade ses mains dans son dos, puis contre son torse.
- Parce que j't'intimide ? Il demande en rouvrant les yeux, sincèrement étonné. Mmh.
Les baisers qu'elle lui vole le font fermer les yeux de nouveau, mais Freya s'éloigne finalement, dans une réplique qui l'fait sourire avec une insolence étonnement nuancée de timidité. Il a pas l'temps de lui faire face qu'elle est déjà affaissée dans le bassin, de l'eau jusqu'au cou. Une eau suffisamment trouble pour lui cacher le corps de la sorcière, bien qu'il puisse le deviner. Il s'affaisse à son tour, face à elle, trouve un rebord de pierre pour s'installer. C'est pas l'grand luxe, mais la chaleur ambiante et la compagnie lui donne l'impression nette qu'il baigne dans l'meilleur endroit du monde.
- C'est vrai qu't'as l'air grave intimidée. J'ai même pas l'droit d'regarder, il balance, provocateur, en gardant l'regard sur elle. T'sais que t'es vachement jolie pourtant ? Elle le sait pas, pas vrai ?
Sous l'eau, ses jambes se sont accollées à celles de la sorcière, mais il se retient d'aller trop vite. D'abord pour pas la faire fuir, mais aussi pour profiter plus longtemps. D'façon ils ont toute la soirée, et même toute la nuit. Amusé par la situation, Elliot s'force à garder le silence sans bouger de son espace, face à elle, comme s'il pouvait s'contenter de ça. Comme s'il pouvait s'contenter de ça. Insidieusement pourtant, ses jambes s'entremêlent à celles de Freya. Les secondes passent, pendant lesquelles le visage de la sorcière crame de plus de moitié. Lui s'contente de la regarder avec insolence.
- L'est cool c'bassin. Vachement grand et tout. Il fait la conversation. Faut bien. Quand même, dans l'même temps il s'laisse un peu glisser vers la droite, doucement mais sûrement. Vachement trop grand d'ailleurs. T'es super loin quoi. Il s'rapproche encore plus. Ses jambes ont lâchées celles de Freya, mais une main vient récupérer sa hanche alors qu'il arrive à son niveau. Planté à quelques centimètres à peine de son visage, il reprend. Là c'est mieux. T'as qu'à m'pousser si j't'intimide trop, il annonce, les lèvres étirées, avant de recommencer à l'embrasser sans pudeur.
Message publié le 03/02/2026 à 08:43
Nudité explicite
Il déconne pas quand il annonce qu'il pourrait y passer trois heures ok ? Mais voilà. Ses mains s'font toujours plus baladeuses, leurs corps toujours plus pressés l'un contre l'autre, et peut-être bien qu'Elliot essaie pas vraiment d'picorer sagement les lèvres de Freya pour une durée si longue, peut-être bien qu'il essaie d'passer la seconde en même temps qu'la troisième et la quatrième. Sûr qu'elle s'en rend compte d'ailleurs. Même que l'espace d'une seconde il s'dit qu'il a voulu tout faire trop vite alors qu'elle s'éloigne subitement. Mais la réplique qu'elle lui sort a rien à voir avec ce à quoi il s'attend.
- Huh ?
C'est-à-dire qu'il avait classé l'affaire dans la catégorie bullshit et foutage de gueule, voyez. Mais quand Freya lui attrape la main pour l'obliger à s'relever avec elle pour la suivre Merlin sait où, il doit bien s'rendre à l'évidence. L'bain d'minuit est un vrai truc. Planqué entre les pierres et la végétation, un bassin d'eau fumante qu'a l'air tout prêt à les accueillir tous les deux. Il reste con, Elliot, tandis que Freya s'affaisse pour retirer tranquillement ses lacets d'chaussure. Sa question fait office d'enclenchement pour le batteur, qui se met presque brutalement en mouvement.
Ça serait presque grotesque, savez.
Une seconde suffit à le débarrasser de sa veste. Son tee-shirt suit. Puis, ses baskets, ses chaussettes, et aussi son froc. La pile de vêtements reste négligemment au sol alors que la fraîcheur ambiante vient lui mordre la peau. Le regard brûlant, il retrouve la silhouette de la sorcière, qui s'immisce déjà dans l'eau. La courbure de ses hanches disparait à l'intérieur du bassin avant qu'il n'ait vraiment pu profiter de la vue. Il marque pas la moindre hésitation à retirer son caleçon avant de la suivre, annonçant connement pour Merlin sait quelle raison :
- J'sais pas faudra p't-être me faire ré-entendre le beatbox, c'était vachement stylé.
Ses doigts ont tôt fait de trouver ceux de Freya pour prendre le relais de son grand projet. Elle s'attend visiblement pas à l'trouver là. Lui non plus, si on est parfaitement honnête. Pas qu'il irait s'en plaindre. L'eau du bassin, brûlante, contraste parfaitement avec l'air extérieur.
- Si c'est un bain d'minuit, Freya, t'es sensé r'tirer tes vêtements avant d'aller dans l'eau, il commente à son oreille, aussi excité qu'amusé par la situation. Tous tes vêtements.
Il jette le soutif avec le reste pour mieux récupérer la sorcière entre ses bras. Pas gêné l'moins du monde, l'une de ses mains descend le long de son ventre pour caresser la lisière de sa culotte. Elliot embrasse le cou de Freya tranquillement, décidé à prendre tout son temps maintenant qu'il est là. Il l'avait pas v'nir, ce moment. S'agirait pas d'le briser.
La peau de Freya, constellée de tâches de rousseur, lui fait pratiquement l'même effet qu'une tonne de bonbons explosifs.
Son corps collé contre celui de sa petite-amie, difficile de lui cacher l'état dans lequel il se trouve. Pas qu'il en ait grand chose à foutre. Elliot tarde pas à s'écarter légèrement malgré tout, pour lui saisir une hanche et tenter de la pousser à s'retourner pour lui faire face. Histoire de la voir, et d'la voir vraiment, comme il l'a jamais vu avant.
Message publié le 01/02/2026 à 23:54
- Impossible, Elliot affirme, avec conviction.
Le lancement de Freya dans une improvisation de beatbox reste carrément inattendu, et le fait mourir de rire alors qu'elle se donne clairement à fond pour son art. Un art qui finit par ailleurs en plein sur sa gueule. Il a pas l'temps d'se nettoyer cependant, que la sorcière débarque pour l'embrasser brusquement. Pas qu'il irait dire non, savez. D'ailleurs, elle a pas tôt fait d'déclarer qu'elle en a oublié l'jeu qu'il récupère sa nuque entre ses doigts comme un trophée. Sourire aux lèvres, il reste là à phaser sur celles d'une Freya qu'a pas l'air prête à s'arrêter de parler.
- Han han. C'est ça ouais.
Même qu'il s'en tape un peu de c'qu'elle est en train d'raconter. Tout ce qui lui importe sur le moment est de l'embrasser. Voyez, Freya c'est une fille comme aucune autre fille, et il est pas près d'laisser sa chance tourner. Les doigts agrippés au menton de la sorcière, il la relâche pas avant d'être calé près, trop près sans doute, de tout ce qu'elle peut bien le laisser accrocher.
- Ça fait p't-être pas quatre minutes, il énonce entre deux allers et venues contres ses lèvres. J'ai pas compté, j'm'en tape. J'pourrais t'embrasser trois heures comme ça.
Véridique. Même qu'il y met du cœur, maintenant qu'il est là. Vachement plus entreprenant qu'au départ, Elliot s'est presque allongé contre Freya pour lui voler davantage de temps sur un date qu'il considère un succès. Les jambes un peu entremêlées à celles de la sorcière, il la maintient contre lui tranquillement, prends le temps de profiter de l'instant.
- Honnêtement j'sais pas quoi te d'mander pendant huit minutes qui puisse être mieux qu'ça t'vois ? Il annonce simplement entre deux baisers. Fin ça dépend si tu récommence à faire du beatbox en vrai.
Que d'la merde, parce qu'il est franchement impressionné par la performance.
Message publié le 31/01/2026 à 12:16
Surpris, Elliot jette un œil autour de lui pour jauger lui-même de la distinction du lieu dans lequel ils se trouvent. Fait genre de rajuster sa veste pour matcher à l'environnement qu'Freya s'invente en même temps qu'sa tenue classe et sa coiffure. D'ailleurs, il tarde pas à passer une main dans ses mèches désordonnées, mimant un air choqué alors que Freya lui assène le coup de grâce.
- Un sport de brutes ? Sa voix a presque grimpé d'une octave. Nan ouais, carrément. J'préfère toujours demander parce que j'déteste vraiment les filles d'ce milieu. Mauvaises expériences, tout ça. Mais ça s'voit tu joues pas vu comment t'es classe.
Nan y a pas à chier. Il s'en sort comme un prince.
- J'suis pas vexé j'me suis pas fringué exprès tu captes ? Clin d'œil. J'me distingue par l'absence de distinction. Nan parce que faut les avoir les moyens d'entrer ici en veste et jean sans qu'personne me foute dehors, tu saisis ? Mais r'garde j'ai sortis les bijoux d'famille. Il fait tinte un anneau à son oreille en lui foutant une pichenette, puis rase les deux côtés de sa coupe avec ses mains à plat. C'est pour les mettre en valeur la coupe, Freya.
Le bullshit est au complet. Leur taux de sucre combiné les rend à peu près aussi débile l'un que l'autre. Pas qu'Elliot en oublierait l'défi principal. Il s'rapproche un peu, dans un mouvement un peu grotesque du coude et de ses jambes, le regard planté sur elle.
- C'est quel genre de nom ça Freya ? On dirait un nom d'déesse. J'l'ai déjà entendu, cent pour cent. Freya, il répète, faussement pensif en affaissant la tête. Freyja ?
Elliot fait référence à une découverte datée de leur scolarité. La découverte de la déesse Freyja, déesse de l’abondance, de l'amour, de la beauté, de la fertilité, du désir, de la luxure, de la guerre, de la mort, de la passion. Avec deux filles répondant aux doux noms de Hnoss et de Gersimi, qu'il avant proclamé leurs futurs enfants en mettant en scène la parfaite scène de ménage de leur futur à l'accent étonnement allemand. Freya en avait recraché tout son jus de citrouille.
- C'est pour ça la classe aussi, faut pas chercher. Carrément j'suis ébloui. J'crois c'est la déesse du fruit d'la passion ou un bail du genre hein ! Pis d'la luxure aussi. Ça t'embête pas j'reste t’idolâtrer un peu ? Vite fait quoi. Il la regarde, comme magnétisé, les lèvres un peu entrouvertes, la connerie dans le fond de la pupille. Une heure ou deux juste comme ça, Freya. Il est beaucoup trop proche pour que ça devienne pas gênant pour n'importe qui, et il tarde pas à juste exploser d'rire.
Message publié le 30/01/2026 à 21:16
La réponse lui rappelle vite fait sa première interaction avec Freya Carter. Vite fait. C'est-à-dire qu'il était pas en train d'la draguer à l'époque, il était juste parti pour l'emmerder. Fort. Au cas où elle capte pas qu'il existe par exemple. Elle avait pas manqué de l'envoyer chier, ce qu'il avait pris pour un encouragement. C'est à peu près là qu'le jeu avait commencé. Un jeu qui, plus d'dix ans plus tard, semblait aussi intact qu'au premier jour.
- Gallois. Cymru am byth. Toi j'te demande pas, on comprend quasi rien à c'que tu dis c'est qu'tu dois être écossaise wyt ? Est-ce que t'aime le Quidditch ?
Installé près d'elle, il la mate sans s'cacher.
- Pourquoi t'voulais pas j'vienne te parler hein ? T'peux faire ta critique j'ai pas d'problème avec ça. J'aime bien ça m'permet d'm'améliorer t'vois ?
Paradoxalement, les meufs qu'il rencontrent sont pour ainsi dire prêtes à s'marier. Aucune irait jamais lui donner son avis aussi cash sur sa personne. Pour une poignée d'articles lus à son sujet, elles s'imaginent qu'elles le connaissent et viennent le héler après ses entrainements ou ses matchs en poussant des cris hystériques. D'autres jouent les meufs mystérieuses histoire de faire grimper les chances de finir dans son pieu. Toutes ont l'même goal et restent bien trop accessible.
- Tu joues p't-être ? Il demande innocemment, bien au fait d'la réponse. J'connais même pas ton prénom.
Message publié le 29/01/2026 à 11:12
Ses deux sourcils se dressent presque brutalement, parce qu'elle a pas dit non voyez. Nan mais si y a qu'ça je chante hein ! Même qu'il se marre d'la voir mourir un peu à l'intérieur. Rouge comme une pivoine, elle annonce quand même qu'elle sait les faire, les massages, et l'regard d'Elliot la braque avec intensité. Là non plus, elle a pas dit non, même si elle se donne un air en récupérant à son tour une des confiserie à bicyclette. Plus concentré pour un gallion, le batteur essaie de capter des yeux fuyants, les doigts de la sorcière occupés à jouer avec sa bouffe plutôt que d'la manger.
- Han han, il l'imite, curieux de ce qu'elle va bien pouvoir lui demander, récoltant le soda au passage.
C'est qu'il fait vachement plus chaud d'puis quelques minutes, voyez. Le défi le fait hausser les épaules avec nonchalance, malgré la sensation qui commence tranquillement à s'installer dans tout son corps. La sensation qu'la soirée est doucement en train de basculer vers autre chose. L'instant est brièvement éclaté par les gloussements de Freya qui balance le cou vers l'avant comme une dinde. Hilare, Elliot secoue la tête en soufflant par le nez, puis se redresse assez soudainement pour se foutre en tailleur face à la sorcière. La confiserie cesse de faire effet presque dans la même seconde.
- Comme si j'te connaissais pas hein ? Il répète comme pour être sûr en plissant un peu les yeux.
Puis de s'relever pour se foutre dans l'personnage. Elliot a pas la moindre expérience que ce soit en théâtre, mais sans doute qu'il aurait pu s'y coller s'il avait un peu essayé vu sa propension à jouer ce genre de connerie dès qu'on lui demande - et même quand on lui demande rien. Il marche, s'éloigne un peu pour se foutre devant une alcôve avec vue sur rien, il fait nuit noire et son propre reflet est la seule chose que l'on puisse distinguer.
Lorsqu'il se retourne il semble découvrir la présence de Freya. Il la détaille du regard, comme s'il jugeait son physique et qu'il aimait particulièrement ce qu'il voit - l'rôle est sur mesure, vachement complexe à jouer vous imaginez bien. Il approche avec une assurance un peu timide malgré tout, comme s'il cherchait l'approbation de Freya au milieu : Écoute ça ve t'paraitre chelou mais j'étais là-bas j't'ai vu, j'me suis dit si j'venais pas d'parler j'allais l'regretter de fou quoi.
Cliché ? Certes. Elliot a jamais fait dans l'subtil quand il s'agissait d'draguer les filles. Elle est bien placé pour l'savoir. J'm'appelle Elliot. Elliot Blackburn. T'as deux minutes pour discuter ? Sourire large qui remonte jusqu'aux yeux.
Message publié le 26/01/2026 à 20:06
Propos salaces viteuf
- On a moyen d'les esquiver un max. À nous deux on doit connaitre à peu près tous les trucs que y a à savoir pour pas s'faire emmerder par ces cons. Mais ça finira par s'savoir j'imagine. Fatalement. Tout, dans le monde de la célébrité, finissait par se savoir. D'une manière ou d'une autre. L'plus tard s'ra l'mieux, il ajoute, pensif.
Égoïstement, Elliot a envie d'garder Freya pour lui, et rien qu'pour lui. Y a encore quelques mois, il imaginait même pas envisageable d'avoir une seconde chance avec la sorcière. Il doit encore apprendre à la connaitre. À la connaitre au-delà de leurs souvenirs communs. Il a pas envie qu'ça se fasse devant les caméras. Il a pas envie qu'ça se fasse tout court. D'la même façon qu'il a pas envie qu'les paparazzis creusent du côté d'Charli, et tombent sur sa famille à moitié dégénérée.
- Z'ont jamais trouvé mon adresse, il poursuit. J'ai une bonne équipe qui m'couvre. Sans compter qu'il vit dans un quartier carrément craignos. Si on fait gaffe ça va l'faire un moment.
L'mouvement de Freya fait dresser la tête d'Elliot, et il reste planté là comme un crétin suite à son annonce soudaine, les yeux comme deux billes. L'est sérieuse ou elle se fout d'sa gueule ? Impossible à décider. Plus plausible qu'elle se foute carrément d'sa gueule. Mais putain qu'est-ce qu'il aimerait qu'elle se foute pas d'sa gueule. Même qu'il a pas bougé d'un millimètre alors qu'elle revient, et sa gueule reste encore et toujours fermée pendant qu'elle se rassoit et change complètement de sujet. Le regard vissé sur elle, il hausse un sourcil un peu insistant, sans obtenir la moindre réponse.
- Mf.
Il s'laisse tomber en arrière pour mater l'plafond, dans une parfaite imitation de la position de la sorcière. Tournée vers elle dans la seconde suivante, il la mate se marrer et décide qu'elle se fout d'sa gueule. C'était sûr en fait. Il s'marre avec elle, parce que la situation est carrément ridicule, et qu'le silence est installé d'puis trop de secondes pour qu'ils prétendent ignorer l'éléphant au milieu d'la pièce. Ce qu'Elliot ignore pas en revanche, c'est la boîte d'Eléphant à bicyclette dans laquelle il pioche avec nonchalance, encore secoué d'un rire idiot.
Immédiatement, le rire se métamorphose en cri d'oiseau qui résonne dans toute la pièce, les faisant redoubler d'hilarité. Quand enfin Elliot retrouve pleine possession de sa propre voix, c'est pour demander :
- C'est pour ça qu'on appelle ça l'Observatoire alors ? Moi j'croyais qu'les animaux restaient dehors t'vois. Même qu'il se redresse de nouveau pour s'appuyer sur son coude, sa tête contre la paume de sa main. C'est long huit minutes. On peut faire un tas d'trucs en huit minutes. T'savais ? Volontairement, il a plus l'même ton alors qu'il poursuit. Vu qu't'as prévu un bain d'minuit et tout, j'pourrais prendre les devants et te demander d'retirer tous tes vêtements par exemple. Comme ça t'prends bieeen l'temps. Pis moi j'me contente de t'regarder... Un strip tease, en somme. Insolent, son sourire se perche brièvement à l'idée, bien qu'il se fasse pas grande illusion quant à son exécution : Ou alors j'demande un massage. C'est bien les massages. Surtout après l'sport. T'sais faire ça ? Il pousse ? Un peu. Il s'en tape. Elle avait qu'à pas l'faire marcher comme elle l'a fait.