Harry Potter RPG

Liste des messages de Solange Valombre

Solange Valombre

Femme

17 ans

Sang pur

Française

Lardinage du nouvel an

Message publié le 24/02/2026 à 06:35

Mes joues s'empourprent rapidement face à cette déferlante de compliments. Je ne m'y attendais pas du tout pour le coup. Nellie était une élève avec qui je m'étais toujours bien entendue quand j'étais encore dans l'institution française, même si nous n'étions que des connaissances. Le mot "amie" résonnaient de nouveau à mes oreilles. Non pas parce que j'avais été flattée par ses compliments, mais parce que je pensais sincèrement que nous pouvions nous reconnaître, nous apprivoiser, et surtout, partager des choses ensemble. Certes, je sentais que quelque chose en elle m'attirait bien plus que chez d'autres, mais c'était sûrement parce qu'elle me paraissait être abordable, disponible, et d'une infinie gentillesse malgré quelques chose d'un peu plus fragile, timide en elle. Sans savoir ce que c'était exactement. 

 

- N.. non, je suis..  enfin... C'est juste en Histoire le reste c'est... Un peu... Différent. Je bredouillais, maladroite. Je n'avais jamais vraiment eu la chance d'avoir une mère fière de mes progrès. Il fallait toujours que j'en fasse toujours plus. Alors j'avais l'impression de ne pas les mériter amplement. Ou plutôt... Pas du tout. N'exagère pas Nellie, tu es bien plus sage que moi. Et courageuse ? Je ne m'étais pas pour un sous. Bien sûr, je ne me laissais pas marcher sur les pieds. Mais je n'étais pas la première à aller au devant du danger non plus... Et quand Mellitus surenchéri, je me referme sur moi, comme un petit scroutt à peine sorti de l'oeuf. Arrêtez avais-je envie de répondre. Mais, je n'arrivais pas a prononcer un mot. Me rappellant soudainement la voix de Mère. Débraillée. Ridicule. Immature. Je t’ai élevée pour mieux que ça. Arrête ces bouquins là et commence par te trouver un jeune homme.Je suis fatiguée de te répéter les mêmes choses. C'est pas compliqué pourtant ! Pourtant si. Le moindre effort était balayée d'un geste de la main. Elle n'avait pas mon goût pour les études de manuscrit. Pour l'histoire. Inutile. Peu importe la maison dans laquelle j'avais atterrit finalement. Je ne trouvais ma place que dans le passé des autres. Effacée. 

 

- Le genre d'endroit où j'aurais un peu de mal à aller ... Déjà parce que j'avais personne d'assez fou pour venir draguer une gothique. Déjà il fallait que je me rende compte que c'était du flirt. Et d'autre parce que que le romantisme me faisait peur. Oui j'étais une Gryffondor qui avait peur des trucs les plus roses paillettes du monde. Je regarde Mellitus. On pourrait toujours aller à la cabane plus tard. Et sinon... Se retrouver tout les trois pour d'autres aventure après cette drôle de sortie. Allons manger... Je n'ai pas très envie de faire rouspéter les professeurs. Je me faisais déjà remarqué par mon apparence. Pour le reste, je me faisais fourmi. 


Ce rêve creux

Message publié le 24/02/2026 à 06:12

Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre avec ce rêve, mais la signification restait toute aussi égnimatique. Des obstacles ou quelque chose de trop gros pour que ça soit caché. C'était vague. Terriblement vague. Mais je ferais avec... Ma passion l'emportait peut être bien plus que je ne l'aurais cru. L'histoire. Les conflits. Les guerres. Les temps de paix. Les idées. Les réussites et les échecs de l'Homme avec un grand H. Tout cela me plaisait. J'avais envie d'apprendre sur la nature de l'homme en explorant le passé. Comprendre la politique du present. Écrire des livres pour transmettre mes recherches et me spécialiser aussi dans les conflits contemporain... Comme cette fameuse immigration Ukrainienne, réfugiés d'un Est troublé. Horror Humanum Est. Dirais-je. Mon rêve... Mon état émotionnel comme l'eau du canal était sereine, apaisée. Il y faisait beau, une petite brise rien de plus et une eau calme. 

 

- Je ne sais pas... Est-ce que sa colle ? La Divination était encore bien mystérieuse pour moi qui espérait lever tout les secrets du monde, pour les percer à jour. La réponse du professeur me sieds d'avantage mais restais, comme je l'avais dis, hypothétique. Sans une véritable réponse. Seule la phrase un peu de traviole de mon camarade me sorts un peu de mes rêveries. Un petit rire s'échappe de ma bouche, la main plaquée dessus. Un doux rire, pas éclatant, assez modeste. Penses-tu que je devrais le garder enfermer ce petit bout ? Ou le laisser à l'air libre ? Derrière la plaisanterie, il y avait une véritable question. Devrais-je ou non tenter d'être ce que je n'étais pas encore. Devenir une grande Historienne. Peut-être pas la plus grande, il y en avait de si terriblement bon, comme le Docteur Fawley, ou encore cette fameuse historienne spécialisée dans les gobelins. Ophélia Frost. J'aimerais caresser du bout de mes doigts un ouvrage qui porteraient nos trois noms. Un jour. Même pas seulement le mien. Mais les trois. Pour me dire, ça y est. Je suis enfin parmi eux. 

 

- Ce n'est pas banal... Mais c'est trop mignon. Mon sourire élève de nouveau mes commissures. Et je reste quelques minutes secondes comme ça à l'observer, tentant de percer son petit masque et son âme de mon regard vert d'eau. Qui es-tu ? Qu'as-tu vu ? Des horreurs certainement. De la peur certainement. Mais avant tout ça. Qui étais-tu ? A quel point un réfugié change après son Odyssée ? Ulysse n'était plus le même après Troie, et n'avais jamais renoué avec lui même après Circé. Après Charybde, il y avait toujours Scylla. Mes doigts se glisse entre les pages du manuel, mes yeux se froncent. J'étais sûrement moins douée que lui pour les symboles... Mais pour lui, je décortiquerai jusqu'au bout. 

 

- Pour commencer... Je crois que le Veaudelune peut être en lien avec tout ce qui est lunaire... Et donc, comme l'eau, est un peu un reflet de ton subconscient, à l'intuition et aux émotions profondes. Je parcours de nouveau les pages, mais je ne trouve pas quelque chose de similaire à "prendre soin de". Du coup, j'essaie d'interpréter. En prenant soin de ce Veaudelune, tu essaie donc de gérer quelque chose de fragile, émotionnel ou intuitif. Peut être une nouvelle responsabilité, ou un nouveau projet... Une nouvelle connaissance ou relation... Ou même.... Je crois.. ton propre monde intérieur. Le nombre représenterait le poids de ces responsabilités, de ces projets ou la fertilité de la nouvelle création... Mais... Il y avait clairement une perte de contrôle. Je cherche alors la notation de "nombre". Plus tu as de petits, plus tu t'imposes ces responsabilités ou cette pression intérieure, et tu as peur. Tu es surchargé et en laissant tomber ou echapper tu as peur de laisser quelque chose derrière toi, de perdre des opportunités, des amis, ou toi même.  

 

Je relève doucement mes yeux vers lui avec une légère grimace. C'était moins mignon pour le coup. Je m'en voulais un peu. Est ce que... Tu... Y vois quelque chose qui semble bon ? J'espérais que oui. C'était bien trop intime finalement comme façon de faire. J'étais mal à l'aise. Et ça me remettait en question. Si je voyais la divination comme du voyeurisme. Faisais-je pareil avec mes idées de demander aux élèves ukrainiens de m'aider à témoigner pour écrire ce maudit bouquin d'histoire contemporaine ? Je me pince les lèvres et masse la nuque. Mal à l'aise. Je ferais mieux de tout laisser tomber. 

 

- Pardon... Je me sens pas.. très bien.  Je détestais cette idée de fouiller dans les têtes, dans les rêves pour trouver une réponse. Et, j'avais la soudaine peur que mon rêve venait de s'échapper entre mes doigts. Qu'il fallait que je rate mon nom à côtés de ceux de Frost et Fawley... Mon avenir semblait soudain incertain. Je ne voulais faire de mal a personne. 


Lardinage du nouvel an

Message publié le 06/02/2026 à 13:32

Un nom c'était un nom, écorché ou non j'en avais rien à faire. C'était simplement pour lui faciliter la tâche. Et pour démontrer que tout allait bien et que j'en était par le moins du monde outrée, j'esquisse un magnifique sourire qui devoilait l'email de mes dents blanches. Ne t'inquiètes donc pas. J'aime bien l'accent brittanique dessus. Ça fait "Stonehenge". Et j'aime bien Stonehenge. Merci Solange pour cette formidable argumentation. Qu'est ce qu'on pouvait s'en battre les oeufs d'occamy ma parole. J'avais envie de me foutre quelques bonnes tartes bien placées. - On a dit tartes, pas fessées, bande de filous-. Mon intention se porte de nouveau sur la magnifique jeune femme à mes côtés, j'hoche légèrement la tête, j'aimais bien les Serdaigle. Ils avaient le don de toujours voir les choses d'une autre manière. Ça me plaisait beaucoup. Gryffondor... Le Choixpeau à pas mal hésité avec Serdaigle à vrai dire. Mais il faut croire que je suis un peu trop... Expensive. Je ne savais si c'était le mot exact en anglais, mais qu'importe. J'avais encore des progrès à faire en terme d'élocution, et de vocabulaire. Pas que j'en manquais, mais certains mots toutefois, étaient abonnés absents. 

 

J'écoute attentivement le jeune homme, et au fur et à mesure de sa longue tirade explicative, un endroit se dessine dans ma tête, sans savoir encore que la même idée allait germer sur ses lèvres. Et quand il prononce La Cabane Hurlante, l'extase de l'excitation appelle une nouvelle fois un grand sourire, accompagné de deux yeux pétillants. Quelle merveilleuse idée. Je me tourne automatiquement vers Nellie, voir ce qu'elle en pensait. J'suis partante ! Et toi ? Nous pouvons même prendre de quoi manger avant d'y aller ça nous évitera de faire la queue à l'heure de midi. Et puis il y avait pleins d'histoire et de légende autour de cette barraque abandonnée. Je comptais bien voir ça de mes propres yeux. 


Lardinage du nouvel an

Message publié le 03/02/2026 à 18:27

J'observe en douceur la jeune et jolie Nellie, et mon coeur rate un petit battement au simple mot "amie". J'approchais d'un simple signe de tête, en gardant mon beau sourire aux lèvres, charmée par l'aura que dégageait naturellement la Française. Moi aussi... ça me fait extrêmement plaisir. Je me rends compte toutefois de mon erreur envers notre compagnon de fortune, et je grimace légèrement, murmurant des excuses sincères. Le choc des cultures... Malgré mes quelques années d'expérience à Poudlard, certaines choses me revenaient sans crier gare. Par pure inconscience. Mais j'aurais aimé, tout réfléchi, avoir eu cette perte de contrôle éphémère pour saluer ma compatriote et presser ces lèvres rouges sur ses joues. J'aurais pu y laisser la même marque sur sa peau, que son souvenir gravé dans mon esprit.

 

- Tu peux m'appeler autrement... On s'amuse à m'appeler Dark Angel ici. J'hausse les épaules prononçant le quolibet tout en montant dans l' énorme calèche près du Professeur Ravental à la suite de mon ancienne amie. Je préférais faire de cette petite moquerie ma marque de fabrique. Non que j'ai besoin d'une carapace plus grande que mon caractère : on ne m'avait pas envoyé dans cette maison pour rien après tout. Mais la peur que je pouvais susciter me servait à une chose, lire mes livres sans que l'on m'embête de trop finalement. Je m'amusais juste à lancer ici et là quelques maléfices de chauve-furie quand on osait s'en prendre à moi. Une fois dans la calèche, je m'installe confortablement près de mes nouveaux alliés du jour.


Lardinage du nouvel an

Message publié le 02/02/2026 à 22:21

Les retrouvailles avec celle que je croyais être Nellie était vite écourté par un jeune homme d'à peu près mon âge. Il semblait légèrement perdu, hésitant, comme si je lui avait coupé l'herbe sous le pied. Je m'écarte légèrement par reflexe, ne voulant pas le mettre de côté et pour le réintégrer à la discussion. L'expression quelque peu penaude et embêté, je me mord la lèvre inférieure, teintée de rouge sombre, presque noir, avec mon émail immaculé. Je réponds dans un anglais impeccable bien que mon accent français, sexy, d'après les natifs de la région, s'échappait tout de même à certains mots. 

 

- P... pardon... Je.. Oui, non, évidemment que vous pouvez vous joindre à nous ! Enfin, si je peux me joindre à vous aussi. Je euh... Perdais mes moyens ? Oui. Totalement. La bienséance, si chère à ma mère, m'avait quelque peu échappée.  J'avais l'impression de revoir ses yeux sombres derrière son air pincée et son visage ridée. Mère m'avait  eu sur le tard. Le très tard. Et l'éducation que j'avais reçue aussi rigide que la baguette de bois qu'elle avait parfois tenue en main. J'étais bien plus libre ici, en Ecosse, que je ne l'étais en France. 

 

- Solange... Enchanté, Mellitus. Je m'approche de lui pour lui embrasser les joues, laissant  flotter la fragrance de cuir et de rose, de musc et de vanille dans les airs, avant de me stopper net réalisant la bêtise. Les malentendus culturels étaient présents même entre deux pays aussi proche. Oups


Lardinage du nouvel an

Message publié le 30/01/2026 à 18:34

Je serre un peu la manière de mon petit sac de cuir en peau de veaudelune, juste au niveau de ma poitrine. Faire des groupes. C'était pas compliqué dans le sens où je pouvais m'entendre avec à peu près tout le monde mais compliqué parce qu'il fallait faire le premier pas. Et le premier pas, quand tu étais une gothique assumée jusqu'aux bout des ongles c'était compliqué. Je pouvais faire peur. Ou on pouvait avoir une mauvaise opinion de moi. Mais je reconnaissais quelques visages de mes anciens camarades de Beauxbâton. 

 

- Nellie ? Demandais-je. Oui c'était bien elle, je reconnaissais ce charme entre mill .  Mon sourire commençait enfin à apparaître sur mon doux visage de porcelaine, mes yeux verts d'eau pétillèrent. J'avais beaucoup changé depuis mon arrivée en Angleterre. Mon style surtout, bien moins épuré et moins "poupée" que mes tenues que je portais habituellement en France. Moins élégante peut être, mais toujours mignonne, à ma façon. Une manière de me rebeller contre les manière de ma propre mère, très vieille école qui voulait me fiancer à tout prix à un homme respectable et lui faire des enfants, gérer le foyer... Et tout le toutim. 

 

- Je ne sais pas si tu te rappelles de moi... Solange. Solange Valombre... Je parlais en français, pour qu'elle se souvienne au moins de ma voix a défaut de me reconnaître physiquement. Un petit pincement au cœur. J'espérais sincèrement qu'elle se souvienne de moi. On s'entendait plutôt bien même si on parlait peu quand nous étions dans la même école. La fille qui lit toujours des livres sur l'histoire de la magie... 


Pommier et statue de sel [cours]

Message publié le 21/01/2026 à 06:43

Le brouhaha incessant des étudiants anglais me faisaient soupirer. J'avais beaucoup de mal à me concentrer déjà pour ne pas faire de bêtises, mais avec tout ce vacarme, c'était mission quasi-impossible. Du coin de l'oeil, J'observe me professeur qui n'avait pas lever un petit doigt pour remettre les choses au clair et calmer les insupportables voisins de classe. Et quand je vis un élève couper une blanche pour faire tomber les pommes, c'était trop pour moi. Il laissait martyriser un arbre de ce type ? Il avait son diplôme au moins Ravental ? Parce que là... Et Diane qui semblait être aussi perdue et agacée que moi, mais qui prenait toutefois la chose avec sérieux et commençait à créer une sorte de joli bavoir qui lui permettrait de récupérer la ou les pommes sans les abîmer. C'était une excellente idée. Je pense que ça suffira. J'en avais aucune idée mais il fallait bien faire quelque chose après tout. 

 

J'observe les cinq trublions et l'escabeau et je soupire. Il y en avait pas un pour rattraper les autres. Il était inutile de leur demander de leur prêter, ça allait partir en fizzwibizz. Je me souviens d'un capitaine français, Robert Surcouf. Il est entré dans un bar avec des corsaires anglais. Ils lui ont dit "vous les Français vous vous battez pour l'or, nous pour l'honneur et l'élégance", le corsaire français à simplement répondu "nous nous battons pour ce que nous avons pas encore.". Je trouvais que c'était une référence adaptée à notre situation. Les anglais n'avait pas l'élégance et la classe française. J'espérais que cette anecdote d'un autre temps soit une bonne réponse pour mon amie. Mais bon, je partais souvent trop loin dans mes sources historiques. 

 

Il était toutefois temps de trouver un autre moyen d'aller vers les pommes. Je fronce les sourcils et je regarde autour de moi. Les tables étaient placées contre les parois de la serre. Je décide de relever mes manches et d'en pousser une en dessous des pommes. Puis pointe ma baguette sur la table. Je pourrais te faire léviter en dessous. Mais pour cela je devais déjà réussir le sortilège, la laisser monter et lever ma baguette pour la faire monter plus haut.

La table s'élève à quelques centimètres. Je dois abaisser la baguette pour permettre à Diane de monter dessus. Une fois fait,  je fais léviter l'escabeau se fortune sous l'arbre.  Fais moi confiance.  Je n'aurais plus qu'à utiliser la Manumagie de l'autre main au besoin. 

Solange Valombre a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Myriade !

Sortilège
Sortilège de Lévitation
Difficulté
4
Résultat D20
9
Interprétation
Réussite
XP gagnée
10

La table s'élève à quelques centimètres. Je dois abaisser la baguette pour permettre à Diane de monter dessus. Une fois fait,  je fais léviter l'escabeau se fortune sous l'arbre.  Fais moi confiance.  Je n'aurais plus qu'à utiliser la Manumagie de l'autre main au besoin. 

Autres résultats possibles

La table s'élève de quelques millimètres au-dessus du sol et se stabilise complètement. Diane pouvait grimper dessus facilement pour aller récupérer les pommes sous l'arbre. Une fois qu'elle soit bien installée, je fais léviter l'escabeau se fortune sous l'arbre. Je n'aurais plus qu'à utiliser la Manumagie de l'autre main au besoin. 

La table se soulève mais se retourne dans les airs. Bien trop dangereux de monter dessus... 

La table ne bouge pas. Le sortilège avait complètement raté, mais j'avais réussi à la teindre en un vieux lilas tout moche. Désolée....


Pommier et statue de sel [cours]

Message publié le 20/01/2026 à 05:40

J'observais les autres, patiemment. Parfois il valait mieux observer et faire. Après tout, si ça ne marchait pas ou si ça explosait, ce ne serait pas sur moi. Je n'avais aucune fichue idée de comment ramasser ses pommes de malheur mais je pouvais au moins m'amuser à chauffer le tissus avec le sel. Après tout, j'étais en général assez douée avec les sortilèges... D'autant plus que Lady Di n'avait pas l'air de comprendre pourquoi on faisait tout ça puisqu'elle n'avait pas vraiment bougé jusque là. Je prends le linge avec précaution, et le place devant moi avant de sortir ma baguette et le tapoter du bout du bois, en lançant l'enchantement de réchauffement. 

 

- Calidum. J'espérais que ça marcherai suffisamment pour ne pas abîmer ces maudites pommes de ce maudit pommier de ce maudit prof. 

 

 

 

Une petite loupiote s'allume à la pointe de Myriade et réchauffe de plus en plus le tissu l'emmenant à la bonne température. 

 

- Je crois que c'est bon, je te laisse faire la suite ?

Solange Valombre a lancé un sortilège en utilisant sa baguette : Myriade !

Sortilège
Enchantement Réchauffant
Difficulté
4
Résultat D20
11
Interprétation
Réussite
XP gagnée
10

Une petite loupiote s'allume à la pointe de Myriade et réchauffe de plus en plus le tissu l'emmenant à la bonne température. 

 

- Je crois que c'est bon, je te laisse faire la suite ?

Autres résultats possibles

Le tissu de lin prends parfaitement la chaleur. Je regarde et touche le tissu du bout des doigts avec une réelle satisfaction dans le regard avant de me tourner vers la française. 

 

- C'est à ton tour !

Une lumière apparaît au bout de la baguette. Mais la chaleur est trop faible. Il allait falloir recommencer. Je touche le tissu en soupirant. J'étais douée en enchantement pourtant ! 

 

- Miséricorde... 

Rien. Nada. Kaput. L'expression que mon visage passe de l'étonnement au dégoût pour moi même. Alors c'était ça la majeure de promo de l'ancienne étudiante de Beauxbâton ? En plus de rater ses cours de Botanique, elle ne savait même plus lancer un sort ? Je grimace, fronçant le nez d'agacement. 

 

- Je l'ai fait exprès. Pour voir si tu suivais. 

 

Oui. De mauvaise foi en prime. J'avais juste envie de sortir de là. 


Pommier et statue de sel [cours]

Message publié le 17/01/2026 à 23:20

Le cours commença finalement, par un extrait tout droit tiré d'un livre dont je ne connaissais ni la provenance, ni réellement le contenu jusqu'à ce que le Professeur Ravental nous explique sa source. C'était un de ces livres que je n'aurai jamais pu trouver dans la bibliothèque familiale de notre manoir. Du moins, si cela avait été le cas, il aurait vite été supprimé par Mère. Ce qui était pour le coup bien dommage. Je tentais de me remémorer la phrase du professeur. Par chance, ce n'était pas ma plus grande faiblesse que celui de retenir des pamphlets et versets venus d'ouvrages aussi ancien que celui de la genèse. J'y voyais là une forme d'indice sur la chose à faire afin de cueillir une pomme ou deux de cet arbre aussi fascinant que... dangereux, surement. Mon regard suit la craie blanche qui trace le destin de mon ou ma future partenaire d'infortune. Je n'avais jamais vraiment excellé dans cette matière - pauvre monsieur Ravental - mais j'exerçais toutefois mon sérieux et mon implication. Diane, pensais-je, le sourire aux lèvres. Une pointe d'excuse au fond de mes yeux vert d'eau.  

 

Je m'approche d'elle, gardant mon sourire. Une amie de l'école dont je faisais partie, Beauxbâtons, avant que je me retrouve en France après le décès de Père il y avait de cela déjà deux ans. Son arrivée ici avait été une source de bonheur dont je ne soupçonnais pas l'importance. Bonsoir Lady Di. Je reprenais mon surnom pour elle, ayant toujours apprécier l'appeler comme une ancienne princesse anglaise très apprécié de ce peuple brittonique, et ceux dans ma langue natale. Mon petit côté historienne qui ressortais évidemment. J'avais toujours considéré que c'était une sorcière qui avait été assassinée pour des raisons plus ou moins obscures. Il était si facile de faire gober aux moldus un simple accident de la route après tout. Les Oubliators faisaient cela tout les jours. Je crois avoir trouvé un moyen de ramasser ces pommes, mais...  j'ai bien peur d'avoir tord, ce n'est toujours pas ma matière de prédilection... Je glisse mes ongles vernis de noirs dans mes cheveux de même couleur de corbeau pour les rejeter légèrement en arrière. "Faire pleuvoir le ciel sur Sodome"... Je voyais plus d'eau, mais le souffre et le  feu sur Gomorrhe me fait plutôt penser à du sel. Penses tu que nous devions en jeter sur l'arbre? Non. Décidément j'étais pas très à l'aise avec cette fichue matière. Je soupire et me mord la lèvre, observant les autres. Peut-être que l'idée germera. 


Pommier et statue de sel [cours]

Message publié le 10/01/2026 à 20:43

Je tourne délicatement mes yeux verts  en direction des deux françaises près de moi, tout en fronçant légèrement les sourcils, concentrée par les mots courtois de Viviane qui semblait en savoir long sur ce pommier étrange. Mais l'attention de la française est vite reporté ailleurs. Je la remercie cependant d'un léger signe de tête par politesse, pour son explication. J'étais, moi-aussi, issue de bonne moeurs malgré mon apparence décalé. Mais il fallait bien une bizarrerie de plus dans le lot des sangs-purs venues de Beauxbâton. L'excellence française et l'élégance battaient la mesure devant nous.

 

Je souris également à l'entrée d'Athenaïs sans réellement bouger de ma place. Les deux femmes savaient à quel point je pouvais être gauche dans ce cours. Peu importe, j'excellais bien plus dans le cours d'Histoire de la Magie après tout. Une fois les salut tions à la jeune Serdaigle faite, je penche légèrement la tête au commentaire insolemment provocateur du professeur envers sa fille. Je souffle alors en français, et en réponse à Viviane et Athenaïs.

 

- Je ne saurais dire qui est le plus déstabilisé des deux. Je marque un petit temps d'arrêt et je croise mes bras observant les pommes arrivées à maturité sur les branches de l'arbre. Je n'avais jamais vu de mes yeux un arbre de cette variété, n'ayant finalement que peu voyagé depuis la mort soudaine de Père. Je pense sincèrement qu'il aurait apprécié le cours. 

 

- Vous semblez bien connaître le sujet toutes les deux. Avaient-elles déjà vu un pommier de sodome ? S'étaient-elles déjà occupée de cette espèce d'arbre aux couilles pendues ? J'en avais aucune fichue idée. Mais en présence des deux jeunes femmes, je me sentais, dans un sens, plus à mon aise entouré de tout ces britanniques. 


Pommier et statue de sel [cours]

Message publié le 10/01/2026 à 11:03

Il faisait un froid de canard dehors. Mes mains s'étaient réfugiées d'elle même dans la doublure de ma cape chaude. Un bonnet noir sur les cheveux, je m'avançais en trottinant jusqu'aux serres, théâtre de mes émois. Ces cours étaient ma Némésis. Bien que je m'appliquais toujours, je n'avais pas, comme qui dirait, la main verte. Au contraire. Je versais trop d'engrais, pas assez, je coupais les feuilles trop tôt, trop tard, ou je blessais inutilement la plante en sectionnant une brindille un peu trop près de la cime. En conclusion: une catastrophe ambulante avec deux mains gauches et une épaule qui faisait tomber les pots un par un sur mon passage. Le pire ? C'est que j'aurais préféré le faire exprès. 

 

J'entre enfin dans la serre numéro trois et soupire de soulagement quand je sens la température grimper en flèche sur mes joues et contre mon corps. Je me débarrasse de ma cape que je plie et dépose sur une table, et de mon bonnet. Mes cheveux noirs, électrisés, s'élèvent un peu dans les airs, mais qu'importe. Je restais toutefois au fond de la classe, en saluant poliment le professeur, ayant peur d'avoir assez de force et de gaucherie pour renverser cet arbre et ce pour gigantesque. Évidemment, il n'y avait aucun risque. MAIS... Sait-on jamais. 

 

J'observe plus en détail l'arbre, et je souris légèrement en coin. Ce n'était pas un cours tout à fait banal que de le faire aussi tard, la lune éclairant le chemin des serres. L'arbre ressemblait fortement à.... 

 

- Un pommier de sodome... Je souris. Les connaissances, pas de doute, je les avais avec grand brio. C'était un arbre qu avait jadis était rebaptisé "arbre a couille" par les légionnaires à cause de la forme peu flatteuse des pommes ovales. Les dessins dans les livres et la théorie j'avais. Ce que je n'avais pas... C'était dans nul doute la pratique. Je fus automatiquement rassurée. Baguette, connaissance, sans protection, voilà ce que j'appréciais dans la bouche de l'homme. J'étais curieuse cependant. Allions nous ramasser ces fruits qui semblaient mûrs ? J'observe autour de moi. Du sel. Et des tissus de lin. Je fronce les sourcils et je réfléchis. Et puis je compris.

 

- Professeur, nous allons l'aider pour qu'il survive au gel ? C'était une question tout à fait innocente. Je savais que les pommiers de sodome étaient en général situé dans les pays d'Orient ou sahariens. Alors les températures glaciales de l'Écosse n'étaient pas faites pour lui. Mais.. pourtant, il était dans les serres. Alors... Pourquoi ? J'étais de nature curieuse il était vrai. Peut-être un peu trop. Mais ça marquait mon implication malgré tout. 

 

 


Lardinage du nouvel an

Message publié le 10/01/2026 à 10:40

J'avais passée les fêtes des vacances de Noël en France pour rejoindre mère et survivre à une myriade de soirées mondaines en sa compagnie. Un petit trophée que l'on montrait aux meilleurs partis de sangs-purs français. "Tu verras que certaines familles de sorcier valent mieux que d'autres." M'avait-elle sortie avant de donner une horrible robe à flanelle que j'avais porté. Ah ! J'étais aussi entiché qu'un poisson posée sur la plage sur laquelle il s'est échoué. Les rares temps où je pouvais finalement me reposer, je les avais passé à travailler sur mes devoirs, pour rattraper le temps perdu à courir le guilledoux. En bref, des vacances peu reposantes. Je m'en serais parfaitement bien passé. Prendre l'air, souffler un peu me ferait du bien moi qui n'était pas sorti depuis... L'année dernière du coup. Avant les vacances. Et là encore je n'en avais aucun souvenir comme j'avais toujours le nez collé sur ces pages de vieux manuscrits d'Histoire de la Magie que je ne quittais que très rarement. J'avais même commencé à écrire quelques thèses de mon côté, pour le simple plaisir d'apprendre et de découvrir. C'est de la force des convictions que dépend la réussite.  Donc il était temps pour moi de me dépoussiérer un peu et de jouer la carte de la douce sociabilité. Enfin. 

 

Je trouve mon courage, et laisse un sourire se dessiner sur mes lèvres avant de rejoindre le petit rassemblement. Monsieur Ravental nous dépassait tous d'au moins deux têtes. Il était facile de le reconnaître. Et moi, j'avais au moins une tête de moins que les autres. J'étais pas très gâtée en terme de taille il fallait bien l'avouer. La petite gothique du château, avec les yeux maquillés de noir qui faisait ressortir mon vert d'eau, ma bouche naturellement rose assombrie d'un rouge aux couleurs de la cendre et mon uniforme rouge et or affublé non pas d'une chemise blanche mais noire. 

 

- Bonjour professeur Ravental. Comment allez vous aujourd'hui ? 

 

J'étais en général une bonne élève. Sérieuse, appliquée, bien que les plantes n'a jamais été vraiment mon fort. Je ne posais jamais de problème, discrète et soucieuse de rester parmi les meubles comme chère mère me l'avait appris. Se taire, écouter, hocher la tête poliment, et rester assise. Ça, c'était en général dans mes cordes. Mais ma gaucherie avait déjà coûté quelques pots de plantes plus ou moins rares au pauvre professeur de botanique. Ce qui m'a valu une belle beuglante rouge sang en pleine matinée dans la grande salle. Une chance que beaucoup ne parlaient pas français. Cela aurait ajouté à ma honte. 


Ce rêve creux

Message publié le 10/01/2026 à 10:17

Je sentais l'excitation flotter dans la classe. Une ambiance feutrée, mêlée de petites touches électriques. Le cours en lui même semblait être un sujet intéressant. Nos rêves étaient-ils prophétiques ? Étaient-ils le reflets de nos désirs enfoui ? Et pour ceux qui se souvenaient jamais de leurs rêves... Pouvaient-ils simplement trouver les réponses à leurs questions ? Je n'en savais rien. Je me contentais simplement de rêver, sans chercher à connaître réellement les réponses et les symboles. C'était un secret de mon inconscient que j'osais pas ouvrir. Une boîte de pandore dont le coffre de pudeur allait bientôt s'ouvrir pour un autre camarade. Je soupire légèrement. Non que cela m'ennuyait, mais ouvrir mon coeur à l'inconnu ne me plaisait guère.

 

- Soit.  *Je repose mon parchemin et ma plume, pour tenter de me remémorer mes rêves de la nuit passée. J'en avais deux. Deux qui me semblaient aussi clairs que de l'eau de roche parmi le reste que ma tête avait préféré oublié, croisent mes doigts entre eux, retourne mes bras et fait craquer en douceur mes phalanges. 

 

- J'ai rêvé que j'étais sur la berge d'un canal. Allongée. Une pierre s'est glissée de ma poche crevée. Et elle a roulé, roulé, roulé encore et encore. Mais plus elle roulait, plus elle grandissait, dans s'arrêter. Elle passait à travers les champs et les maisons pour au final dépasser les toits. Mais elle n'a jamais cassé ou blessé quoi que ce soit. Elle a juste... Suivi sa route encore et encore. Je ne sais pas ce qu'elle est devenue par la suite.  Mes doigts glissent de nouveau sur le parchemin, et je baisse la tête, un peu confuse. Les joues légèrement chauffé par l'intime que j'avais soufflé. J'espérais ne pas connaître la réponse à un tel rêve. Tenir un journal onirique... Pour partager les choses avec les autres, c'était... De la pure perversité. Je n'aimais pas cela. Mes doigts se glissent dans les cheveux et je regarde ailleurs, le temps que le jeune slave en face de moi essaie de décortiquer les rêves comme le chirurgien décortique un patient lors d'une opération. Le corps n'était pas simplement mis à nu. Il y avait les muscles, la chair, l'être entier. Même l'âme ne pouvait échapper à la magie. 

 

- Si tu ne trouves rien,.j'en ai un autre plus commun. Je vole simplement en pleine tempête, parmis la pluie et les éclairs. Et je n'ai pas peur. Et puis, là, ce serait peut être plus facile a trouver et un rêve moins.... Bizarre pour moi et pour les autres. Plus commun. Et on en parlera plus. 


Ce rêve creux

Message publié le 12/12/2025 à 06:19

Je le regarde approcher, traînant son pouf comme si le sol lui résistait. Curieuse. Voilà le mot. Je ne pensais pas me retrouver seule aujourd’hui,  pourtant c’est presque un soulagement quand il se plante devant moi et murmure son prénom, comme s’il m’offrait un mot de passe pour entrer dans son monde. Je redresse un peu mon dos contre le coussin, ajustant machinalement la manche de ma robe noire dont la dentelle pend au poignet. Je ne me considère pas vraiment goth, mais allez dire ça aux autres : cape sombre, cheveux trop noirs, livres d’histoire trop lourds. Ça crée une réputation.

Je lève les yeux vers lui, ce dénommé Sacha, et je sens un sourire léger effleurer mes lèvres. Au vu de son accent, ça devait être un jeune qui arrivait ici pour fuir la guerre. Encore un. 

 

- Solange, soufflais-je à mon tour.

 

Ma voix est douce, et je me rends compte que je parle un peu plus bas que la moyenne, comme toujours. Trop de temps passé dans les bibliothèques à chuchoter. L’ambiance feutrée de la salle me va bien, à dire vrai ; les rideaux chargés, l’encens, l’impression qu’on flotte dans un rêve. Ça change de l’austérité des salles d’Histoire de la Magie, même si je préfère mille fois les parchemins poussiéreux aux feuilles de thé qui s’agitent toutes seules. Je tire mon pouf un peu plus près du sien, un geste sans brusquerie. 

 

- On dirait que c'est toi et moi , dis-je avec un léger haussement d’épaules. Ça me va.

 

Je sens dans sa posture quelque chose de… crispé. Comme un chat qui n’a pas encore décidé s’il devait vous griffer ou vous tolérer. Alors je continue, pour rompre la glace, et aussi parce que la professeure continue de parler de chupacabras oniriques en agitant ses châles comme un spectre hystérique. 

 

- Tu veux commencer ? Ou je m’y colle ? Une petite lueur amusée passe dans mes yeux. Pour moi, raconter des rêves étaient très intime. Mais je préférais le prendre différemment. Comme un jeu sérieux. Pour me détendre. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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