Femme
16 ans
Sang pur
Italienne
Identité
-
- Sixième année
- Surnoms : Lucia
- Nationalité : Italienne
Capacités & Statuts
Groupes
Quand les sixièmes années s'envoient en l'air
Message publié le 16/12/2025 à 23:40
— Merci de le reconnaître, je me dépêche de te libérer de tous ces mauvais sorts.
Luciana n’eut pas le temps de se poser la question, que le sorcier face à elle la fit redescendre en utilisant “Libéracorpus” et “Finite Incantatem”. Soudain, l’air dans la pièce changea d’intensité.
— À l’avenir, je te conseille d’utiliser Finite Incantatem plutôt que Destructum pour annuler ce genre de sorts. Bien sûr, c’est un sort de niveau BUSE mais son efficacité dépend du lanceur du sort, si bien que quand nous serons encore plus puissants, nous serons capables de nous en servir pour annuler des sortilèges de mage noir. Alors que Destructum, son efficacité est fixe et, en plus, on l’utilise moins fréquemment donc il y a plus de chances de le louper.
Elle sentit qu’il s’était apaisé, comme s’il avait exprimé tout ce qui le rongeait de l’intérieur. Cela ne changeait rien pour Luciana, mais elle préférait ressentir ce genre d’énergie plutôt que la tension qui régnait précédemment.
Malgré son agacement et son envie de terminer cet échange le plus tôt possible, Luciana pris note de ses conseils, plutôt d’accord avec lui et son jugement sur la situation.
Elle hoche la tête, et n’a pas le temps de confirmer ses propos, qu’il enchaîne.
— Je me rends compte que je t’ai blessé… Ce n’était pas mon intention.
A l’entente de ces mots, la jeune femme se retrouve pantoise. Certes, il n’a pas présenté d’excuses ouvertement, mais il semble s’être rendu compte de son comportement et surtout exprimer des regrets.
Relevant ses yeux verts, elle se met à le fixer et incline légèrement la tête, à l’affût de ses prochaines paroles.
Tiens, il n’est peut-être pas si terrible en fin de compte.
Contre toute attente, Luciana sent une agréable sensation l’envahir. Est-ce de la reconnaissance ? Ou bien la considération dont il fait preuve à son égard ? En tout cas, c’est inhabituel pour elle, et plutôt perturbant.
Peu habituée à ce genre de situation, la jeune élève ne sait pas comment réagir, elle en serait presque gênée. Bien entendu, elle ne laisse rien paraître et maintient son expression de contrôle.
— Je connais un sortilège pour ce genre de situations mais je le réussis qu’une fois sur deux. Il m’a été utile pour me rafistoler sans avoir à passer par l’infirmerie après… de mauvaises rencontres.
Décidément, la tournure que prennent les événements la surprend. Il y a encore quelques minutes, elle se préparait à lui cracher son venin en quittant le cours, blessée et agacée par son comportement. Apparemment, elle fait face à un jeune homme plutôt perspicace, qui a pris conscience sans que quelqu’un le lui fasse remarquer de la situation, et qui met tout en œuvre pour réparer le tort causé.
— Episkey
Retenant une expression de soulagement, Luciana ressent un soulagement instantané, remarquant que les marques des cordes disparaissent.
C’est alors qu’elle se souvient des mots qu’il a prononcés précédemment.
Pas étonnant, pour un élève de Serpentard né de parents moldus, d’avoir subi du harcèlement. Malheureusement, même si Luciana a toujours condamné ces comportements, elle n’a jamais pu intervenir, se contentant d’observer en étant divisée entre la partie d’elle éduquée par sa mère, et celle par son père.
Cependant, elle n’a jamais été témoin directe de comportements irrespectueux entre des Serpentards et Edgar. Elle se demande si, à l’avenir, elle sera tentée d’intervenir. Sur le moment, elle serait en accord avec son mental. Mais assumerait-elle l’après ? Lorsque sa mère apprendrait la nouvelle, elle ne donne pas cher de sa peau.
Revenant au présent, elle esquisse un léger sourire et s’avance, sans vraiment réfléchir, et pour une fois, elle préfère laisser libre cours à son instinct, qui l’incite à aller le saluer.
Une fois face à lui, elle se rend compte qu’elle ne l’a jamais vu d’aussi près. Elle maintient une certaine distance, comme retenue par une force invisible (ou est-ce de la peur ?). Elle tend sa main droite, tenant sa baguette dans la gauche, et plante ses yeux dans les siens.
- Merci pour ce duel, Edgar, ainsi que les échanges constructifs.
Ne souhaitant pas que les prochains mots soient entendus par des oreilles indiscrètes, elle se penche légèrement, mais pas trop, pour pouvoir parler un peu plus bas.
- Pour être tout à fait honnête, j’avais hâte de te défier en duel, et je ne regrette pas. Tu t’es bien rattrapé à la fin, j’ai failli te détester pour toujours, ça aurait été dommage, tu ne penses pas ?
Esquissant un léger sourire, elle se redresse et attend qu’il lui serre la main, signe de paix et de remerciement.
- A bientôt, sûrement en classe ou au réfectoire.
Luciana penserait après aux conséquences de son attitude, c’est-à-dire : amicale, proche (un peu trop à l’aise d’ailleurs), souriante et chaleureuse. Tout ce que sa mère condamne, en fin de compte.
Elle se retourne et commence à partir, mais elle se souvient d’une chose qu’il faut clarifier.
Alors elle fait volte-face, et s’exprime à voix haute, afin que tout le monde entende, d’un air sec, mais avec l’attitude et le regard plus doux, espérant que le jeune homme face à elle saisira la subtilité du geste.
- Au fait, je m’appelle Luciana, et pas juste “Visconti”.
D'un signe de tête léger, elle se retourne, et cette fois-ci rejoint sa place assise, avec ses livres et son sac, afin de ranger ses affaires. Elle attend que les derniers élèves encore en duel terminent leurs sorts, permettant au professeur de sonner la fin du cours.
Quand les sixièmes années s'envoient en l'air
Message publié le 15/12/2025 à 21:07
La réponse du jeune homme ne se fit pas attendre, pour le plus grand malheur de Luciana. Elle l’avait déjà compris, ce n’était pas son jour. Il allait falloir s’y faire, et ce, malgré sa mauvaise humeur depuis que le Serpentard lui avait fait comprendre son énervement.
— En effet, j’ai cru pendant quelques instants qu’on allait pouvoir mettre le passé de côté. Mais il ne t’a fallu qu’une seconde pour me rappeler à qui j’avais affaire. Tu confonds amusement et manque de respect, c’est la différence entre toi et moi. Mais j’ai loupé mon sort, je te laisse donc me montrer toute l’étendue de ton talent.
Après avoir lancé son sortilège, et une fois que celui-ci a échoué, Luciana s’avoue enfin vaincue.
Le sort “Expelliarmus” lancé par Edgar a signé sa perte. Sans baguette, elle se retrouve démunie. Ne pratiquant pas la Manumagie, elle n’a plus aucune option qui s’offre à elle.
S’il n’était pas si hautain, la jeune femme aurait probablement été impressionnée par son niveau. Elle aurait même pu apprécier le duel, malgré sa défaite cuisante et sans appel. Mais l’agressivité dont il a fait preuve, même pour un Serpentard, l’a refroidie instantanément.
C’est sûrement pour ça qu’elle aurait souhaité retourner la situation à son avantage, afin d’inverser la tendance et pouvoir sortir vainqueur du duel.
— Te voilà tête en bas, ligotée et sans baguette. Que tu le veuilles ou non, tu as perdu, Visconti.
Laissant échapper un léger soupir, Luciana n'eut d'autre choix que de s’avouer vaincue.
Elle pense d’abord à sa mère, comme souvent dans ce genre de situation, qui ne manquerait pas de lui rappeler qu’une Visconti ne connaît pas l’échec. Elle allait certainement y avoir droit lors des vacances de noël, si ce n’est avant.
Ensuite, elle se fit la promesse de s'entraîner, afin de ne plus jamais se retrouver dans cette position.
Enfin, elle décide, à ce moment précis, qu’elle en a assez vu de lui et qu’elle ne veut plus rien avoir rien à faire avec ce Serpentard.
Luciana a clairement des défauts, comme tout le monde, mais elle accorde énormément d'importance à la première impression. Et malheureusement pour ceux qui échouent là où elle a des attentes, ces derniers se voient rayés de la liste des gens à qui elle accorde de l’importance et de l'intérêt.
Le problème ne vient pas de son échec, qui est sans appel. Elle assume que le plus méritant est Edgar, qui a su lancer les sorts avec intelligence et réactivité.
Le soucis, c’est son attitude : désinvolte, hautaine, capricieuse et colérique.
Originaire d’une bonne famille, Luciana a été éduquée avec des valeurs fortes liées au respect.
Taquiner ? Bien sûr. Ruser ? Pourquoi pas, ça apporte une touche de piment.
Mais manquer de respect, ou montrer ouvertement un mépris pour la personne…ça, c’est un non catégorique.
Au final, la jeune femme se sent déçue. Elle s’attendait à passer un bon moment, empreint de légèreté et, pourquoi pas, découvrir un Serpentard qui l’a souvent intrigué.
Au moins, elle est désormais fixée. Elle ne perdra pas plus de temps que ça avec Edgar Norton.
- - En effet, je te félicite pour cet enchaînement de sorts qui t’ont amené à la victoire. C’est amplement mérité, j’abandonne le duel et je reconnais ma défaite.
Elle a énoncé ces mots avec sincérité, car c’est le fond de sa pensée.
Elle attend patiemment qu’il daigne la faire redescendre. Luciana a hâte, car les cordes lui strient les membres, et elle est persuadée d’avoir quelques marques sur sa peau, tellement elle les sent s’imprégner en elle.
Gardant pour elle ses pensées obscures, elle se promis de se venger, dans un futur proche (ou lointain), en le défiant à nouveau et, cette fois-ci, en se positionnant non pas comme une camarade, mais comme une véritable adversaire.
Quand les sixièmes années s'envoient en l'air
Message publié le 15/12/2025 à 16:24
- Destructum ? Un bon choix de sortilège mais pas évident de viser quand on est pris au piège, n’est-ce pas ?
Ah, elle aurait peut-être dû s’y attendre, mais Luciana est quand-même surprise de son changement d’attitude. Edgar semble enfin montrer le fond de sa pensée, et c’est loin d’être agréable pour elle. Elle reconnaît bien là un véritable Serpentard.
— Je vais t’aider à prendre de la hauteur sur la situation, peut-être trouveras-tu un échappatoire. Levicorpus !
Malheureusement pour elle, le sort fonctionne et elle se retrouve projetée dans les airs.
Ses nerfs étant mis à rude épreuve, Luciana sent que sa patience s’étiole. Finalement, elle en a peut-être assez vu de lui. Il semble lui vouer une profonde colère, et ce n’est pas surprenant. Il doit avoir entendu parler d’elle. Forcément, ses fréquentations ne doivent pas aider.
— Je suppose que tu conviendras que j’ai remporté le duel ? Si oui, je vais te faire redescendre.
Même dans la pire des situations, Luciana maintient son sang-froid. Agacée par le comportement de son adversaire, il est hors de question pour elle de s’avouer vaincue. Elle n’abandonnera pas, surtout depuis qu’il a un comportement des plus irascibles.
Elle compte bien trouver une solution pour se sortir de là, même si sa fierté en prend un coup.
-Eh bien, tu sembles perdre patience. C'est dommage, je trouve pourtant qu’on s’amusait bien. Dis-moi, Edgar, quelle mouche t’a piqué ? C’est désagréable de sentir ta colère, attention, j’ai aussi une patience qui a ses limites. Je n'abandonne pas ce duel.
En lévitation, complètement enchaînée par les cordes, Luciana maintient son attitude, implacable et confiante. Elle débite ces paroles avec assurance, sans devenir agressive même si ce n’est pas l’envie qui lui manque. Elle aurait bien envie de lui faire fermer son clapet. C’est à ce moment qu’elle comprend qu’elle aussi, elle est agacée.
La riposte arrive instantanément.
- Expelliarmus !
On est clairement sur de l'acharnement, mais elle aurait probablement fait pareil.
En tout cas, Luciana se mord les doigts de regrets : elle aurait mieux fait d'enchaîner le sortilège après l’avoir désarmé au début du duel.
Heureusement pour elle, la chance semble lui sourire de nouveau. Le sort lancé par Edgar échoue. C'est le moment pour la jeune femme de tenter un sort pour retrouver la terre ferme.
Se concentrant sur le sortilège, inclinant sa baguette, elle dit :
- Destructum !
Le sortilège ne fonctionne qu’à moitié. Luciana sent qu’elle se rapproche du sol mais ne l’atteint pas. Les cordes se desserrent, mais restent enroulées autour d’elle. Bon, là, c’est vraiment critique.
Luciana Visconti a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Ciliegia !
- Sortilège
- Sortilège d’Effacement
- Difficulté
- 8
- Résultat D20
- 6
- Interprétation
- Échec
- XP gagnée
- 3
Le sortilège ne fonctionne qu’à moitié. Luciana sent qu’elle se rapproche du sol mais ne l’atteint pas.
Les cordes se desserrent, mais restent enroulées autour d’elle.
Bon, là, c’est vraiment critique.
Autres résultats possibles
Le sort fonctionne, il détruit les cordes, et lui permet de retrouver le sol en délicatesse.
Double post autorisé pour Luciana
Le sort fonctionne, les cordes sont détruites et la jeune femme retrouve le sol.
- De nouveaux égaux.
Lance-t-elle pour le provoquer.
Le sortilège échoue, pire encore, l’effet inverse semble se produire : Luciana sent son corps être projeté en hauteur, et les cordes se resserrer autour de son corps.
Cela devient vraiment douloureux, et difficile à supporter. Si ça continue, elle sera contrainte d’abandonner.
Ne pas confondre vitesse et précipitation !
Message publié le 14/12/2025 à 23:54
Détaillant le jeune garçon devant elle, Luciana remarque qu’il la fixe avec la même curiosité, comme s’il était intrigué. Est-ce parce qu’il l’a déjà vue, lui aussi ?
Habituellement, lorsque Luciana croise des personnes qu’elle ne connait pas, elle peine à maintenir le contact visuel, les gens détournent souvent les yeux. Elle se demande tout le temps si c’est à cause de leur vert intense, ou bien parce que ce qu’on y voit dedans est dérangeant.
Avec ce jeune sorcier, la question ne s’est pour l’instant pas posée : Luciana est formelle, il n’a pas une seule fois détourné les yeux. Et cette constatation lui suffit pour être intriguée à son tour.
- Salut ! Oui, ça va, ça va j'ai rien.
Concentrée sur ses yeux, la jeune femme remarque tout de même un sourire timide orner ses lèvres.
- C'est pas grave ça arrive.
Bon, clairement, s’il est à Poudlard, il n’est pas à Serpentard. Premièrement, Luciana connaît quasiment tous les élèves de Serpentard. Et deuxièmement, autant de gentillesse et de délicatesse, ça ne peut pas venir de la maison du Serpent.
A peine a-t-elle le temps de réfléchir à comment lui demander s’il est à la même école qu’elle, qu'il lui offre une occasion rêvée sur un plateau.
- T'es venue faire tes courses de Noël toi aussi ?
Haussant un sourcil, la jeune sorcière se rend compte que, en effet, noël approche. Et à l’instar de ses camarades, elle n’a pas hâte d’y être. Cette année, son père sera absent sur une grande partie des vacances scolaires. Par conséquent, elle se retrouvera avec sa mère. Réprimant un frisson, Luciana réalise que les fêtes de fin d’année s’annoncent mouvementées, mais certainement pas reposantes.
De retour dans le présent, elle réalise que le garçon face à elle essaie d’engager une conversation.
Habituellement, elle aurait sûrement coupé court. Mais, sa curiosité étant piquée, il faut au moins qu’elle mette un nom sur ce visage.
Allez Luciana, un petit effort de sociabilité, surtout que tu l’as bousculé.
-Pas vraiment, je suis venue acheter un manuel de potions qu’il me manquait. Tu ne serais pas à Poudlard à tout hasard ? Si oui, je ne crois pas t’avoir croisé chez les Serpentard.
Remontant la bretelle de son sac qui commençait à tomber de l’une de ses épaules, Luciana se met à réfléchir. Observant le jeune sorcier devant elle, elle épluche les trois possibilités, si tant est qu’il est à la même école qu’elle. Mais aucun indice ne l'aiguille sur la bonne piste.
Elle a l’impression qu’il la connaît, il la regarde intensément et elle aimerait comprendre pourquoi.
Prenant sa voix la plus délicate, Luciana s’exprime avec politesse.
-Luciana Visconti, je suis en sixième année, et toi, tu es… ?
Elle lui tend sa main droite, esquissant un sourire mesuré, tout en continuant de fixer ses yeux bleus entourés de ses cheveux blond cendré.
Quand les sixièmes années s'envoient en l'air
Message publié le 14/12/2025 à 23:15
La jeune femme observe Edgar ramasser sa baguette et se remettre en position. Elle continue de le fixer, son sourire en coin collé à ses lèvres.
— Fourbe, très fourbe, Visconti. Serre bien les dents, la suite arrive !
Subtilement, elle vit les yeux de son adversaire de duel s’assombrir. Tiens, le duel commençait à devenir intéressant. Luciana sentit qu’ils avaient basculé dans une sorte de querelle silencieuse, qui se solderait par celui ou celle qui réussirait à faire perdre son sang-froid à l’autre.
La jeune femme, habituée à être poussée à bout par sa famille durant toute son enfance, ne ressentit pas de danger.
Par contre, la baguette pointée droit sur elle, ainsi que la détermination de Edgar, laissait supposer que le prochain sort allait peut-être la mettre dans une situation délicate.
— Incarcerem
Très bien, on est donc sur de l’immobilisation. Les cordes s’enroulent autour de Luciana, qui se concentre pour maintenir ses battements cardiaques à une fréquence raisonnable.
Elle réfléchit rapidement, se libérer du sortilège ou attaquer ?
Au bout de quelques secondes, sentant les cordes se resserrer autour de son corps et de sa gorge, Luciana prend une légère inspiration et lève sa baguette en douceur, sans trop tirer sur les cordes qui se resserrent à la moindre pression, et l'incline vers elle-même.
Destructum !
La jeune élève espère que ce sortilège suffira à la libérer des cordes, pouvant ainsi continuer le duel en usant de ses membres sans être entravée.
Le sortilège ne fonctionne pas, pire encore, il semble avoir détruit un autre sortilège : celui du duel entre 2 élèves derrière Luciana. Il semblerait que sa baguette se soit dirigée vers le mauvais endroit.
- Mes excuses, j'ai dû mal viser.
Réprimant un soupir, Luciana sent son cœur s'emballer légèrement et les cordes comprimer ses membres. La situation se complique pour elle. Il faut qu'elle parvienne à retrouver son calme pour pouvoir se sortir de ce pétrin.
Luciana Visconti a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Ciliegia !
- Sortilège
- Sortilège d’Effacement
- Difficulté
- 8
- Résultat D20
- 1
- Interprétation
- Échec Critique
- XP gagnée
- 3
Le sortilège ne fonctionne pas, pire encore, il semble avoir détruit un autre sortilège : celui du duel entre 2 élèves derrière Luciana. Il semblerait que sa baguette se soit dirigée vers le mauvais endroit.
- Mes excuses, j'ai dû mal viser.
Réprimant un soupir, Luciana sent son cœur s'emballer légèrement et les cordes comprimer ses membres. La situation se complique pour elle. Il faut qu'elle parvienne à retrouver son calme pour pouvoir se sortir de ce pétrin.
Autres résultats possibles
Le sortilège détruit instantanément les cordes, qui se dissolvent en des centaines de fibres qui s'éparpillent au sol.
- Bien tenté Edgar, mais malheureusement pour toi, je connais aussi bien ce sortilège. Je te préviens, je ne vais plus me retenir.
Luciana en profita pour lancer un second sort.
Double post accordé par la faveur du hasard
Les cordes se détruisent, permettant à Luciana de se libérer de l'emprise de ces dernières.
Retrouvant le plein usage de ses membres, elle se remet en position et reste attentive. Elle dirige ses yeux verts en direction de Edgar.
- Franchement pas mal, j'ai été obligée de choisir entre me libérer ou t'attaquer. J'imagine que tu ne vas pas me laisser me remettre de mes émotions, je me trompe ?
Le sort ne fonctionne pas, Luciana sent les cordes se délier légèrement, mais elles restent serrées autour d'elle.
Elle a la désagréable impression d'avoir laissé passer sa chance.
- Bien joué Edgar Norton, il semblerait que je sois tombée entre tes filets.
Finalement, j'aurais peut-être dû me montrer moins clémente quand j'en avais encore l'occasion...
Luciana se dit, qu'en effet, elle aurait dû enchainer avec un deuxième sortilège lorsqu'elle le pouvait encore. Elle l'a clairement sous-estimé. Mais, bizarrement, elle est plutôt satisfaite de la tournure que prend le duel, même si elle se retrouve en fâcheuse posture.
Quand les sixièmes années s'envoient en l'air
Message publié le 12/12/2025 à 23:19
— J’admets que tu t’en es très bien sortie, Visconti. Mais se baser sur un aussi faible volume d’essais pour nous départager ne serait pas très juste, non ?
Plutôt d'accord avec lui, Luciana hoche légèrement la tête et suit du regard la baguette de Edgar, dirigée vers un élève sur leur droite. Pendant un court instant, elle a un doute sur ses intentions, mais Edgar énonce le contresort pour libérer l’élève.
— Liberacorpus
On repassera pour la délicatesse, mais le sort a fonctionné. Luciana observe l’élève réajuster sa tenue, et se reconcentre sur Edgar lorsqu’elle entend qu'il s'adresse à elle.
— Tu vois, Visconti, une fois que j’aurais travaillé sur mon vertige, je devrais réussir ce genre de sortilèges de manière systématique.
Réprimant un sourire face à lui, Luciana se rend compte qu’il ne manque pas de confiance en lui. Par contre, la manière dont il s'adresse à elle la laisse perplexe. Il l'appelle uniquement par son nom de famille, est-ce-qu’il s'adresse comme ça avec tout le monde ?
Luciana n’arrive pas à se souvenir des rares moments où elle l’a observé en pleine conversation avec d’autres élèves.
Au moment où elle allait prendre la parole, elle est devancée par leur professeur qui interrompt les exercices en cours et annonce que les binômes déjà créés vont s’affronter lors d'un duel. Autre bonne nouvelle, ceux parvenant à utiliser les sortilèges évoqués lors du cours de manière efficace permettront de rapporter des points à leur maison.
Luciana remarque que Edgar affiche un grand sourire, sûrement gagné par la confiance inébranlable qui l'habite depuis qu'il a aidé l’élève bloqué dans les airs.
Est-ce-qu'il gardera le sourire lorsqu'elle lui fera découvrir l’étendue de ses connaissances en sortilèges ?
— On va voir ce que tu vaux en duel, Visconti. J’espère que tu incantes aussi bien que tu ne parles !
Elle retient un léger rire à l’entente de ses mots. Mais c’est qu'il a de l’humour en plus !
Il lui a clairement lancé un défi, et Luciana compte bien le relever, et lui faire fermer son clapet par la même occasion.
Edgar effectue un salut et recule afin de mettre une distance nécessaire entre eux deux.
Le professeur effectuant le décompte, Luciana se redresse, lève sa baguette et jauge son partenaire de duel. Elle réfléchit à son approche, qui sera décisive pour l’issue du duel.
- Tu es bien sûr de toi... j’espère que ton niveau en duel est aussi élevé que ta confiance en toi !
Je te préviens, je ne compte pas te ménager.
Elle esquisse un léger rictus et hoche la tête, patientant encore quelques secondes le temps de voir s'il va initier un sort ou la laisser débuter les festivités. Au bout de quelques instants, Luciana se concentre avant de débuter le duel.
- Tu veux que je te laisse commencer ?
En même temps que les mots s’échappent de sa bouche, Luciana déplace légèrement sa baguette, discrètement, afin de se préparer à lancer le sort qu'elle a en tête. Cette question était en fait un leurre, visant à déstabiliser Edgar en le déconcentrant suffisamment longtemps pour qu'il n'ait pas le temps de voir venir le sortilège.
Un coup bas, comme diraient certains, mais Luciana n’est pas à Serpentard pour rien, elle ne fait pas dans la charité. Elle utilise la ruse dès qu'elle le peut, et elle voulait surtout annoncer la couleur en commençant fort.
Elle se penche légèrement, et prononce le sortilège.
- Expelliarmus !
A peine eut-elle terminé sa phrase, que le sort fuse et atteint sa cible. Le jeune homme face à elle se retrouve désarmé, sa baguette projetée dans les airs et tombant à ses pieds.
Soufflant de soulagement, elle attend de voir la réaction de Edgar, même si elle compte continuer sur cette bonne lancée.
- J’espère que tu ne m’en veux pas, Edgar. Si ça peut te consoler, saches que j’y suis allée doucement, pour commencer en douceur.
Luciana Visconti a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Ciliegia !
- Sortilège
- Maléfice de Désarmement
- Difficulté
- 5
- Résultat D20
- 9
- Interprétation
- Réussite
- XP gagnée
- 3
A peine eut-elle terminé sa phrase, que le sort fuse et atteint sa cible. Le jeune homme face à elle se retrouve désarmé, sa baguette projetée dans les airs et tombant à ses pieds.
Soufflant de soulagement, elle attend de voir la réaction de Edgar, même si elle compte continuer sur cette bonne lancée.
- J’espère que tu ne m’en veux pas, Edgar. Si ça peut te consoler, saches que j’y suis allée doucement, pour commencer en douceur.
Autres résultats possibles
A peine eut-elle terminé sa phrase, que le sort fuse et atteint sa cible. Le jeune homme face à elle se retrouve désarmé, sa baguette projetée dans les airs et lui échappant.
Edgar, quant à lui, est projeté en arrière, une conséquence direct du sort et qui montre sa réussite implacable.
Luciana, fière de sa réussite, se redresse et attend qu’il réagisse.
- J’espère que tu ne m’en veux pas, Edgar. Pas trop secoué ?
Le sort fuse, mais il semblerait que Luciana ait mal axé sa baguette. Elle manque sa cible et rate sa chance.
Frustrée, elle pince ses lèvres et se prépare à la riposte de son adversaire, qui ne va certainement pas lui faire de cadeau.
- Profites-en, car c’est rare que j’échoue, tu n'auras pas d'autres occasions comme celles-ci.
Le sort fuse, mais Luciana se rend rapidement compte d'un problème : il n'atteint pas Edgar, pire encore, il ricoche contre un miroir au fond de la salle et se dirige vers elle.
Résultat, Luciana reçoit le sort qu'elle a elle-même lancé, se retrouvant désarmée, et démunie. Elle laisse échapper un léger rire amer.
- Alors-là, je crois que si j’avais voulu faire ricocher le sort comme ça, je n’aurais jamais réussi.
Quand les sixièmes années s'envoient en l'air
Message publié le 11/12/2025 à 23:50
Après avoir énoncé le contresort, Luciana reste sur ses gardes. A la place de Edgar, elle aurait déjà perdu sa patience, mais elle suspecte que le calme qu’il laisse transparaître n’est qu’une façade. Il doit sûrement garder la face afin de ne pas laisser transparaître ses émotions et sentiments.
Le sourire qu’il lui offre semble légèrement forcé, et Luciana ne peut pas lui en vouloir.
— Encore une fois bravo Visconti, tu fais honneur à ta réputation. Laisse-moi cinq secondes pour mettre de l’ordre dans ma tête et ce sera à mon tour de t’envoyer en l'air !
Peu sûre de ce qu’elle vient d’entendre, Luciana hausse un sourcil et se demande s’il a conscience des mots qu’il vient de prononcer. Intérieurement, elle a envie de rire, tellement la situation est loufoque. De l’extérieur, bien entendu, elle applique son filtre habituel et ne réagit pas, même si ce n’est pas l'envie qui lui manque.
Finalement, elle pourrait peut-être tenter la séduction, ça pourrait être amusant.
Pendant son moment de réflexion, Edgar se met à marcher tout en soufflant et c’est lorsqu’il se retourne et qu’il lève sa baguette que Luciana sait qu’il va lancer le sort.
— Lévicorpus
Le sortilège fuse et se dirige droit sur elle, l’informant avant même qu’il ne la touche qu’il va bel et bien fonctionner.
Elle se retrouve suspendue par la cheville, ses cheveux retombant dans le vide.
En fin de compte, elle avait raison au sujet de Edgar : il a vraiment des capacités, et il apprend vite.
Prenant une grande inspiration, Luciana se concentre pour voir au travers de ses cheveux.
Une fois que ses yeux se sont habitués à y voir à l’envers, elle dirige sa baguette et prononce le contresort, espérant retrouver la terre ferme dans la délicatesse.
- Libéracorpus !
Le contresort fonctionne, Luciana retrouve la terre ferme et en profite pour arranger ses vêtements. Elle a un peu le vertige mais rien de bien méchant. - Voilà une bonne chose de faite ! Pas trop déçu, Edgar Norton ? Je suis sûre que tu auras d'autres occasions de te rattraper. Dit-elle avec un clin d'œil discret.
Luciana Visconti a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Ciliegia !
- Sortilège
- Sortilège de Libération Corporelle
- Difficulté
- 9
- Résultat D20
- 19
- Interprétation
- Réussite
- XP gagnée
- 3
Le contresort fonctionne, Luciana retrouve la terre ferme et en profite pour arranger ses vêtements. Elle a un peu le vertige mais rien de bien méchant.
- Voilà une bonne chose de faite ! Pas trop déçu, Edgar Norton ? Je suis sûre que tu auras d'autres occasions de te rattraper.
Dit-elle avec un clin d'œil discret.
Autres résultats possibles
Non seulement le contresort fonctionne, mais Luciana retombe gracieusement sur ses pieds, ses vêtements se remettant eux-mêmes en place. Son apparence générale donne l'impression qu'elle n'a pas quitté le sol, signe d'une grande maitrise.
- C'était intéressant. Si tu veux, je peux t'apprendre à utiliser le contresort. Et qui sait, je te laisserais peut-être même t'entraîner sur moi, puisque tu voulais tellement "m'envoyer en l'air".
Dit-elle avec un sourire en coin, pas peu fière d'avoir réussi tous ses sorts.
Malheureusement, le contresort lancé par Luciana ne fonctionne pas. Elle reste donc dans cette position, dans l'obligation de demander de l'aide.
- Tu vois, l'avantage dans cet échec, c'est qu'on va pouvoir s'affronter de nouveau car aucun de nous n'a réussi à lance le contresort. J'espère par contre que tu vas me faire redescendre, comme moi je l'ai fait tout à l'heure avec toi.
Non seulement le contresort échoue, mais pire encore, Luciana se rend compte qu'elle l'a mal prononcé.
Au lieu de dire "Libéracorpus", elle a dit "Libérare", un sortilège qui permet d'ouvrir des portes.
Désespérée face à la situation, elle regarde la porte de la salle de classe s'ouvrir avec un soupir résigné.
- Bon, il semblerait qu'avoir la tête à l'envers m'a embrouillé l'esprit. Peux-tu me faire redescendre, s'il te plait ?
Luciana le regarde avec un air suppliant, espérant sincèrement qu'ils va la sortir de cette situation terriblement gênante.
Ne pas confondre vitesse et précipitation !
Message publié le 11/12/2025 à 20:05
Percutant encore un passant de la rue principale du Chemin de Traverse, Luciana se force à sourire pour éviter de s’excuser, lassée de devoir se frayer un chemin au milieu de tout les passants.
Elle se demande bien ce qui se passe aujourd’hui, pourquoi y a-t-il autant de monde alors que la rentrée a déjà eu lieu ?
Ayant de nouveau une vision claire, elle s’arrête sur un côté pour reprendre son souffle et vérifier sa localisation.
Avec tout grabuge, elle en perdu ses repères.
Reprenant sa liste sur papier, elle vérifie le dernier élément pas encore coché : le Manuel Avancé de Préparation des potions.
Luciana a hâte de continuer à approfondir ses compétences dans cette matière. Elle affectionne particulièrement cette discipline, surtout lorsque ses mélanges fonctionnent du premier coup et sont efficaces.
Après avoir rangé la liste dans son sac, Luciana reprend sa route en direction de la boutique de l’Apothicaire, mais elle a l’impression d’avoir fait tomber quelque chose. Elle s’arrête, baisse les yeux un instant pour vérifier à ses pieds, rien. Elle regarde derrière elle, rien non plus.
Haussant les épaules, elle fait volte-face et reprend sa route. À peine a-t-elle le temps de lever les yeux qu’elle percute de plein fouet un jeune sorcier, paraissant plus jeune qu’elle de quelques années.
- Oups, je ne t’avais pas vu, tout va bien ?
Elle réajuste son uniforme de Serpentard et vérifie que, cette fois-ci, elle n’a rien fait tomber par terre.
Relevant le regard, elle se reconcentre sur son interlocuteur. Il lui dit quelque chose, elle est persuadée de l’avoir déjà croisé. Peut-être à Poudlard ? Elle tente de se souvenir, en vain.
En tout cas, elle ne lui a jamais parlé, ça, elle en est sûre. Luciana se souvient de toutes les personnes avec qui elle a eu des interactions.
Quand les sixièmes années s'envoient en l'air
Message publié le 10/12/2025 à 17:59
Dès l’instant où le sort fuse dans l’air, Luciana sent qu’il a fonctionné. Envahie d’une profonde satisfaction, elle esquisse un sourire discret et observe la scène avec amusement.
Son camarade se retrouve pendu à l'envers par un pied, et Luciana comprend mieux pourquoi ce sort lui rappelle de beaux souvenirs. Elle a l’impression de pouvoir faire ce qu’il lui plaît avec Edgar Norton, et cette situation lui donne plein d’idées. Depuis le temps qu’elle veut se mesurer à lui !
Après avoir énoncé le contresort, le Serpentard ne parvient pas à retrouver la terre ferme.
Étrangement, Edgar la félicite, et plus surprenant encore, lui intime avec une politesse à laquelle Luciana n’est pas habituée de le faire redescendre.
Les formules de politesse sont rarement utilisées chez les Serpentard, et encore moins chez les Visconti. Seul François s’est toujours adressé à sa fille avec respect, lui inculquant ses valeurs avant que sa mère n’intervienne pour “faire une remise à niveau”. Après ça, Luciana a associé ces marques de politesse à de la faiblesse.
Mais au fond d’elle, elle sent une chaleur réconfortante à l'entente des mots d’Edgar Norton, qu’elle perçoit comme un danger pour sa carapace en apparence si solide.
Il est déjà trop tard lorsqu’elle tente de se ressaisir pour reprendre son attitude habituelle.
-Bien-sûr, c’est demandé si gentiment…
Même si elle laisse échapper un rire délicat et contrôlé, Luciana sait que les mots qu’elle vient de prononcer ne devaient pas l’être. Pire, elle ne les a pas anticipé et elle a perdu le contrôle. Si Emanuela l'apprend, la jeune fille ne donne pas cher de sa peau.
Réprimant un soupir, elle inspire et lance le contresort, espérant qu’il soit aussi efficace que le précédent afin de terminer ce duel au plus vite.
- Libéracorpus !
Le contresort fonctionne, Edgar retrouve la terre ferme mais sent encore quelques vertiges.
Luciana Visconti a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Ciliegia !
- Sortilège
- Sortilège de Libération Corporelle
- Difficulté
- 9
- Résultat D20
- 11
- Interprétation
- Réussite
- XP gagnée
- 3
Le contresort fonctionne, Edgar retrouve la terre ferme mais sent encore quelques vertiges.
Autres résultats possibles
Le contresort fonctionne parfaitement et permet à Edgar d’atterrir st ses pieds, retirant instantanément sa sensation de vertige et remettant ses vêtements en ordre.
Le contresort échoue, Luciana est obligée d’attendre l’aide du professeur.
Le contresort échoue, car Luciana se trompe dans la formulation, elle relance Levicorpus, perturbée par ses pensées qui se sont emmêlées. Par manque de concentration, le sort se retourne contre elle et elle se retrouve pendue par le pied à son tour.
Quand les sixièmes années s'envoient en l'air
Message publié le 09/12/2025 à 22:15
En sortant du cours théorique de défense contre les forces du mal, Luciana se laisse submerger par ses pensées le temps de changer de salle de classe en empruntant le grand escalier. Marchant d’un pas assuré, elle ne peut réprimer le sourire qui se dessine sur ses lèvres charnues. Dire qu’elle a hâte de passer à la pratique était un euphémisme, elle trépigne d'impatience à l’idée de mettre en application le sortilège de “Levicorpus”, et son contresort “Liberacorpus”.
En effet, ces sorts sont particulièrement utilisés au sein de sa famille, souvent dans un cadre festif, parfois dans des duels entre les membres de sa famille, qui se terminent plus ou moins bien. Luciana ne sait dire quels souvenirs la font sourire.
Se rendant compte qu’elle est quasiment arrivée, elle revient à la réalité et pousse la porte de la salle de classe.
En pénétrant à l’intérieur, Luciana se rend compte qu’elle avait dû perdre du temps, car la classe est quasiment au complet.
Après avoir vérifié les présents, le professeur explique brièvement le déroulé du cours.
Luciana attend de connaître son binôme pour le duel, observant les autres élèves et se demandant avec qui elle aimerait s’exercer. À l'entente de son nom, elle relève la tête et ne peut retenir un rictus en croisant le regard de Edgar Norton, un élève de Serpentard, dans la même classe qu’elle depuis la première année.
Luciana ne lui a jamais vraiment parlé, par principe à cause de ses origines, mais elle connait plutôt bien cet élève : ses ambitions, son travail assidu, ses tendances à la violence et sa répartie légendaire qui n’est plus à prouver chez les Serpentard.
En son fort intérieur, elle aurait espéré tomber sur lui lors d'un duel, ou d’un exercice, mais le choix était souvent laissé aux élèves, et Luciana ne pouvait choisir délibérément un sorcier qui n’est pas de sang-pur, sa mère en aurait fait un malaise. En parlant d’elle, serait-elle en colère, ou fière de sa fille ? Car il s’agit d’un duel, et Luciana compte le gagner haut-la-main.
Il lui est inconcevable d’échouer, elle aspire à un brillant avenir dans lequel elle veut avoir le choix. Décider pour elle-même, sans personne pour lui dicter quoi faire.
Mais elle sait aussi que le Serpentard face à elle est animé par la même soif. Edgar et elle se ressemblent énormément sur ce point : ils ne tolèrent pas la deuxième place. En ayant conscience de cette variable, Luciana ressent un frisson la traverser, inhabituel car cette situation est inédite. Cela fait longtemps qu’elle ne s’est pas sentie menacée.
Se préparant mentalement, elle liste ses options dans sa tête. Rapidement, elle exclut d’utiliser son physique ou son statut, les rares filles ayant tenté un rapprochement ayant pris un râteau monumental. Pour le reste, il faut rappeler que Edgar Norton a des parents moldus, donc il n’a pas de raison de lui montrer du respect, et elle le comprend.
Après tout, les deux élèves respirent le même air, mangent la même chose et…une douleur cinglante traverse les tempes de Luciana, qui se crispe sur sa chaise et ferme ses paupières en fronçant légèrement les sourcils. Ce phénomène se produit souvent quand elle ne retient plus ses pensées et qu’elle s’égare.
De retour dans le présent, son rythme cardiaque ayant retrouvé son calme, Luciana se lève et se dirige vers Edgar avec sa démarche gracieuse et affirmée, fruit de nombreuses heures de déambulation dans le manoir familial et en souvenir du bâton tenu par sa mère, parfois encore présent dans ses rêves qui virent aux cauchemars.
Une fois assez proche de lui, elle se délecte de pouvoir lui parler et afin de satisfaire sa curiosité, nourrie pendant cinq années d’observation sans jamais avoir pu juger par elle-même. Sondant son regard, elle remarque le vert perçant de ses yeux. Utilisant sa voix la plus assurée, elle amorça la conversation.
- — Edgar Norton, je crois qu’on ne s’est jamais parlé avant aujourd’hui. Qui commence ?
Edgar lui laissant l'initiative, Luciana ne se fait pas prier et lève sa baguette. Concentrée sur sa tâche, elle lance le sortilège “Levicorpus” Le sort fuse vers Edgar, s'il ne réagit pas très rapidement, il se retrouvera tiré dans les airs par la cheville.
[HRP] Edgar et moi avons convenu de qui commençait :)
Luciana Visconti a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Ciliegia !
- Sortilège
- Maléfice de Lévitation corporelle
- Difficulté
- 5
- Résultat D20
- 12
- Interprétation
- Réussite
- XP gagnée
- 10
Le sort fuse vers Edgar, s'il ne réagit pas très rapidement, il se retrouvera tiré dans les airs par la cheville.
Autres résultats possibles
Edgar se retrouve tiré dans les airs par la cheville. C'est si soudain qu'il en a peut-être le tournis.
Le sort frôle le visage d'Edgar mais ne le touche pas. Oups, les statues ne bougeaient pas, elles...
Sa prononciation de Levicorpus n'était décidément pas la bonne. Avant même de se demander ce qu'elle avait pu dire, Luciana se retrouve projeté en l'air avant de retomber lourdement sur les fesses.